Tous nos articles sur le procès «Paul Bismuth»

Pour la première fois dans l’histoire judiciaire française, un ancien président de la République est jugé pour des faits de « corruption ».

Sarkozy condamné: 254 pages de jugement face au vide de la com’

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Nicolas Sarkozy, le 3 mars 2021, prenant place avant le « 20 Heures » de TF1. © Ludovic MARIN / AFP Nicolas Sarkozy, le 3 mars 2021, prenant place avant le « 20 Heures » de TF1. © Ludovic MARIN / AFP

L’ancien président s’est livré, mercredi 3 mars, dans Le Figaro puis au « 20 Heures » de TF1, à une campagne de communication pro domo après sa condamnation pour « corruption ». Il a répété à de nombreuses reprises que le dossier était vide. Au nom de l’information des citoyens, Mediapart publie l’intégralité du jugement.

Affaire «Bismuth»: Nicolas Sarkozy est condamné pour corruption

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L’ex-président de la République a été condamné, lundi 1er mars, à trois ans de prison dont un ferme pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire dite « Paul Bismuth ». C’est la première fois qu’un ancien chef d’État est condamné pour des faits aussi graves.

Procès Sarkozy-Bismuth: la défense dénonce un dossier vide

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Après le réquisitoire demandant de la prison ferme pour l’ex-Président, les plaidoiries des avocats de Nicolas Sarkozy, Gilbert Azibert et Thierry Herzog ont tenté de démontrer qu’il n’y avait aucune preuve dans cette affaire de corruption. Le jugement a été mis en délibéré au 1er mars.

Procès «Bismuth»: quatre ans de prison, dont deux ferme, requis contre Sarkozy

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Nicolas Sarkozy au tribunal judiciaire de Paris, le 8 décembre. © Martin Bureau/AFP Nicolas Sarkozy au tribunal judiciaire de Paris, le 8 décembre. © Martin Bureau/AFP

Des peines de quatre ans de prison, dont deux ferme, ont été requises, mardi 8 décembre, contre l’ancien chef de l’État Nicolas Sarkozy, son avocat Thierry Herzog et le haut magistrat Gilbert Azibert, dans le procès de l’affaire dite « Paul Bismuth ».

Nicolas Sarkozy devant le tribunal: «Ma vie, ça a été de donner des coups de pouce»

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Nicolas Sarkozy et son avocate Jacqueline Laffont, le 26 novembre au tribunal de Paris © Mehdi Taamallah/NurPhoto/AFP Nicolas Sarkozy et son avocate Jacqueline Laffont, le 26 novembre au tribunal de Paris © Mehdi Taamallah/NurPhoto/AFP

L’ancien chef de l’État paraît avoir surjoué la colère et l’indignation, lundi 7 décembre, lors de son interrogatoire dans l’affaire de corruption « Paul Bismuth ». « Je vous jure que j’étais à mille lieues de penser qu’on faisait quelque chose qui ne se faisait pas ! », a-t-il déclaré à la barre du tribunal.

Procès Bismuth-Sarkozy: Thierry Herzog joue les fusibles

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Au tribunal, l’avocat Thierry Herzog sert de bouclier à son client et ami Nicolas Sarkozy, en endossant quelques erreurs dans l’affaire de corruption dite affaire « Paul Bismuth ».

Incidents et confusion perturbent le procès Sarkozy-Bismuth

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Nicolas Sarkozy au tribunal judiciaire de Paris le 30 novembre. © Stéphane de Sakutin/AFP Nicolas Sarkozy au tribunal judiciaire de Paris le 30 novembre. © Stéphane de Sakutin/AFP

Incidents d’audience à répétition et débats parfois confus : le déroulé du procès pour corruption de l’ancien président de la République, une première en France, ne semble pas, pour l’heure, à la hauteur des enjeux.

Procès Sarkozy-Bismuth: et maintenant la bataille procédurale

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Ce lundi, les avocats de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog et Gilbert Azibert, ont plaidé l’annulation de la procédure.

Le procès Sarkozy-Bismuth ne sera pas renvoyé

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Le tribunal judiciaire de Paris a rejeté la demande de renvoi du procès déposée pour raisons médicales par le magistrat en retraite Gilbert Azibert. Les débats reprendront lundi.

Faux départ pour le procès Sarkozy-Bismuth

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Au tribunal de Paris, le 23 novembre. © Bertrand Guay/AFP Au tribunal de Paris, le 23 novembre. © Bertrand Guay/AFP

À peine ouvert, le procès de l’affaire « Bismuth » est suspendu jusqu’à jeudi. Le temps de procéder à une expertise médicale du magistrat en retraite Gilbert Azibert, coprévenu de Nicolas Sarkozy avec l’avocat Thierry Herzog.

3 mars 2014, 17h21: l’écoute que Sarkozy veut faire oublier. A tout prix

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Nicolas Sarkozy, en mars 2012. © François Nascimbeni / AFP Nicolas Sarkozy, en mars 2012. © François Nascimbeni / AFP

Archivée dans le dossier d’instruction sous l’intitulé « COMMUNICATION 47 », il s’agit de l’écoute qui, de sources judiciaires, « tient » le dossier « Bismuth » et a permis de consolider les charges justifiant le premier procès de Nicolas Sarkozy et ses deux coprévenus. Voici pourquoi.

Sarkozy-Bismuth: les enjeux d’un procès historique pour la justice anticorruption

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Thierry Herzog, Nicolas Sarkozy et Gilbert Azibert, les prévenus du procès « Bismuth ». © Thomas Coex, Philippe Lopez Geoffroy Van Der Hasselt / AFP Thierry Herzog, Nicolas Sarkozy et Gilbert Azibert, les prévenus du procès « Bismuth ». © Thomas Coex, Philippe Lopez Geoffroy Van Der Hasselt / AFP

Pour la première fois dans l’histoire judiciaire française, un ancien président de la République sera jugé, à partir de lundi, pour des faits de « corruption ». Il sera sur le banc des prévenus avec son ami et avocat personnel, Me Thierry Herzog, et l’ancien haut magistrat Gilbert Azibert.