Chrìstos Ikonòmou, remarqué en 2016 pour Ça va aller, tu vas voir, revient avec un recueil de nouvelles, Le salut viendra de la mer. Rédigés en temps de crise sans que celle-ci n’en soit exactement l’objet, ces récits offrent des méditations angoissées sur la possibilité de l’humanité lorsque tout s’effondre.
Le président turc n’est pas parvenu à convaincre Donald Trump de renoncer à armer les milices kurdes. Considérées par Ankara comme des adversaires de la Turquie, elles sont choisies par Washington pour mener l’assaut contre l’ÉI à Raqqa.
Le scrutin qui s'est déroulé le 19 mai a opposé frontalement le président sortant Hassan Rohani (vainqueur avec 57 % des voix), négociateur de l'accord nucléaire et favorable à l'ouverture sur le monde, et son principal rival, Ebrahim Raïssi, conservateur et gardien de l'identité révolutionnaire du pays.
Moins d’une semaine après son investiture, l’équation économique tenue par Emmanuel Macron s’est déjà sérieusement simplifiée. En nommant deux ministres de droite à Bercy, le nouveau président de la République opte pour un programme classique de droite, fait de réformes structurelles et d’austérité budgétaire.
Avec la nomination d'un procureur spécial chargé d'enquêter sur les affaires russes de Trump et de son entourage, le président est désormais à l'entrée d'une nasse qui peut aboutir à la destitution ou à la démission. Mais pour cela, il faudrait que ses soutiens républicains se décident à le lâcher.
Emmanuel Macron a commencé à discuter de la réforme de la zone euro avec la chancelière Angela Merkel. Mais l’enjeu de cette évolution n’est pas seulement la survie de la zone euro à moyen terme, c’est aussi le succès de la politique économique « équilibrée » du nouveau président français.
À un mois des législatives, l'arc politique du gouvernement Philippe, premier de l'ère Macron, reste étroit. Parcours, société civile, parité, diversité : le « renouvellement » promis est en demi-teinte.
Entre la dépréciation du dinar, des mouvements sociaux qui continuent et le limogeage de deux ministres, la Tunisie souffre d’une crise économique et sociale qui, six ans après la révolution, prend le pas sur la transition démocratique du pays.
Qui sont les candidats de la « société civile » présentés par La République en marche, le parti présidentiel ? Mediapart les a passés en revue. Verdict : pas d’ouvriers, très peu d’employés mais beaucoup de chefs d’entreprise et de cadres du privé. Et aussi des avocats, lobbyistes et collaborateurs d’élus.
Le premier ministre nationaliste hindou a gagné les élections générales en Inde il y a exactement trois ans, le 16 mai 2014. Sa conception musclée du pouvoir inquiète, même si elle n'a pas grand chose à voir avec celle d'un Erdogan ou d'un Poutine.