Partis pris

  • Au bon vouloir du ministre Brice Hortefeux

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    Le ministre de l'Immigration vient coup sur coup de «sauver» de l'expulsion deux femmes en situation irrégulière. Plutôt qu'un revirement dans la politique du chiffre initiée par Nicolas Sarkozy, il s'agit d'un témoignage indirect de l'arbitraire qui régit les pratiques actuelles en matière de reconduites à la frontière.
  • «Les Chinois à Paris», un remake sans Jean Yanne

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    C'était un robuste nanard, tourné par Jean Yanne au début des années 1970: l'Armée populaire de libération occupait la capitale depuis son siège des Galeries Lafayette. Avec le parcours pour le moins chaotique de la flamme olympique à Paris, l'histoire fait mine de se répéter. Et les autorités françaises sont bien embarrassées.
  • Racisme, violence, indigence des pouvoirs publics : bienvenue dans le foot français

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    A l'heure où une banderole inique focalise l'attention des médias, où les associations de supporters s'auto-dissolvent, où un joueur marocain prend un carton jaune après avoir subi des propos racistes, où pas un club français ne passe le cap des huitièmes de finales en Coupe d'Europe..., que reste-t-il de l'euphorie de 1998? A l'aube des dix ans de la victoire de la France en Coupe du monde, quelques éléments pour tenter de comprendre comment le football français et, emblématiquement, le PSG sont descendus si bas.
  • Gandrange: la colère, après les promesses oubliées

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    ArcelorMittal a confirmé, vendredi 4 avril, aux syndicats la fermeture d'une partie de l'usine de Gandrange, en Moselle. Le bureau du directeur de l'usine a été mis à sac, des syndicalistes en sont venus aux mains. Après deux mois d'incertitude sur leur sort, les salariés sont exaspérés. Et d'autant plus en colère que Nicolas Sarkozy en personne avait promis de ne pas les laisser tomber.
  • Gandrange : les promesses trop grandes de Nicolas Sarkozy

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    ArcelorMittal a confirmé vendredi aux syndicats la fermeture d'une partie de l'usine de Gandrange, en Moselle. Le bureau du directeur de l'usine a été mis à sac, des syndicalistes en sont venus aux mains. Après deux mois d'incertitude sur leur sort, les salariés sont exaspérés. Et d'autant plus en colère que Nicolas Sarkozy en personne avait promis de ne pas les laisser tomber.
  • Gandrange : les promesses trop grandes de Nicolas Sarkozy

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    ArcelorMittal a confirmé vendredi aux syndicats la fermeture d'une partie de l'usine de Gandrange, en Moselle. Le bureau du directeur de l'usine a été mis à sac, des syndicalistes en sont venus aux mains. Après deux mois d'incertitude sur leur sort, les salariés sont exaspérés. Et d'autant plus en colère que Nicolas Sarkozy en personne avait promis de ne pas les laisser tomber.
  • Gandrange : les promesses trop grandes de Nicolas Sarkozy

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    ArcelorMittal a confirmé vendredi aux syndicats la fermeture d'une partie de l'usine de Gandrange, en Moselle. Le bureau du directeur de l'usine a été mis à sac, des syndicalistes en sont venus aux mains. Après deux mois d'incertitude sur leur sort, les salariés sont exaspérés. Et d'autant plus en colère que Nicolas Sarkozy en personne avait promis de ne pas les laisser tomber.
  • Gandrange : les promesses trop grandes de Nicolas Sarkozy

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    ArcelorMittal a confirmé vendredi aux syndicats la fermeture d'une partie de l'usine de Gandrange, en Moselle. Le bureau du directeur de l'usine a été mis à sac, des syndicalistes en sont venus aux mains. Après deux mois d'incertitude sur leur sort, les salariés sont exaspérés. Et d'autant plus en colère que Nicolas Sarkozy en personne avait promis de ne pas les laisser tomber.
  • Gandrange : les promesses trop grandes de Nicolas Sarkozy

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    ArcelorMittal a confirmé vendredi aux syndicats la fermeture d'une partie de l'usine de Gandrange, en Moselle. Le bureau du directeur de l'usine a été mis à sac, des syndicalistes en sont venus aux mains. Après deux mois d'incertitude sur leur sort, les salariés sont exaspérés. Et d'autant plus en colère que Nicolas Sarkozy en personne avait promis de ne pas les laisser tomber.
  • Otan : une diplomatie à front de taureau

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    Au menu du sommet de l'Otan, qui a débuté ce mardi 2 avril à Bucarest, figurent les demandes de pré-adhésion de l'Ukraine et de la Géorgie à l'Alliance atlantique. Les Etats-Unis soutiennent Tbilissi et encouragent Kiev quand une partie de l'Europe s'y oppose. La Russie vit comme une provocation ce futur élargissement. Pour quatre raisons au moins, cet élargissement est dangereux et témoigne de l'aveuglement de l'Alliance atlantique.