Amélie Poinssot

Après des années de correspondances en Pologne puis en Grèce, expérience qui m'a amenée à travailler pour des médias aussi divers que La Croix, RFI, l'AFP... et Mediapart, je rejoins cette rédaction en février 2014.

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Ses Derniers articles

  • Tsipras, l'Europe pour se relancer

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    De vendredi à dimanche, le Parti de la gauche européenne (PGE), qui regroupe 21 formations de l'UE, est réuni en congrès à Madrid. Le Grec Alexis Tsipras, président de Syriza, devrait y être désigné comme chef de file de la campagne électorale, celui qui sera candidat au nom du parti à la présidence de la Commission.

  • Les facultés grecques sont en pleine banqueroute

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    Deux des plus grosses universités d'Athènes, en quasi-faillite, n'ont pas ouvert depuis la rentrée universitaire. Des milliers de licenciements sont en cours dans les établissements alors que les salaires des enseignants-chercheurs ont baissé de près de 40 % depuis 2010. La recherche est elle aussi mise au pain sec et le pays est confronté à une vaste fuite de ses cerveaux.

  • Dans les faubourgs d'Athènes, Aube dorée sème la terreur

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    Réunion d'Aube Dorée en février 2013 © Reuters Réunion d'Aube Dorée en février 2013 © Reuters

    L'assassinat du rappeur et militant antifasciste Pavlos Fyssas s'inscrit dans une tactique délibérée du mouvement néonazi Aube dorée : intimidations et violences sur fond de délitement syndical et d'appauvrissement de la population. Illustration dans les quartiers du Pirée, le port de l'agglomération athénienne. De notre correspondante à Athènes.

  • En Grèce, les multiples défis du nouveau Syriza

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    Le congrès fondateur de la gauche radicale s'est achevé hier à Athènes. Afflux de nouveaux membres hors des partis qui composaient traditionnellement Syriza, désaccords sur la ligne et la gestion de Tsipras, question d'une éventuelle alliance en vue de gouvernement : les dossiers urgents ne manquent pas. Correspondance à Athènes.

  • En Grèce, la bataille de l'audiovisuel public se poursuit face à un nouveau pouvoir

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    ERT est toujours officiellement fermé. Le premier ministre Samaras, contraint de remodeler son exécutif après le coup de force contre l'audiovisuel public, se retrouve en étrange position : il renforce le parti ennemi PASOK au sein de sa coalition, tout en droitisant encore son équipe. Combien de temps cela durera-t-il?

  • Grèce : coup de frein à la dérive autoritaire de Samaras

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    Inflexibilité sur les fronts social et politique, culture de l'impunité, criminalisation de l'immigration et incursions dans le domaine de la culture... La brutale fermeture de la télévision publique ERT, remise en cause par la justice, n'est qu'une énième manifestation du durcissement politique du premier ministre Samaras. Athènes, de notre correspondante.

  • Grèce: au siège de ERT, au sixième jour d'occupation

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    Au siège de ERT. © Amélie Poinssot Au siège de ERT. © Amélie Poinssot

    Autour de l'audiovisuel public grec, le combat s'organise. Depuis la fermeture des antennes, mardi soir, les équipes de la chaîne d'info en continu NET n'ont pas arrêté de travailler. L'Union européenne de radio-télévision apporte son soutien, et dans les locaux une occupation auto-gérée a pris forme. Reportage.

  • Grèce: la fermeture de l'audiovisuel public ouvre une crise politique majeure

    Par et

    La fermeture brutale de l'ensemble de l'audiovisuel public ouvre une nouvelle période de crise en Grèce. Outre une grève générale annoncée pour jeudi, le premier ministre de droite, Antonis Samaras, prend le risque de faire voler en éclats sa coalition avec les socialistes du Pasok et la gauche modérée de Dimar. L'onde de choc s'est propagée au parlement européen. De nos correspondants à Athènes et Bruxelles.

  • A Athènes, l'«altersommet» veut poser les bases d'une autre Europe

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    Des dizaines de syndicats et de mouvements se sont retrouvés en Grèce, les 7 et 8 juin, pour un “altersommet”. Pour la première fois, un manifeste commun a été adopté, qui fixe les lignes d'une alternative aux politiques libérales et aux plans d'austérité.

  • Travailleurs migrants en Grèce : « Un esclavage connu de tous »

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    C'est en Europe, en Grèce, que cela s'est passé : des contremaîtres ont tiré sur des travailleurs migrants venus réclamer six mois de salaire. Depuis quelques années, des « immigrés asiatiques sont recrutés dans leur pays d'origine ». « Payés 15 à 20 euros par jour », ils sont régulièrement victimes de violence. Les politiques le savent, mais « la loi du silence » règne, explique Charalambos Kassimis, chercheur en sociologie rurale.