La philosophe multiplie les déclarations contre « l’islamisme politique, celui qui tue » mais arrondit son immense fortune avec le pays qui en est le berceau, puisque Publicis, le groupe dont elle est la première actionnaire, est sous contrat avec l’Arabie saoudite.
Depuis l’infâme assassinat de Samuel Paty par un terroriste islamiste à Conflans-Sainte-Honorine, la France fait face à la panique morale de ses élites politiques et médiatiques. Jusqu’à l’exécutif qui, après les effets d’annonce débridés du ministre de l’intérieur, vient de désavouer l’Observatoire de la laïcité, représentant d’une vision apaisée des valeurs de la République.
Comment comprendre le choix du couvre-feu pour lutter contre la propagation du virus ? C’est la conséquence d’une priorité redonnée à l’économie marchande, conçue comme anthropologiquement nécessaire et à laquelle le système de santé et les libertés publiques doivent s’ajuster.
Malgré la recrudescence de circulation du Covid-19, le gouvernement ne veut pas forcer les entreprises à organiser le télétravail. Et pour cause : le patronat rejette toute formalisation des règles. Un débat approfondi est pourtant nécessaire.
Selon le Sénat, les actionnaires des autoroutes privatisées pourraient se partager près de 70 milliards de dividendes sur la durée des concessions, de 2006 à 2035. Au même moment, le gouvernement lance la privatisation des routes nationales.
La troisième semaine du procès en extradition vers les États-Unis de Julian Assange a donné lieu, à Londres, à des débats dominés par la santé mentale de l’accusé et marqués par le cynisme de l’avocat du gouvernement américain.
Le gouvernement agit, un peu, pour enrayer la progression du virus. Mais la dynamique virale est implacable : les mesures prises aujourd’hui n’auront pas d’effets avant trois semaines. D’ici là, plusieurs régions approcheront de la saturation en réanimation. D’autres mesures de restriction seront imposées, à moins d’accepter de trier les malades graves à soigner.
Les mêmes qui prônent la liberté d’action pour les entreprises feignent de se lamenter de ses effets sur l'emploi. L’incapacité de lier les deux reflète l’aveuglement de cette politique de l’offre, version managériale du « ruissellement ».
Depuis une semaine, des adolescentes revendiquent de s’habiller comme elles le souhaitent en classe. Interrogé, le ministre de l’éducation nationale a expliqué qu’il fallait venir « à l'école habillé d'une façon républicaine ».
Ne voulant plus réaliser le projet de rachat de Tiffany qu’il jugeait désormais trop cher, Bernard Arnault a obtenu du ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian une lettre qui lui a permis d’annuler son acquisition. Jamais un gouvernement n’est allé aussi loin dans le soutien d’un groupe privé.