Analyses

  • Pourquoi la politique monétaire pédale dans le vide

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    Aux Etats-Unis et en Europe, comme hier au Japon, la politique monétaire pédale dans le vide. En dépit d'un abandon de tous les principes de l'orthodoxie, la contraction du crédit alimente la récession économique. Les banques centrales payent aujourd'hui leur refus de prévenir la formation des bulles spéculatives. Pourtant, la BCE demande aujourd'hui le pouvoir de le faire en surveillant directement les principales banques. Les banquiers centraux ont-ils mérité ces nouvelles prérogatives?
  • Le silence d'Obama sur Gaza annonce-t-il un changement de politique vis-à-vis d'Israël?

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    Tout en refusant toujours d'évoquer en détail la situation créée par le bombardement de Gaza, Barack Obama donne les signes d'un changement de cap de la politique américaine au Proche-Orient: Hillary Clinton, qui doit être entendue par le Sénat, mardi 13 janvier, s'est entourée de diplomates aguerris, et le futur président des Etats-Unis a clairement annoncé qu'il était décidé à dialoguer avec l'Iran.
  • Pourquoi la politique monétaire pédale dans le vide

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    Aux Etats-Unis et en Europe, comme hier au Japon, la politique monétaire pédale dans le vide. En dépit d'un abandon de tous les principes de l'orthodoxie, la contraction du crédit alimente la récession économique. Les banques centrales payent aujourd'hui leur refus de prévenir la formation des bulles spéculatives. Pourtant, la BCE demande aujourd'hui le pouvoir de le faire en surveillant directement les principales banques. Les banquiers centraux ont-ils mérité ces nouvelles prérogatives?
  • Pour éviter la catastrophe, l'Etat est prêt à entrer au capital des banques

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    Le gouvernement est prêt à apporter une nouvelle aide de 10,5 milliards d'euros aux banques françaises. Mais cette fois, il n'exclut plus d'entrer directement au capital en souscrivant des actions sans droit de vote. Officiellement, ce revirement est dicté par les marchés qui exigent des banques mieux capitalisées. En réalité, il permet de voler au secours d'établissements en grande difficulté: Natixis, les Caisses d'épargne et BNP Paribas.
  • L'Etat réfléchit à entrer au capital des banques

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    Le gouvernement est prêt à apporter une nouvelle aide de 10,5 milliards d'euros aux banques françaises. Mais cette fois, il n'exclut plus d'entrer directement au capital des établissements bancaires, en souscrivant des actions sans droit de vote. Officiellement, ce revirement serait dicté par les marchés qui exigent des banques mieux capitalisées. Mais cela permettrait aussi de voler au secours d'établissements bancaires en plus grande difficulté qu'il n'a été dit jusqu'à présent. Natixis, les Caisses d'épargne mais aussi plus surprenant, BNP Paribas pourraient être intéressés à voir l'Etat devenir leur actionnaire.
  • Une bonne nouvelle en Afrique, le Ghana !

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    L'information est passée quasi inaperçue : l'élection présidentielle ghanéenne a vu l'opposant John Atta-Mills succéder à John Kufuor, qui ne s'est pas représenté après son double mandat, conformément à la constitution du pays. Pour la deuxième fois en dix ans, les Ghanéens connaissent une alternance démocratique. Ce n'est que le dernier exemple en date de la « bonne gouvernance » de ce pays, si rare dans le reste du continent africain.
  • Gaz : l’Europe s'implique directement dans le conflit entre la Russie et l'Ukraine

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    L’approvisionnement en gaz russe devait reprendre vendredi 9 janvier, selon un accord signé par l’Ukraine avec l’Union européenne. Il autorise l'envoi d'observateurs européens aux principaux points de transit du gaz pour vérifier que Kiev «ne vole» pas des mètres cubes, comme l’en accuse la Russie. Lire par ailleurs l'article de Martine Orange:

  • Electricité: l'Europe a pris le risque de la pénurie

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    Dans un entretien au Parisien, Pierre Gadonneix a avoué l'impensable: la France risque désormais de connaître de grandes pannes d'électricité. Cette situation est le fruit de la politique non maîtrisée d'ouverture du marché de l'électricité imposée par Bruxelles. La Commission européenne voulait casser les monopoles nationaux ou régionaux. Elle n'a fait naître qu'un oligopole européen, défendant ses seuls intérêts, organisant la raréfaction de l'offre pour obtenir un prix élevé. L'Europe doit désormais investir massivement.

  • Cuba et l'embargo américain: la balle est dans le camp d'Obama

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    Le nouveau président américain a bien d'autres problèmes pressants à régler dans les mois suivant sa prise de fonction, mais il pourrait remporter une victoire facile en terme d'image en acceptant enfin, après 47 ans, de lever l'embargo américain sur Cuba. Raúl Castro en est à sa deuxième ouverture en direction du nouveau résident de la Maison Blanche et beaucoup de monde, aux Etats-Unis, estime qu'il est temps de changer de politique.
  • Plus resserrée, la « rentrée littéraire » de janvier s’avère très riche

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    Le mois de janvier propose une seconde «rentrée littéraire»: nettement moins orientée par la compétition pour les prix, elle est souvent l'occasion de publier des auteurs confirmés. Petit tour d'horizon avec Philippe Vasset (Journal intime d'un marchand de canon), Antoine Bello (Les Eclaireurs), Frédérique Clémençon (Traques), Jonathan Coe (La Pluie avant qu'elle tombe), Philippe Djian (Impardonnables) et Junot Diaz (La Brève et Merveilleuse Vie d'Oscar Wao) et beaucoup d'autres.