Le candidat de La France insoumise est parvenu à se hisser parmi les prétendants au second tour. Il a construit un mouvement à même de porter son ambition indépendante du PS et hors parti.
Bien que les “affaires” Fillon et Le Pen aient rythmé la campagne, la lutte contre la corruption et pour la transparence ne semble pas un enjeu majeur de beaucoup des programmes, en dépit de quelques réelles propositions. Comme si le problème n'était pas pensé dans sa globalité.
En prenant la tête d’une grève de la faim qui touche déjà près d’un détenu palestinien sur quatre, le dirigeant le plus populaire de Palestine lance depuis sa prison un double défi. Au gouvernement israélien, tenté par un refus de négocier lourd de menaces. Et à Mahmoud Abbas, dont l’immobilisme est de plus en plus critiqué.
Le recours à la notion de populisme de gauche fait l'objet de vifs débats intellectuels dans le cadre de la campagne présidentielle. Ses partisans l'utilisent dans le but de forger un sujet politique nouveau, articulant des demandes sociales hétérogènes. Cette proposition circule d’autant mieux que la crise de la représentation s’est accentuée depuis 2008. Mais elle n'est pas sans poser problème.
Si Israël a dénoncé l’attaque à l’arme chimique, le pays n’entend pas modifier sa politique vis-à-vis du conflit syrien. L’État hébreu s’en tient à des frappes ciblées pour empêcher les convois d’armes à destination du Hezbollah, allié du régime syrien.
En réclamant l’organisation d’élections législatives anticipées le 8 juin prochain, avec trois ans d'avance, la première ministre britannique espère terrasser toute forme d’opposition et profiter un maximum de la faiblesse des travaillistes.
Accusé, en fonction de la sensibilité des candidats, de favoriser le chômage ou de ne plus assez protéger les salariés, le code du travail – avec la loi qui l'a réformé l'an passé – est au centre des propositions en matière sociale. Offensifs, François Fillon et Emmanuel Macron souhaitent ramener encore plus de négociation au niveau de l'entreprise et s'attaquer aux 35 heures. Quitte à se couper une fois pour toutes des organisations syndicales, même les plus réformatrices.
Visé jeudi 13 avril par une bombe américaine de destruction massive, le district afghan d’Achin est aujourd’hui aux mains de l’État islamique, qui a succédé aux talibans historiques et qui est devenu leur ennemi numéro un.
La Turquie a fait un pas de plus vers l’autocratie en adoptant dimanche, par référendum, une réforme constitutionnelle qui confère d’immenses pouvoirs à son président, Recep Tayyip Erdogan. Cette victoire, étriquée et contestée, traduit cependant une perte de confiance de l’électorat envers l’homme fort du pays, qui pourrait le pousser à durcir sa politique répressive.
Mediapart a interviewé plusieurs chercheurs européens sur la campagne présidentielle française. Si celle-ci s’inscrit dans des recompositions politiques à l’œuvre dans différents pays du continent, elle étonne aussi nombre d’interlocuteurs par le contenu des programmes des candidats.