Xi Jinping sort renforcé du XXe congrès du Parti communiste chinois, ayant placé des hommes de confiance autour de lui. Mais la prime accordée à la sécurité pourrait entraver le développement du pays, alors qu’il ambitionne de faire de la Chine une « économie modérément développée » à l’horizon 2035.
Le numéro un chinois entame un troisième mandat à la tête du Parti communiste chinois. À l’issue du XXe Congrès, il a réussi à imposer tous ses fidèles. Dans ce contexte, un incident a frappé les esprits samedi, à la session de clôture : son prédécesseur Hu Jintao a été prié de quitter la salle.
Le XXe congrès du Parti communiste chinois, qui s’est ouvert dimanche à Pékin, intervient dans un contexte de crispations liées à la politique zéro Covid et aux conséquences géopolitiques et économiques de la guerre en Ukraine. Les défis qui attendent le secrétaire général Xi Jinping sont nombreux, le premier concernant l’économie.
La visite de la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi à Taïwan cet été a renforcé les tensions dans le détroit. Sur l’île de 24 millions d’habitants, ces démonstrations de force semblent pousser la population taïwanaise, inspirée par le scénario ukrainien, vers le chemin de la résistance.
À quelques jours du 20e congrès du Parti communiste chinois, alors que Xi Jinping se prépare à un troisième mandat de cinq ans, quelles perspectives pour la deuxième puissance mondiale ?
Prises au piège entre des supporteurs en colère et une riposte policière disproportionnée, au moins 125 personnes sont mortes piétinées ou asphyxiées dans un stade de la ville de Malang, à Java.
Une semaine après le Royaume-Uni, c’est au tour du Japon d’organiser des funérailles nationales : mardi 27 septembre, l’archipel rendra un dernier hommage à son ancien premier ministre, assassiné le 8 juillet. Mais l’heure n’est pas au recueillement : cette cérémonie suscite la polémique.
À l’automne, le numéro un chinois rempilera pour un troisième mandat à la tête du Parti communiste chinois. Une première depuis près de 30 ans. À 69 ans, Xi est tout-puissant mais les défis à venir sont vertigineux.
À presque 65 ans, ce professeur en relations internationales est devenu la coqueluche des élites communistes chinois. L’ancien traducteur de l’anglais pour Deng Xiaoping, père des réformes, s’est transformé en porte-parole officieux de Xi Jinping en Chine même et à l’étranger.
Né en 1968 à Shanghai avant d’émigrer à Hong Kong, Desmond Shum a fait fortune en Chine dans les années 2000. L’homme d’affaires s’est également approché des plus hautes sphères du pouvoir communiste. Mais, à partir de 2012 et de l’accession au pouvoir de Xi Jinping, le vent a tourné et son ex-femme et partenaire en affaires a disparu. Et l’initié, exilé au Royaume-Uni, s’est mis à parler.
Cai Xia est née en 1952 dans une famille communiste. Elle-même a été membre du Parti communiste chinois (PCC) et a longtemps enseigné dans la prestigieuse École centrale du PCC à Pékin. À bientôt 70 ans, exilée aux États-Unis, elle est désormais une des plus féroces critiques du régime.
Le Parti communiste chinois a 101 ans et autant de secrets. Depuis son accession au pouvoir il y a près de dix ans, le numéro un chinois, Xi Jinping, a renforcé le rôle du Parti et le contrôle de l’information. Et accru la répression. Premier volet de notre série sur la plus grande formation politique au monde : plus de 96 millions de membres.
Un an après leur retour en Afghanistan, les talibans ont mis au pas et invisibilisé les femmes et, pour elles, manifester est de plus en plus risqué, comme on l’a vu ces derniers jours. Entretien sur ce sujet mais aussi sur la grave crise sociale et économique avec Hervé Nicolle, codirecteur du centre sur les migrations Samuel Hall, qui mène des enquêtes de terrain dans le pays.
Désastre économique, humanitaire, droits humains attaqués… Un an après avoir rebasculé dans les mains des talibans, l’Afghanistan n’en finit pas de sombrer. Pour la minorité LGBT+, le retour des fondamentalistes islamistes est dévastateur.
Onze missiles balistiques chinois ont été tirés jeudi dans les eaux proches de l’île de Taïwan au lendemain de la visite de la présidente états-unienne de la Chambre des Représentants Nancy Pelosi. Cinq ont atterri dans les eaux japonaises, une première que Tokyo a qualifiée de « problème grave qui affecte notre sécurité nationale et celle de nos citoyens ».
La réception de la présidente états-unienne de la Chambre des Représentants par les dirigeants taïwanais provoque à Pékin des réactions courroucées. Les militaires chinois sont mobilisés pour mettre la pression sur l’île dont la République populaire de Chine revendique la souveraineté.