L’Institut culturel italien de Marseille, édifié en 1935 à la gloire de Mussolini, est l’un des seuls bâtiments fascistes sur le sol français. Que faire de ce bâtiment « dissonant » ? Débat avec Alessandro Gallicchio et Pierre Sintès, à l’occasion de la publication du catalogue de l’exposition, Rue d’Alger.
Dans un entretien accordé à Mediapart, le dirigeant indépendantiste catalan, qui vient de sortir de prison, cherche des renforts à l’international, pour défendre la tenue d’un référendum officiel en Catalogne.
C’est en Slovénie qu’a commencé le processus de démantèlement de la Yougoslavie socialiste, acté le 25 juin 1991. Le pays prend ce jeudi la tête de l’Union européenne, alors qu’il est en pleine dérive autoritaire.
Un collectif d’eurodéputés a interdit à Thierry Mariani, habitué des déplacements en Russie ou en Syrie, de participer à des missions électorales à l’étranger d’ici à la fin de l’année. Dix autres élus sont épinglés.
La loi homophobe adoptée par le Parlement hongrois a bousculé l’agenda du sommet européen ouvert jeudi à Bruxelles. Dix-sept dirigeants exhortent la Commission à une réponse à la hauteur de la gravité des faits. Trois pistes sont sur la table.
Dans les programmes présentés lundi par la CDU pour les élections législatives, les questions climatiques et énergétiques passent au second rang, derrière des promesses non chiffrées de baisse d’impôts et de croissance. Cette stratégie indique le niveau de fébrilité du camp conservateur.
Les neuf dirigeants catalans encore en prison ont été graciés mardi 22 juin. Si Pedro Sánchez prend un risque politique majeur, dans l’espoir d’apaiser le conflit entre Madrid et Barcelone, il ferme toutefois la porte à de véritables amnisties.
Si le phénomène remonte à l’époque soviétique, il prend une tout autre envergure cette année. À la veille d’élections législatives capitales, les deux favoris du scrutin – le chef du gouvernement Nikol Pachinian et l’ex-président Robert Kotcharian – se rejettent la responsabilité.
Un rapport publié par des ONG documente le lobbying de multinationales, de Total à Bayer, inquiètes du futur projet de directive de la Commission européenne qui encadrera davantage leurs pratiques et celles de leurs filiales.
Une majorité d’eurodéputés ont critiqué le Maroc dans une résolution en soutien à l’Espagne, après les événements de Ceuta. Mais le gros des troupes françaises, y compris chez LREM, a voté en soutien du Maroc.
Le détournement d’un avion de ligne étranger a remis la Biélorussie sous le feu des projecteurs. Un acte de piraterie comme un point d’orgue au glissement du pays vers un régime quasi-totalitaire. L’an dernier, face à un soulèvement populaire sans précédent dans l’ère Loukachenko, le pouvoir avait pourtant vacillé. Mais le satrape de Minsk a aujourd’hui repris la main au prix d’une répression tous azimuts.
Les conservateurs surprennent en arrivant loin devant l’extrême droite AfD lors des élections régionales en Saxe-Anhalt. Le « cordon sanitaire » a fait plus que tenir. La campagne du candidat des conservateurs Armin Laschet pour la succession de Merkel est largement relancée.
La Grèce, longtemps troisième productrice de charbon d’Europe, veut fermer la plupart de ses centrales thermiques en 2023 et mettre fin à sa production d’ici à 2028. En Macédoine-Occidentale, les habitants s’inquiètent des conséquences socio-économiques.
Les élections régionales de dimanche en Saxe-Anhalt sont le dernier test politique avant les législatives du 26 septembre. Sur place, le parti xénophobe AfD est au coude à coude avec les conservateurs. Une défaite de la CDU serait un désastre pour son nouveau chef et successeur désigné d’Angela Merkel à la chancellerie, Armin Laschet.
Dans le sud des Pays-Bas, l’eau et le sol sont pollués par des substances chimiques « éternelles », dangereuses pour la santé humaine. L’usine Chemours, anciennement Dupont, dit avoir réduit de 99 % ses émissions néfastes. Des riverains doutent.
Après des années de tergiversations, l’Allemagne a annoncé avoir trouvé un accord avec la Namibie sur sa responsabilité dans le génocide qui a conduit à l’extermination d’environ 80 000 membres des tribus Herero et Nama. Mais la volonté de Berlin d’échapper à tout prix aux contraintes du droit international pourrait bien conduire cet acte de repentance et de réconciliation à l’échec.