Inculpé pour crimes de guerre et incarcéré à La Haye, le président du Kosovo, Hashim Thaçi, est jugé avec trois autres anciens gradés de l’Armée de libération du Kosovo (UÇK) pour des centaines de crimes commis durant la guerre de 1999 et les mois qui l’ont suivie.
Critiquée pour sa stratégie d’achat groupé, la Commission européenne a adopté ce vendredi un mécanisme pour freiner les exportations de vaccins hors UE. Elle espère ainsi calmer les impatiences, renforcées par les retards de livraison.
La suractivité du régime russe depuis une semaine dit son inquiétude. Alors que de nouvelles manifestations sont appelées, dimanche 31 janvier, la répression bat son plein et Vladimir Poutine est sorti de sa tour d’ivoire.
Supermarchés pillés, voitures brûlées, plus de 400 arrestations en trois jours… L’entrée en vigueur d’un couvre-feu aux Pays-Bas provoque des violences dans plus d’une dizaine de villes de pays, à quelques semaines d’élections législatives.
Le conservateur Marcelo Rebelo de Sousa a été réélu président de la République portugaise dimanche, tandis que l’extrême droite d’André Ventura confirme sa dynamique, en troisième position avec près de 12 % des voix.
Des groupes identitaires français profitent du conflit au Haut-Karabakh pour se fédérer sous une identité religieuse. Leur engagement affiché en faveur de l’Arménie consiste surtout à mettre en scène un affrontement entre l’islam et la chrétienté, quitte à faire le jeu d’Erdogan.
L’opposant à Vladimir Poutine avait été prévenu. S’il faisait le choix de rentrer en Russie, il serait arrêté et placé en détention. C’est chose faite depuis dimanche soir 17 janvier, dès son atterrissage à Moscou. Alexeï Navalny a choisi, dans un pari risqué, de combattre jusqu’au bout le régime des « escrocs et des voleurs » qu’il dénonce depuis dix ans.
En remportant la présidence de la CDU, Armin Laschet s’inscrit dans la continuité d’Angela Merkel. Il se retrouve cependant, à la veille des élections législatives, face à une question redoutable : le parti doit-il ou non s’allier avec les Verts, la force politique montante en Allemagne ?
Non, le Brexit n’est pas né uniquement de la colère du peuple contre les élites, mais d’une stratégie d’un pan de la finance, emmené par les hedge funds, désireux de quitter l’UE pour dérégulariser davantage. C’est la thèse d’un essai sombre, qui annonce l’avènement d’un « libertarianisme autoritaire ».
Alors que la crise sanitaire s’est de nouveau accélérée au Royaume-Uni, le chef de l’opposition travailliste, Keir Starmer, veut jouer la carte de la compétence face à Boris Johnson. Au sein du Labour, les tenants de l’aile gauche cherchent encore leur place, en tirant les leçons de l’échec de Jeremy Corbyn en décembre 2019.
À l’approche des élections au Parlement de Catalogne, l’ancien président se dit persuadé, dans un entretien à Mediapart, d’avoir remporté la bataille judiciaire avec Madrid sur son extradition. Il appelle aussi les eurodéputés, qui doivent voter sur la levée de son immunité, à envoyer « un signal politique fort » à l’Espagne.
Malgré la pandémie, les socialistes et leurs alliés d’Unidas Podemos, au pouvoir depuis un an, ont appliqué une partie de leur programme social et négocié un budget 2021 en nette hausse. Mais l’équilibre reste fragile, et les errements de la monarchie pourraient tendre la coalition.
La communauté rurale installée dans les montagnes Sperrin en Irlande du Nord se déchire sur le projet d’exploitation des métaux précieux enfouis dans son sous-sol. Il pourrait s’y développer une des plus grandes mines d’or d’Europe occidentale.
Avec l’accord sur le Brexit, l’Irlande du Nord échappe aux pénuries alimentaires et au rétablissement d’une frontière physique avec le reste de l’île. Mais après quatre années de revirements, le cœur des Nord-Irlandais n’est pas à la fête. Certains espèrent la tenue rapide d’un référendum sur la réunification de l’île.
Boris Johnson a obtenu une majorité nette en faveur de l’accord de libre-échange conclu avec l’UE, lors d’un vote express au Parlement mercredi. Dans l’opposition, les travaillistes se sont divisés, malgré l’appel de Keir Starmer à voter pour le texte.
Après dix mois de négociations, Londres et Bruxelles ont annoncé un accord de libre-échange qui permet aux Britanniques de conserver l’accès au marché unique. Côté britannique, la pandémie semble avoir poussé au compromis.