La sociologue Julie Pagis, spécialiste de Mai 68, publie une enquête passionnante sur un mystérieux « prophète rouge » qui a exercé son emprise sur un groupe militant pendant dix ans. Un quasi-polar qui donne des outils pour se prémunir contre la domination charismatique.
Dans « Autoportrait sans moi », Pierre Ducrozet traverse les instants et les lieux de sa vie. Comme s’il vivait ce qu’il écrivait, mais dans un décentrement de soi et du monde permanent, où le « je » « n’est qu’une manière de traverser la matière ».
Le podcast culturel de Mediapart est consacré à « Ma vie, ma gueule » de Sophie Fillières, « Emilia Pérez » de Jacques Audiard et à la saison 2 d’« En place » signée François Uzan et Jean-Pascal Zadi.
La région a dépensé près de 450 000 euros d’argent public pour promouvoir « Raconte-moi la France », un spectacle itinérant qui propose une vision nationaliste de l’histoire de France. Ce soutien illustre la bataille culturelle menée par Laurent Wauquiez (LR), ex-président de région Auvergne-Rhône-Alpes, depuis plusieurs années.
Beaucoup d’animaux, notamment sociaux, possèdent des langages complexes. Pour les déchiffrer, les chercheurs combinent observation, intelligence artificielle et expériences de playback.
Lieu incontournable de réflexion sur l’écologie, La Manufacture d’idées, dont Mediapart est partenaire, a choisi cette année d’inviter à « déplacer les imaginaires ». Troisième rencontre sur la « post-croissance » et les modèles économiques permettant de cesser de détruire nos écosystèmes.
Dans un courrier adressé à son comité de direction, le patron du groupe de luxe, Bernard Arnault, dresse une liste de médias auxquels ses salariés ont « interdiction absolue de parler ». Cela fait déjà plusieurs mois que la firme ne daigne plus répondre aux demandes d’entretien de Mediapart.
L’épouse du président a demandé à apparaître dans la quatrième saison de la production Netflix. Une évidence pour celle qui est très liée au groupe de Bernard Arnault, dont les marques sont régulièrement au centre de la série. Et ce, même si LVMH y est égratigné pour la première fois.
Dans son nouveau livre, consacré au sentiment puissant qu’est l’amitié, Hélène Giannecchini entremêle texte et photos, réflexions et petites fictions, afin de plaider pour de nouvelles formes de liens, de nouvelles formes de vies.
La sénatrice (PS) Sylvie Robert s’inquiète : le Plan culture et ruralité du ministère de la culture semble avoir oublié les tiers-lieux, ces espaces hybrides ouverts au partage. Or ceux-ci s’avèrent des leviers novateurs pour favoriser l’accès à la culture.
Lieu incontournable de réflexion sur l’écologie, La Manufacture d’idées, dont Mediapart est partenaire, a choisi cette année d’inviter à « déplacer les imaginaires ». Deuxième rencontre, sur la remise en cause de l’écologie dominante par les mouvements écoféministes et queers.
Alors que l’humanité connaît une véritable épidémie de manque de sommeil, des scientifiques s’intéressent à cet état de conscience modifié. Si nous dormons, c’est que nous en avons besoin pour vivre. Mais les raisons de ses avantages évolutifs restent à percer.
Lieu incontournable de réflexion sur l’écologie, La Manufacture d’idées, dont Mediapart est partenaire, a choisi cette année d’inviter à « déplacer les imaginaires ». Une première rencontre a porté sur la nécessité de décentrer notre regard sur l’écologie par les territoires ultramarins.
Le politiste Vincent Tiberj conteste l’idée d’une droitisation « par en bas » de la société. Il préfère pointer la responsabilité des élites médiatiques et politiques, sur fond de désaffiliation politique croissante des citoyens. Mais la gauche serait imprudente d’y voir un contre-récit rassurant.
Deux livres de cette rentrée décortiquent les rouages de la suprématie raciale. Ils mettent le concept contesté de « privilège » au cœur de l’analyse des rapports de domination pour pouvoir démontrer les bénéfices que les Blancs tirent de leur couleur, même si tous ne dominent pas socialement.
Le plan d’action présenté par les États généraux de l’information montre l’incapacité des acteurs du secteur à prendre la mesure des changements indispensables pour défendre un journalisme indépendant au service des citoyens. Et cela au moment où la nécessité de contrepouvoirs forts n’a jamais été aussi pressante.