Dans le livre Un président ne devrait pas dire ça, le chef de l’État se livre au long de 61 entretiens qui donnent à voir un président isolé, commentant tout et rien comme si tout se valait, achevant de le discréditer.
Le président de la République a exprimé ses « regrets » vendredi 14 octobre après ses propos sur la justice, qualifiée d'« institution de lâcheté » dans un livre de confidences. Cette sortie visait quelques hiérarques judiciaires, mais elle ulcère l'ensemble du monde de la justice.
Donald Trump est en forte baisse dans les sondages, mais il est toujours soutenu par une base militante loyale et motivée. Son parti ne sait plus quelle stratégie adopter : le soutenir ou s’en éloigner ? Les républicains sont perdus…
Un an après son arrivée au pouvoir, le premier ministre canadien jouit d’une solide popularité. Mais derrière les sondages flatteurs, les critiques affleurent et l’image du libéral-réformateur souriant commence à s’écorner.
Pendant que l’aviation russe continue de bombarder Alep, l’ex-front Al-Nusra remonte en puissance, ce qui complique encore un peu plus le paysage politico-militaire syrien.
Dans le livre Un président ne devrait pas dire ça…, le chef de l'État se montre en totale déconnexion avec les enjeux fondamentaux de la lutte contre la corruption.
Jeudi soir, les sept candidats à la primaire de la droite et du centre débattront pour la première fois à la télévision. Tandis que Nicolas Sarkozy joue son va-tout à coup de mesures percutantes et de formules chocs, son principal adversaire, Alain Juppé, continue d’engranger de nouveaux soutiens.
C’est devenu LE débat entre gens de gauche, et l’occasion de longues dissertations sur deux visions du vote : l’électorat stratège et l’éthique de la délibération. Tour d’horizon des arguments les plus pertinents, ou vicieux, de chaque camp.
Donald Trump maîtrise les lois de la téléréalité où la transgression est érigée en règle. La publication de ses propos orduriers sur les femmes le place cependant en mauvaise posture désormais. Donald Trump est la métaphore qui éclaire notre désarroi politique, comme une apparition fantomatique de ce qui travaille la société américaine et les sociétés occidentales.
Le débat général de la 71e session de l’assemblée générale de l’ONU, qui s’est ouverte le 20 septembre à New York sur fond de guerre froide, s’est achevé sans que les dirigeants du monde ne soient parvenus à s’accorder sur les deux thèmes principaux : la crise des migrants et le conflit syrien. Un nouveau secrétaire général, Antonio Guterres, devrait être élu ce jeudi.