Mediapart suit au quotidien plusieurs internes face à la crise sanitaire du Covid-19. En pharmacie, Elisa raconte le fonctionnement de l’hôpital, à l’heure des risques de pénurie en « médicaments irremplaçables ».
C’est une évidence, si vous avez vu les images avant/après du ciel de Paris, vous ne pouvez que vous réjouir des effets du confinement sur la pollution de l’air. Nous sommes le problème, voilà un bon slogan.
Mediapart suit au quotidien plusieurs internes face à la crise sanitaire du Covid-19. Mobilisé à l’hôpital de Colmar, l’un des foyers de contamination, Benjamin, 28 ans, « ne décroche pas » depuis trois semaines.
Mediapart suit au quotidien plusieurs internes face à la crise sanitaire du Covid-19. Témoignage dans le Puy-de-Dôme, où les équipes soignantes reçoivent des dizaines de patients des services de réanimation de l’Est ou de l’Île-de-France.
Mediapart suit au quotidien plusieurs internes face à la crise sanitaire du Covid-19. À Strasbourg, Mathieu, interne en réanimation de 26 ans, ne voit « toujours pas la lumière au bout du tunnel ».
Mediapart suit au quotidien plusieurs internes face à la crise sanitaire du Covid-19. Une interne mobilisée dans un centre de lutte contre le cancer de Meurthe-et-Moselle craint « l’après-Covid », pour ses patients comme pour le personnel soignant.
Mediapart suit au quotidien plusieurs internes face à la crise sanitaire du Covid-19. En service de réanimation à Toulon, Mohamed sent que la « vague » arrive dans le Sud.
Pour faire face au virus, Mediapart propose une série de lectures, comme autant d’enquêtes visant à comprendre ce qui nous dérange, avec des textes accessibles en ligne. Un deuxième temps autour du Voyage autour de ma chambre.
Mediapart suit au quotidien plusieurs internes face à la crise sanitaire du Covid-19. Témoignage de Corentyn, 25 ans, mobilisé au service réanimation de l’hôpital militaire Percy.
Tout le monde a son avis sur le savant de Marseille, alors vous avez dû vous forger le vôtre. Êtes-vous du côté des francs-tireurs rebelles, qui fustigent les marquis parisiens, ou du côté des raisonnables, qui préfèrent suivre les protocoles plutôt qu’un gourou hirsute ?