Dans les candidatures à la présidentielle, des divergences majeures apparaissent sur la question de l’élevage industriel. Entre désintérêt, préoccupation pour le bien-être animal, ou politique structurante de transformation des modes d’élevage.
Sur fond de guerre en Ukraine, les élus européens ont débattu de la stratégie « De la ferme à la table », volet agricole de la politique climatique de la Commission. Conservateurs, libéraux, extrême droite et sociaux-démocrates mettent désormais ces objectifs écologiques au second plan.
Ce 24 mars, le pétrolier Total présente à ses investisseurs son plan en matière de transition énergétique vers la neutralité carbone. Au même moment de ce grand exercice de greenwashing, des représentants de la société civile ougandaise sont en France pour faire entendre leur opposition à un mégaprojet pétrolier de Total en Ouganda.
La coalition au pouvoir en Belgique, à laquelle participent les écologistes, veut désormais prolonger de dix ans deux réacteurs nucléaires du royaume. Un effet collatéral de la guerre en Ukraine, qui relance l’interminable feuilleton sur le nucléaire belge.
C’est la quatrième épidémie en cinq ans. La grippe aviaire, qui a démarré à l’automne dans le Sud-Ouest, fait désormais tache d’huile en Vendée. Les mesures gouvernementales mises en œuvre après l’épisode déjà désastreux de l’an dernier sont un échec. Plus de dix millions d’animaux vont être abattus.
À coups de mécénat culturel et de débauche de personnalités politiques européennes, la firme gazière aux mains du Kremlin s’est solidement enracinée dans l’Hexagone. Très gros pollueur, Gazprom a même approvisionné le ministère de la défense comme le Conseil de l’Europe à Strasbourg.
Dans les Pyrénées, un « Appel pour des forêts vivantes » réunit jusqu’à dimanche différents collectifs pour la défense de la biodiversité forestière. Plusieurs d’entre eux ont opté pour une nouvelle stratégie : l’achat de forêts afin de démontrer sur le terrain qu’une gestion durable est possible.
Pour la première fois de l’histoire, des centrales nucléaires subissent des tirs à l’arme lourde. Depuis l’Ukraine, des experts appellent l’Otan à interdire le survol du territoire pour empêcher le bombardement de ces installations. Mais est-il possible de sécuriser un réacteur atomique en temps de guerre ?
Les activistes pour le climat et la justice sociale, qui ont défilé partout en France ce 12 mars, dénoncent l’absence de débat sur la transition écologique. À un mois du premier tour, ils somment les candidats de s’emparer du sujet.
En quelques jours, l’expression est devenue le mantra de quasiment toutes les personnes candidates à l’élection présidentielle : il faut retrouver notre souveraineté alimentaire, entend-on à droite comme à gauche. Mais cette préoccupation nouvelle ne correspond guère à ce que recouvre cette notion, née dans les cercles paysans altermondialistes.
Le président brésilien veut faire voter un projet de loi qui lui tient à cœur, autorisant l’exploitation minière des terres autochtones. La pénurie probable de fertilisants venus de Russie, l’un des grands exportateurs mondiaux, lui offre une justification grossière.
Les troupes russes se sont emparées militairement de la centrale nucléaire de Zaporijia, provoquant un incendie dans un bâtiment voisin du réacteur n° 1. La sécurité de l’installation a été « compromise » par l’attaque, même si aucune fuite radioactive n’a été constatée.
Pourquoi l’aventure mathématique est-elle réputée inaccessible ? Le mathématicien David Bessis répond à cette question dans « Mathematica », alors qu’est enfin publié, grâce à Sophie Kucoyanis, « Récoltes et semailles », immense confession d’Alexandre Grothendieck qui est aux mathématiques ce que fut Einstein à la physique.
Le grenier à blé ukrainien fournissait une grande partie des marchés agricoles. Depuis une semaine, les cargaisons sont bloquées, les prix flambent et les prochaines mises en culture sont menacées. Des experts craignent un risque de pénuries alimentaires sur la planète.
Glyphosate, néonicotinoïdes, gestion de la grippe aviaire, agriculture 2.0… Sur l’ensemble des dossiers agricoles, le quinquennat Macron n’aura favorisé qu’un seul un type de production : l’agriculture industrielle.