Elles sont parmi les ONG israéliennes les plus connues et les plus respectées. C'est pourquoi leurs deux rapports publiés lundi 28 juillet qualifiant les actes militaires israéliens de « génocide » sont particulièrement remarqués.
Le tireur, identifié comme Yinon Levi, est sous le coup de sanctions internationales. La France a condamné ce meurtre « avec la plus grande fermeté ainsi que toutes les violences délibérées perpétrées par des colons extrémistes ». Ces derniers, pourtant, semblent protégés de toute accusation.
Alors que les images de la famine à Gaza suscitent des condamnations dans le monde entier, elles n’émeuvent pas la majorité en Israël. Les médias et l’opposition restent largement complices du génocide que mène leur pays dans l’enclave, dénonce le député communiste israélien Ofer Cassif.
Le journaliste et traducteur Ibrahim Badra lance un énième appel au monde, alors que la famine ravage la bande de Gaza. « Que devrions-nous faire ? Quelqu’un peut-il me répondre ? », écrit-il.
Sous pression internationale, Israël a annoncé que son armée observerait des « pauses » dans plusieurs zones de l’enclave. Après avoir affamé ses habitants, il a également promis le rétablissement de corridors pour le passage de l’aide humanitaire. Mais pour l’heure, les bombes tombent toujours.
Une semaine après le déclenchement des violences qui ont ravagé la région druze de Syrie, Mediapart s’est rendu à Soueïda, où les victimes racontent l’horreur. Le cessez-le-feu est précaire ; la ville semble en état de siège.
La France a promis de reconnaître bientôt un État palestinien aux côtés d’Israël. Mais pour le sociologue palestinien Naji El Khatib, la solution dite à deux États efface le caractère colonial du projet sioniste et ne garantit en rien les droits des Palestiniens, notamment celui du retour.
Le président a annoncé que la France reconnaîtra l’État de Palestine en septembre. Après avoir longtemps attendu des soutiens occidentaux et arabes, le chef de l’État a décidé d’avancer seul. Une annonce dont la portée dépendra notamment de la capacité de Paris à résister aux pressions israéliennes.
La société des journalistes de l’AFP alerte sur le sort des dix professionnels des médias travaillant pour l’agence dans l’enclave palestinienne. La famine instaurée par Israël les plonge dans un état de faiblesse tel qu’ils ne peuvent souvent plus travailler.
Le gouvernement de Benyamin Nétanyahou affame les Gazaouis pour les forcer à fuir. Seul obstacle à ce plan, « trouver des pays pour les accueillir », assume le premier ministre. Les Palestiniens, eux, se résignent à partir.
Plus d’une centaine de Palestiniens, dont une majorité d’enfants, sont morts de faim dans l’enclave depuis le blocus humanitaire début mars. L’ONU accuse l’armée israélienne d’avoir tué plus de 1 000 personnes tentant d’obtenir de l’aide alimentaire depuis fin mai.
Après les affrontements sanglants de Soueïda, Israël a bombardé son voisin pour imposer ses lignes rouges, poursuivant sa fuite en avant militaire. En face, aucun acteur ne semble en mesure de garantir la sécurité des minorités.
La journaliste et poétesse palestinienne Nour Elassy vient d’être évacuée de Gaza. Dans sa nouvelle chronique écrite à Paris, elle raconte la douleur extrême de quitter les siens ainsi que son périple jusqu’à la France. Elle fait une promesse : venger Gaza.
Les affrontements continuent dans la région druze de Syrie, vers laquelle convergent à présent des djihadistes venus se battre aux côtés des milices bédouines. Des récits sur place font état de nombreuses exécutions de civils et de kidnappings de femmes druzes.
Plus de 300 personnes ont été tuées dans des affrontements opposant forces gouvernementales et groupes armés druzes dans la ville de Soueïda. Prétextant la défense de cette minorité, Israël a bombardé l’armée syrienne.
Le conseil européen des affaires étrangères de l’Union européenne n’a finalement rien statué sur son accord d’association avec Israël, pourtant bafoué. Les 27 se contentent d’un accord sans garantie sur l’aide humanitaire à Gaza.