Partis pris

  • Obama oui, Obamania non: l'édito vidéo de Mediapart

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    Au-delà du symbole formidable que représenterait l'élection du premier homme noir à la Maison Blanche, une victoire du candidat démocrate n'augurera pas forcément d'un bouleversement complet de la politique économique et étrangère des Etats-Unis. Lire aussi l'enquête de Marine Turchi: L'OPA de Sarkozy et de l'UMP sur Barack Obama et notre dossier spécial Amérique.

  • Sarkozy, du bling-bling au blabla

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    Depuis un mois, au rythme effréné d'un discours tous les deux jours, le président de la République court la planète (et la France) pour réclamer une refonte du système capitaliste et se pose en champion de la lutte contre la crise. La finance a trouvé son saint Georges. Mais parler ne suffit pas pour terrasser les dragons.
  • Livret A: les mauvaises justifications de la baisse

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    Le gouvernement assure qu'il n'est pas responsable de la très forte baisse de la rémunération du Livret A qui se profile pour février prochain. Mais l'argument est de mauvaise foi: la formule d'indexation automatique est toujours respectée quand elle joue à la baisse, pas quand elle pousse à la hausse. De surcroît, en ces temps de tempête financière, Nicolas Sarkozy a des égards pour les grandes banques qu'il ne manifeste pas pour les petits épargnants. Parti pris.
  • Emploi: le président communique

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    Nicolas Sarkozy a annoncé, mardi, des mesures pour l'emploi: réorientation de la formation continue vers les publics les plus fragiles, généralisation des contrats de transition professionnelle, 100.000 emplois aidés de plus en 2009... Un discours où le chef de l'Etat a emprunté tour à tour au candidat à la présidentielle, en annonçant la réforme de la loi sur le travail le dimanche, mais aussi à la CGT et à Ségolène Royal. Lire aussi:

  • Les députés comme à l'abattoir

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    Le jour où l'Assemblée nationale, le 14 octobre dernier, adoptait le plan de sauvetage du système bancaire français, les députés examinaient aussi une proposition de loi "mineure" dont le gouvernement a voulu profiter pour faire passer un amendement "ovni", sans rapport. Objectif: casser le service public de l'équarrissage et réaliser des dizaines de millions d'euros d'économies. Des élus (de gauche comme de droite), scandalisés par les manières du ministère de l'agriculture, l'ont repoussé in extremis. Retour sur un épisode symptomatique des relations entre le Parlement et l'exécutif.
  • Crise: la France est très généreuse avec ses banques

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    La dénonciation des dérapages du système financier par Nicolas Sarkozy et sa volonté de réforme auraient pu trouver une première application dans le plan de recapitalisation des banques. Raté. En échange de l'apport de 10,5 milliards d'euros, l'Etat ne demande ni actions, ni réforme de la politique de rémunération, ni d'être associé aux bénéfices futurs des établissements aidés. Même les Etats-Unis ont exigé plus de leurs banques.
  • Caisses d'épargne: le gâchis n'épargne ni Sarkozy, ni la puissance publique

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    Même s'il a demandé l'éviction de Charles Milhaud de la présidence des Caisses d'épargne, Nicolas Sarkozy affiche un sombre bilan dans la gestion de ce dossier. Au travers de nombreux conseillers, dont Alain Minc, très actif au cours du week-end, ou le secrétaire général adjoint de l'Elysée, François Pérol, il a favorisé la stratégie de l'Ecureuil, consistant à tourner le dos à ses missions d'intérêt général pour avancer vers les marchés financiers à risque. L'entreprise est souvent affublée par des salariés du sobriquet de «Sarkoland». Lire aussi:

  • Affaire Tapie: l'édito vidéo de Mediapart

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    Du ministère des finances jusqu'à l'hôtel de Cavoye, rue des Saints-Pères, où réside l'ex-homme d'affaires, en passant pas le siège de l'ex-Crédit lyonnais, récit et analyse en trois étapes de ce scandale d'Etat.
  • Non à la chasse au Kundera!

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    Au lendemain d'une campagne de presse partie d'un prétendu travail d'historien en forme de règlements de comptes, retour sur la mise en cause de l'écrivain Milan Kundera, soudain accusé d'avoir livré à la police communiste tchèque, en 1950, un compatriote promis aux mines d'uranium. Et si le journaliste, au lieu d'être instrumentalisé comme procureur occasionnel, s'avérait garant invariable de la présomption d'innocence, jusqu'à preuve absolue du contraire?
  • Une crise d'indépendance

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    La situation de la presse française constitue une anomalie en Europe. Parce qu'une crise très particulière s'y développe: une crise d'indépendance provoquée par la prise de contrôle des principaux quotidiens d'information par quelques oligarques liés au pouvoir. Ce contrôle, par des groupes dont les médias ne sont pas le cœur de métier, empêche l'innovation et l'invention de nouveaux modèles éditoriaux et économiques.