Libertés publiques

Identification des policiers et contrôles au faciès : le Conseil d’État souffle le chaud et le froid

Libertés publiques

Le ministère de l’intérieur a un an pour faire respecter l’obligation pour les forces de l’ordre de porter leur numéro d’immatriculation. Dans une seconde décision, la juridiction a refusé d’ordonner à l’État de mettre un terme aux contrôles au faciès.

Le pouvoir sarkozyste a fait livrer un système de surveillance de masse au Qatar

Libertés publiques — Enquête

L’Etat français a, sous la présidence Sarkozy, demandé à la société française Amesys/Nexa de fournir son logiciel de surveillance de masse de l’internet au Qatar. Nexa a par ailleurs tenté en 2020 vendre Predator à l’Emirat, devenu son plus gros client.

« Predator Files » : les réponses floues et fausses du ministre Jean-Noël Barrot

Libertés publiques — Analyse

Interrogé à l’Assemblée nationale sur les « Predator Files », le ministre de la transition numérique Jean-Noël Barrot a livré des réponses floues et parfois inexactes, révélatrices de l’embarras de l’exécutif. Interrogés par Mediapart, les ministres des armées, des affaires étrangères et de l’Europe ont botté en touche.

De Pegasus à Predator : dans la peau des victimes

Libertés publiques

En 2021, un collectif de médias révélait l’espionnage de responsables politiques, militants ou avocats par Pegasus, un logiciel de surveillance des téléphones semblable à Predator. Mediapart a retrouvé quatre de ses victimes.

« Predator Files » : l’enquête barbouzarde de Nexa sur le journaliste Antoine Champagne

Libertés publiques — Enquête

Les révélations d’Antoine Champagne, journaliste à Reflets, sur le groupe de cybersurveillance Nexa ont beaucoup énervé l’entreprise, qui a mené une enquête privée sur le journaliste. Il faut « mettre une bombe » chez lui, plaisante un cadre de Nexa.

« Predator Files » : des élus français, européens et américains visés par le logiciel espion

Libertés publiques — Enquête

­Le Vietnam a utilisé le logiciel espion Predator, qui lui a été vendu par le groupe français Nexa, pour mener une vaste tentative de piratages via Twitter. L’eurodéputé macroniste Pierre Karleskind a été visé, ainsi que France 24, la présidente du Parlement européen, des élus américains, des journalistes et des diplomates.

La surveillance au service des dictatures, avec la complicité de la DGSE

Libertés publiques — Enquête

La DGSE a très étroitement coopéré avec le fabricant d’équipements de surveillance Nexa, pourtant soupçonné par la justice de complicité de torture pour avoir exporté à des dictatures. Nexa avait aussi pour clients plusieurs ministères et services secrets français.

L’incroyable puissance des armes de surveillance de Nexa et Intellexa

Libertés publiques — Enquête

De la surveillance de masse au piratage des téléphones, Mediapart détaille, grâce à des documents confidentiels, les capacités extrêmement intrusives des systèmes d’espionnage vendus par Intellexa et son partenaire français Nexa.

« Predator Files » : Insoumis et écolos demandent une commission d’enquête

Libertés publiques

Après nos premières révélations, les groupes de La France insoumise et Europe Écologie-Les Verts à l’Assemblée nationale demandent la création d’une commission d’enquête parlementaire, dénonçant « un scandale politique » qui suscite « l’indignation et la colère ».

Ventes d’armes à la Libye : face caméra, Bruno Le Maire ne sait pas quoi répondre

Libertés publiques — Vidéo

Pourquoi Bruno Le Maire n’a-t-il pas porté plainte après la violation de l’embargo sur les armes en Libye ? Mediapart lui a posé la question, après nos révélations sur la vente de matériel de surveillance de la société Nexa au maréchal Haftar, soupçonné de crimes de guerre. 

Règlementation du matériel d’espionnage : la France et les lobbies debout sur les freins

Libertés publiques — Enquête

Un règlement européen entré en vigueur il y a deux ans devait limiter, au nom des droits de l’homme, la vente de matériel d’espionnage aux dictatures. Mais le texte a été torpillé par les industriels et plusieurs États membres de l’Union européenne, dont la France.

Violation de l’embargo sur les armes en Libye : le contrat secret avec Haftar qui embarrasse la France

Libertés publiques — Enquête

La justice a découvert que la société Nexa a vendu en 2020 du matériel de surveillance au maréchal libyen Khalifa Haftar, soupçonné de « crimes de guerre », en violation de l’embargo sur les armes. Mais le procureur antiterroriste et le ministre de l’économie ont entravé l’enquête judiciaire.

Arabie saoudite : la nouvelle affaire Macron-Benalla

Libertés publiques — Enquête

Après un contact direct avec le président Macron, la société française de cybersurveillance Nexa a utilisé Alexandre Benalla comme intermédiaire pour tenter de vendre des logiciels espions à l’Arabie saoudite, malgré l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. Un an et demi après la découverte de ces faits très embarrassants pour l’Élysée, l’enquête judiciaire traîne.

« Predator Files » : comment la France a aidé des dictatures à espionner leur peuple

Libertés publiques — Enquête

L’enquête internationale « Predator Files », menée par Mediapart et ses partenaires, révèle les méthodes sans scrupules des sociétés Nexa et Intellexa, qui ont vendu des logiciels espions à de nombreuses dictatures, avec le soutien, voire la complicité, de la France.

Une compagnie de théâtre privée de subventions pour « séparatisme » après avoir proposé de « l’urine de préfet » aux passants

Libertés publiques

La compagnie Arlette Moreau, basée à Poitiers, s’est vu refuser le renouvellement d’une subvention en raison de ses « engagements militants non conformes au respect des lois de la République », violant ainsi le contrat d’engagement républicain créé par la loi séparatisme. Elle a déposé un recours devant le tribunal administratif.

Le Conseil d’État rejette un nouveau recours contre l’interdiction de l’abaya

Libertés publiques

Saisi d’un recours en référé, le juge administratif suprême a estimé qu’« en l’état de l’instruction », il n’existe pas de « doute sérieux sur la légalité de la note du 31 août 2023 » envoyée par le ministère de l’éducation nationale aux chefs d’établissement pour leur annoncer l’interdiction du port de l’abaya et du qamis. Le Conseil d’État précise que cette décision n’est encore que « provisoire » avant d’être « jugée au fond ».