Depuis 2014 et l’entrée des députés du parti Alternative pour l’Allemagne au Parlement fédéral, les relations au sein de la nébuleuse d’extrême droite se sont considérablement renforcées outre-Rhin, contribuant à radicaliser le discours ambiant.
Largement inspirée des traditions nazies, la première promenade champêtre organisée par le parti La Troisième Voie, en août 2020, a été un succès. Une centaine de personnes, nostalgiques du Reich et familles nombreuses, y ont participé, rêvant à l’Allemagne de demain.
Grâce au principe de « compétence universelle », la justice allemande a condamné mercredi 24 février Eyad al-Gharib, un agent des services de renseignement syriens pour « complicité de crimes contre l’humanité ». Un verdict historique et un premier pas vers la reconnaissance des crimes du régime de Bachar al-Assad.
Le premier ministre hongrois Viktor Orbán a annoncé mercredi le lancement d’une campagne de vaccination avec un vaccin chinois. Une première dans l’Union européenne.
L’agression de trois Guinéens, en août 2020, n’est que la partie émergée du problème de tolérance à l’égard des violences d’extrême droite en Allemagne. Les scandales de collusion entre les réseaux néonazis, la police et l’armée se multiplient, jetant le doute sur l’efficacité des services de renseignement.
Bien que farouche ennemi de « l’hystérie du genre » et favorable à une répartition très traditionnelle des rôles, le parti néonazi allemand sait cajoler ses adhérentes, entre petits déjeuners, chroniques hebdomadaires et posts sur Instagram.
La pandémie devient un nouvel étendard pour les néonazis de La Troisième Voie. Surfant sur la colère liée aux mesures de restriction des libertés individuelles prises par le gouvernement, une vague de révolte gronde dans tout le pays.
Le parti La Troisième Voie est solidement implanté dans ce Land d’ex-RDA, où la nébuleuse néonazie se déploie à grande vitesse en brouillant désormais les frontières entre populisme, extrémisme et terrorisme d’extrême droite.
L’antenne locale du parti allemand La Troisième Voie à Plauen, en Saxe, est dirigée par ce boucher de formation. L'élu à la ville jongle entre le militantisme de terrain et les activités caritatives. Suite de notre série consacrée à la formation néonazie en pleine ascension.
Autoproclamé « national-socialiste-révolutionnaire », le jeune parti allemand a pignon sur rue à Plauen. Capitale mondiale de la dentelle au tournant du XXe siècle, cette ville de Saxe, située à la frontière avec la République tchèque, était aussi le berceau des Jeunesses hitlériennes.
Des heurts entre forces de l’ordre et manifestants ont éclaté en Espagne, en marge des rassemblements de soutien à Pablo Hasél, emprisonné pour insulte à la Couronne et apologie du terrorisme. Au pouvoir, PSOE et Unidas Podemos divergent sur les réponses à apporter.
L’annonce fin 2020 d’un accord de principe entre l’Union européenne et la Chine en matière d’investissements a suscité de nombreuses critiques. Washington y voit un cadeau politique accordé à Pékin, tandis que des eurodéputés dénoncent le manque de garanties sur les droits humains.
Le pays a plébiscité dimanche le mouvement de gauche souverainiste Vetëvendosje, balayant les « vieux » partis, notamment ceux des anciens commandants de la guérilla. Face à une économie ruinée, le nouveau gouvernement devra aussi tourner la page de la corruption et du clientélisme.
Le candidat socialiste Salvador Illa, lancé in extremis dans la bataille électorale, a réussi son pari en remportant de justesse le scrutin catalan dimanche 14 février. Mais ses chances de gouverner restent limitées, alors que le bloc indépendantiste a encore renforcé sa majorité en sièges.
Plus de 5,6 millions de Catalans sont appelés aux urnes dimanche, en pleine pandémie. L’ancien ministre socialiste de la santé Salvador Illa plaide pour la « réconciliation » mais semble en manque d’alliés face aux indépendantistes. L’extrême droite de Vox pourrait réaliser une percée.
Sollicité pour sortir le pays de sa paralysie en pleine pandémie de Covid-19, l’ancien président de la Banque centrale européenne a accepté vendredi de devenir président du conseil, annonçant dans la foulée la composition de son gouvernement mélangeant politiques et technocrates.