L’audition s’avère l’un des domaines où l’électronique a progressé de manière fulgurante. Et ce, en ce qui concerne le champ des loisirs comme le domaine de la santé : les dispositifs de restauration de l’audition laissent place aux implants cochléaires.
Notre podcast culturel débat de « Cabane » d’Abel Quentin, de « Bien-être » signé Nathan Hill et du livre d’Hélène Giannecchini intitulé « Un désir démesuré d’amitié ».
L’auteur américain, qui signe un des ouvrages les plus enlevés de cette rentrée, s’avère l’un des observateurs les plus fins des métamorphoses de son pays. Entretien.
Dans « Le Déluge », l’écrivain états-unien Stephen Markley imagine le récit captivant de personnages en proie au dérèglement climatique. En cette période de disette politique sur le climat, la fiction littéraire est en train de devenir le refuge de l’alerte.
Dans chacune de nos cellules se logent deux mètres d’ADN enroulés en pelotes. Mais seule une infime portion sert à fabriquer les protéines qui nous permettent de vivre. Le reste, souvent qualifié d’ADN poubelle, ne cesse d’intriguer les scientifiques.
Le philosophe Pierre Charbonnier publie « Vers l’écologie de guerre ». Il suggère qu’un réalignement prometteur s’esquisse entre la raison géopolitique des États et la raison climatique de l’humanité. Une thèse en forme de défi à la tradition libertaire du mouvement écolo.
Phénomène de librairie au Japon, l’ouvrage de l’économiste Kōhei Saitō « Moins ! La décroissance est une philosophie » vient d’être traduit en français. Une théorie qui s’appuie sur Marx pour défendre un rapport écologique au monde et le décoloniser.
Créatrice en 1974 des concerts du dimanche matin, Jeanine Roze abandonnera en juin 2025 ce rendez-vous à la fois mélomane et populaire, cette entreprise privée aux missions de service public. Un tel tour de force repose sur une femme au parcours symptomatique. Rencontre.
Le célèbre réalisateur ressort trois films, tournés il y a plus d’un demi-siècle, accompagnés d’une grande rétrospective au Centre Pompidou à Paris. Une œuvre qui tisse la généalogie des tensions américaines contemporaines.
De part et d’autre de l’Atlantique, deux textes retracent l’épuisement des ressources hydriques en Californie et l’engloutissement d’anciennes mines en Allemagne. Des histoires d’eau qui sont d’abord des histoires de destructions.
Le millionnaire Paul Marshall vient de racheter l’hebdomadaire « The Spectator » et est en course pour reprendre « The Telegraph ». Il était déjà copropriétaire de la CNews britannique, GB News. Le portefeuille grandissant d’un homme très à droite inquiète.
Le CAPC a commémoré samedi et dimanche les 200 ans de son bâtiment, qui fut un entrepôt de denrées du temps où la ville était un port négrier. Après avoir longtemps traîné, le musée commence à se confronter à son passé, sous la pression de la société civile.
L’auteur de « L’Immeuble Yacoubian » revient avec un roman en forme de réquisitoire contre le nationalisme égyptien et les effets de la dictature sur les vies individuelles. Entretien.
Au palais Garnier, le metteur en scène Barrie Kosky monte gaiement « Les Brigands » de Jacques Offenbach, faisant souffler sur la scène une folie queer. Marrade conscientisée garantie au moment même de l’annonce du gouvernement Barnier.
Le nouvel essai de la sociologue Kaoutar Harchi montre avec brio le rôle de l’animalisation dans le monde occidental pour écraser tous les dominés – femmes, prolétaires, minorités raciales.
Dans « Le Procès du chien », son premier film en tant que réalisatrice, la comédienne met en scène le procès d’un chien menacé d’euthanasie pour avoir grièvement mordu une femme. Plus qu’une simple comédie, un film politique sur des luttes enchevêtrées.