En 2019, le service de renseignement intérieur a recensé « les relais d’influence » utilisés par la Russie dans le cadre des élections européennes. Les quatre seuls politiques français cités sont membres du Rassemblement national, ou l’ont été. Parmi eux, une conseillère franco-russe du RN au Parlement européen.
Mercredi 18 octobre, une quinzaine de militants d’extrême droite radicale ont pénétré dans l’université Lyon 3. Sur une photo de revendication de l’intrusion, plusieurs effectuent des signes nazis. L’université a porté plainte. Une info révélée par notre partenaire Rue89 Lyon.
Officiellement, Reconquête ne dispose pas d’organisme de formation de ses élus. Mais comme l’a découvert Mediacités, ceux-là sont nombreux à faire appel au Cefel, une structure discrète liée à l’école de formation de Marion Maréchal à Lyon, et qui facture au prix fort ses prestations à l’État ou aux collectivités.
Lors de la journée consacrée à l’examen de ses propositions de loi, l’extrême droite n’a réussi à faire adopter aucun texte. Le parti de Marine Le Pen a dénoncé le « sectarisme » de ceux qui s’opposaient à lui et accusé toute la journée les Insoumis d’être les « amis du Hamas ».
Le Rassemblement national affirme son soutien « sans réserve » à Israël et veut s’ériger en protecteur des juifs de France. Une position qui a largement évolué ces dernières années. Et ce, alors même que Marine Le Pen n’a jamais renié l’histoire antisémite de son parti.
Selon nos informations, l’enquête du parquet européen visant Edwige Diaz, la vice-présidente du Rassemblement national, soupçonnée d’emploi fictif lorsqu’elle était l’assistante d’un eurodéputé, a été classée sans suite le 5 octobre.
Ce lundi 9 octobre, Tarik Safraoui a reçu Ellen Salvi dans « Abonnez-vous » sur Twitch. Responsable du pôle politique de Mediapart, elle a notamment présenté « In Extremis », la nouvelle newsletter sur les extrêmes droites.
Le média identitaire organisait samedi au Cirque d’Hiver, à Paris, une soirée pour lancer son nouveau trimestriel. L’événement, censé rapprocher les droites et créer des ponts entre elles, a surtout consisté en un meeting d’Éric Zemmour.
Un rassemblement était organisé ce week-end en soutien au maire LFI de Grabels, victime d’une agression après une campagne haineuse de l’extrême droite. Cet élu, solidaire des migrants et critique de Robert Ménard, n’a pas reçu la moindre marque de soutien d’Emmanuel Macron, de ses ministres ni de son parti.
Le Rassemblement national est de retour au Sénat avec trois nouveaux élus. Encore loin de pouvoir constituer un groupe au Palais du Luxembourg, le parti de Marine Le Pen confirme sa progression dans les zones rurales, où il a recueilli les voix de plusieurs milliers d’élus locaux, souvent sans étiquette politique revendiquée.
Selon les auteurs d’« Une histoire du conflit politique », les ressorts du vote RN seraient d’abord socio-économiques, avant d’être identitaires. Une affirmation qui occulte une partie de la réalité, entretient des faux débats et pourrait bien illusionner la gauche.
Le parquet de Paris a demandé le renvoi devant le tribunal de 27 eurodéputés et assistants du RN, pour « détournement de fonds publics ». L’affaire concerne des fonds publics européens entre 2004 et 2016.
En annonçant avoir remboursé le prêt russe en avance, le RN tente de se poser en bon gestionnaire et de se débarrasser de son principal boulet politique. En réalité, cet emprunt aurait dû être remboursé en 2019 et des interrogations demeurent sur ses conditions d’obtention et les commissions versées.
L’institution du Palais-Royal a débouté, jeudi 21 septembre, le Rassemblement national, qui demandait à être exclu du bloc « extrême droite » dans les documents du ministère de l’intérieur pour les élections sénatoriales, qui se tiendront dimanche prochain.
Depuis 2017, le Parlement européen réclamait près de 330 000 euros à Marine Le Pen pour l’emploi de deux assistants parlementaires accusés d’avoir travaillé pour le parti. L’élue, qui refusait de rembourser la somme, a été contrainte de le faire en juillet pour échapper à une saisie exécutoire.
En meeting dans le Gard samedi, la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale a profité de la situation tragique des migrants à Lampedusa pour relancer son alliance avec le ministre d’extrême droite italien Matteo Salvini, qu'elle devait rencontrer dimanche.