Lorsqu’il aborde le Moyen-Orient, Trump se contredit souvent, prône le laisser-faire et veut déléguer à Poutine la question syrienne. Ce désengagement ne signifie qu’une chose : encore plus de guerre et une situation à venir toujours plus chaotique.
Euphorie à travers l’Europe, dans les partis d’extrême droite. Pendant que la gauche s’interroge sur elle-même, Donald Trump a été félicité par Marine et Jean-Marie Le Pen. Sa victoire fait écho aux aveuglements des responsables européens.
Depuis plusieurs décennies, des Américains d’opinions différentes cohabitent sans coexister dans le même pays. Et les élites urbaines et intellectuelles, de droite ou de gauche, ont toutes vu en Trump un bouffon indigne d’entrer à la Maison Blanche. À tort, elles ont pris l’habitude de penser que tout le monde se comportait comme elles.
Qu'est-ce que la victoire de Trump dit de l'Amérique ? Des choses désagréables à entendre : doigt d'honneur à l'establishment, sentiment de dépossession, xénophobie…
Le ministre israélien de la défense menace de débarrasser la bande de Gaza du Hamas et de transférer les Arabes israéliens dans un futur État palestinien.
La COP22 sur le climat ouvre lundi à Marrakech. L’accord de Paris, ratifié par 97 pays ou parties, peut entrer en vigueur, mais sa mise en œuvre ne sera pas immédiate. De son côté, la France ne semble pas prête à en tenir compte dans sa politique énergétique.
Alors que la fronde se poursuit dans les rangs de la police en dépit des 250 millions d’euros promis par le gouvernement, le mouvement tente de se donner une consistance : hors de la représentation traditionnelle, les manifestants se dotent de leaders et d’une structure.
À trois semaines du premier tour de la primaire, les sarkozystes pensent avoir trouvé en François Bayrou l’angle d’attaque idéal pour contrer Alain Juppé. En en faisant le problème n°1 du scrutin, l’ex-chef de l’État révèle la faiblesse de ses dernières armes.
Les membres du parti communiste chinois « doivent s’unir autour du comité central et de son noyau dur, le camarade Xi Jinping ». C’est par cette expression absconse que le parti communiste chinois consacre le pouvoir du secrétaire général.