Pour la droite juppéiste, la victoire d’Emmanuel Macron a aussi été celle de la « démarche intellectuelle » du maire de Bordeaux face à la « radicalisation » politique des Républicains.
Les sociaux-démocrates ont connu dimanche en Rhénanie du Nord-Westphalie, le plus gros Land du pays, leur troisième défaite consécutive. Un signe de mauvais augure avant les législatives du 24 septembre, qui verront Angela Merkel briguer un quatrième mandat.
Les groupes djihadistes ont investi la région frontalière du Mali et du Niger, tandis qu’en Guinée-Bissau, les forces de sécurité se disent « démunies ».
Au terme de son quinquennat, François Hollande veut croire que l’histoire lui rendra justice. En attendant, il surjoue la filiation politique avec son successeur. Quitte à gommer les désaccords qui ont conduit les deux hommes à la rupture.
Le nouveau président est le prototype de l’homo politicus néolibéral dont le moteur est la promesse différée. L’important n’est plus de mettre en œuvre le programme mais de laisser penser qu’on est à l’orée de quelque chose.
Qui est Emmanuel Macron ? Comment pense-t-il ? Tentative de plongée dans l’univers labyrinthique du président de la République, habitué à jongler aussi bien avec les références intellectuelles que les notes de synthèse.
Victorieuses à Taqba, à quelques dizaines de kilomètres de Raqqa, les Forces démocratiques syriennes, kurdes pour l'essentiel, bénéficient, dans leur avancée vers la « capitale » syrienne de l'État islamique, d'un soutien en armes des États-Unis, officiellement annoncé par Donald Trump. Et qui suscite la colère de la Turquie.
La Corée du Sud a élu mardi 9 mai un président au profil atypique, plébiscité pour ses promesses de transparence et de lutte contre la corruption. Face à la question nord-coréenne, Moon Jae-in prône la négociation et la coopération économique.
Candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2018, l’ancien président brésilien a comparu mercredi 10 mai devant un tribunal fédéral pour répondre des soupçons de corruption qui pèsent sur lui. Comme le juge qui le convoquait, il a donné à l'événement une tournure très politique.
Passé le risque de l’élection française, les adversaires de la politique actuelle de la Banque centrale européenne ont redonné de la voix. Il n’y a plus de raison, selon eux, de maintenir une politique non conventionnelle de taux zéro.