Partis pris

  • L'Union franco-allemande peut-elle être un scénario de sortie de crise?

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    Le "non" irlandais au traité de Lisbonne disqualifie plus de dix années de finasseries pour sortir l'Union européenne d'une impasse institutionnelle. Il existe pourtant une porte de sortie par le haut, l'Union franco-allemande, proposée en 2003 par Pascal Lamy et Günter Verheugen.
  • « Non » irlandais : l’échec final du couple franco-allemand?

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    Le "non" irlandais est une défaite pour Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. La première avait lancé la renégociation du mini-traité. Le second l'a bruyamment relayée jusqu'à prétendre avoir "remis sur les rails" l'Europe. A sa façon, le refus irlandais signe l'échec d'une méthode franco-allemande de construction européenne. Se revendiquant comme le gérant exclusif de l'Union, le couple franco-allemand ne cesse depuis dix ans de provoquer pannes et crises. N'est-il pas temps de changer radicalement de méthode?
  • Rétention de sûreté: Nicolas Sarkozy récidive encore

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    Une nouvelle loi sur la récidive – la cinquième en trois ans – a été promise le 5 juin par l'Elysée. Une façon, pour Nicolas Sarkozy, d'effacer le camouflet récemment infligé par le Conseil constitutionnel qui avait censuré sa loi sur la « rétention de sûreté ».
  • La presse et le Président: la rechute

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    C'est reparti comme lors de l'été-automne-hiver 2007! Il suffit de se planter devant les kiosques à journaux et les devantures de librairies pour s'apercevoir que la pipolisation autour de Nicolas Sarkozy, Carla Bruni, Jean Sarkozy, L'Elysée, Rachida Dati repart de plus belle. Une rechute grave après quelques mois de calme.
  • Impôt minimum, inégalités maximales

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    Le rapport de la commission des finances de l'Assemblée nationale sur les niches fiscales est inquiétant, pour deux raisons. D'abord à cause des inégalités formidables qu'il révèle. Mais aussi à cause du débat qu'il génère. A gauche et à droite, certains préconisent en effet l'instauration d'un impôt minimal. Cela revient à exclure le principe même d'une remise en cause des niches fiscales les plus controversées. Et à interdire toute réflexion d'ensemble sur les failles de la fiscalité du patrimoine.
  • "Galactica", la série TV qui réussit à autopsier les guerres de George Bush

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    Diffusée depuis 2003 aux Etats-Unis, Battlestar Galactica arrive en France. Il s'agit sans conteste de la meilleure des œuvres traitant de la guerre en Irak, de l'Amérique post-11 Septembre, s'appliquant tout particulièrement à démonter la géopolitique de George Bush.

  • L'indémodable polémique autour de la Banque centrale européenne

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    Le dixième anniversaire de la Banque centrale européenne (BCE) invite à revisiter les polémiques qui ont accompagné sa création. Des polémiques plus que jamais actuelles: alors que, face au choc pétrolier, l'Europe aurait besoin de définir une politique économique coopérative ambitieuse, cette priorité est effacée au profit de la seule lutte contre l'inflation, conduite par l'institution de Francfort.
  • Bon anniversaire à la gamine de Francfort

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    La BCE a dix ans lundi 2 juin. Même si son président Jean-Claude Trichet a le triomphe modeste, elle sort la tête haute de l'épreuve du feu de la crise financière. Décodage.
  • Mauvaises polémiques autour de l'impôt sur la fortune

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    La commission des finances du Sénat a récemment indiqué que le nombre des délocalisations fiscales avait atteint en 2006 le chiffre record de 843, soit pas loin de 2 délocalisations par jour. Cette statistique, qui sert à alimenter chaque année une campagne pour la suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune, ne présente toutefois aucun caractère de fiabilité. Son honnêteté est même en cause.

  • Outreau : le procureur et l’hypocrisie de la Chancellerie

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    Les audiences disciplinaires visant Gérald Lesigne, le procureur de l'affaire d'Outreau poursuivi par le ministère pour sa présumée responsabilité personnelle dans ce fiasco judiciaire, doivent prendre fin ce jeudi 22 mai. Une question est posée: quel est le sens de ces poursuites engagées par la Chancellerie si ce n'est d'accabler un seul homme – aucun de ses supérieurs ne risque de sanction – pour mieux oublier l'égarement de tout un système?