Analyses

  • Trois décennies d'emplois aidés

    La France a choisi de ne pas donner de minima sociaux aux moins de 25 ans. Mais elle a multiplié les emplois aidés, pensant encourager l'insertion professionnelle des jeunes. Le bilan est plus que nuancé. Flashback sur trente ans de contrats aidés et de poussées de fièvre, du CIP d'Edouard Balladur au CPE de Dominique de Villepin...
  • Wall Street: Ouf! Les Japonais reviennent!

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    Les institutions financières japonaises puisent dans leurs poches profondes pour racheter à bon compte les beaux restes de Lehman Brothers ou voler au secours de Morgan Stanley, et peut-être demain de Goldman Sachs. Mais contrairement à celle des années 80, cette "invasion" sollicitée devrait bien accueillie par des Américains à court d'argent.
  • Afghanistan: les faux-semblants de la bataille parlementaire

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    Devant l'Assemblée nationale, puis le Sénat, François Fillon a posé, lundi 22 septembre, la question de la prolongation de l'action de la France en Afghanistan. Les deux chambres ont voté oui à la suite d'un débat couru d'avance. La gauche ne s'est finalement pas divisée même si certains de ses représentants se sont exprimés favorablement ou se sont abstenus.
  • Une semaine avec Nicolas Sarkozy ou la magie des histoires

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    Nicolas Sarkozy passera les deux premiers jours de la semaine à New York pour s'y faire encenser. Il reviendra ensuite en France pour occuper le terrain sur le thème de l'économie et du budget tandis que le gouvernement met difficilement la dernière main à son projet de loi de finances 2009. Avec, à chaque fois, le même soin pour la mise en scène.
  • Le lobbying à visage humain de la grande agriculture française

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    Le ministre de l'agriculture, Michel Barnier, réunit à partir de dimanche à Annecy ses vingt-six collègues européens, pour remettre à plat la Politique agricole commune qui accompagnera la préparation du prochain budget 2013-1018 de l'Union. Présentation d'une contribution originale des plus puissants groupes de pression agricoles français.
  • La crise des bonus-malus, baptême du feu du Grenelle ?

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    L'emballement autour de la crise des bonus-malus révèle les tensions politiques à venir autour du Grenelle de l'environnement, à la veille du débat parlementaire sur le projet de loi «Grenelle I». Mediapart revisite la chronologie de la semaine et décortique ce qui s'est réellement dit.
  • Crise financière américaine: «La Chine paiera»

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    En renflouant le système bancaire américaine placé sous la menace d'un tsunami financier, le gouvernement des Etats-Unis a fait s'envoler le niveau de la dette publique d'un pays déjà confronté à un endettement extérieur record. Et ce n'est pas fini. Principal créancier des Etats-Unis, la Chine s'inquiète et son ombre se profile déjà derrière les décisions récentes des autorités américaines.

  • Delanoë/Royal/Aubry : la guerre des ralliements

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    Paradoxalement, en ne faisant plus de sa candidature à la tête du PS «un préalable», la présidente de Poitou-Charentes pourrait retrouver une bonne partie de ses soutiens à la primaire socialiste de 2006, en vue du congrès de Reims (16 novembre). Mais Bertrand Delanoë et François Hollande, réunis mardi soir lors d'un meeting commun, ont confirmé leur alliance. À une semaine du dépôt des motions, on s'éloigne du grand rassemblement espéré par certains.
  • Wall Street: la théorie des dominos

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    L'annonce de la faillite de Lehman Brothers, la quatrième banque d'affaires de Wall Street, lundi 15 septembre, a replongé la planète financière dans la tempête. Mais c'était sans doute un point de passage obligé vers une sortie de crise. Après le refus des autorités américaines de mobiliser une nouvelle fois l'argent public, les principaux acteurs ne devraient plus pouvoir tergiverser.
  • Déficit budgétaire: l'UE ne lâche pas la France

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    Crise économique ou pas, le gouvernement français devra respecter en 2009 le plafond de 3% du PIB pour le déficit des comptes publics. La "souplesse" dont les ministres des finances de l'UE ont décidé à Nice de faire preuve face à la baisse conjoncturelle des recettes fiscales bénéficiera aux bons élèves de la classe européenne. Les cancres, eux, restent sous surveillance.