Après un premier document datant de 2020, Mediapart révèle l’existence d’un fichier similaire constitué en 2018 et rassemblant à l’insu des agents nombre de données personnelles. La RATP annonce qu’elle va lancer un audit interne.
Malgré les engagements internationaux de la Chine contre la prolifération d’armes biologiques, les administrations françaises ont toujours eu des doutes sur les possibles conséquences militaires d’un transfert du labo P4. En cause notamment : l’implication de l’armée chinoise dans les recherches scientifiques du pays.
Situé dans la ville au départ de l’épidémie, le laboratoire de haute sécurité (P4) de l’institut de virologie de Wuhan a été conçu par la France en dépit des objections de l’administration. Depuis son inauguration en 2017, Paris ne dispose plus d’aucun contrôle sur la gestion de l’installation, et la coopération prévue a été stoppée.
Selon nos informations, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour « trafic d’influence commis par un particulier » visant Tewfik Derbal, ancien collaborateur parlementaire du ministre de la santé. Celui-ci avait tenté, mi-mars, de positionner une offre de masques FFP2 auprès du ministère, espérant toucher une commission d’apporteur d’affaires.
L’administration pénitentiaire a mis en place, en 2016, les quartiers d’évaluation de la radicalisation. Quatre ans après, le système enregistre des succès mais laisse en suspens la principale question : comment évaluer le degré d’un engagement ?
Les « cadres intermédiaires », les « violents », les « déçus » ou les « convertis par stratégie »… Mediapart révèle les typologies, établies par l’administration pénitentiaire et les services de renseignement, des 1 300 détenus considérés djihadistes.
Après un rapport d’inspection qui pointait les coûteuses dérives du « droit individuel à la formation » des élus, révélé par Mediapart, le gouvernement annonce un décret. Mais les associations d’élus, les organismes proches des partis et des entreprises privées s’organisent pour éviter une réforme trop drastique.
Après des décennies d’omerta, les victimes de pédocriminalité du monde équestre racontent enfin un monde où des enfants ont été livrés à des prédateurs adultes connus du milieu. Le président de la fédération est mis en cause pour avoir fermé les yeux.
Selon les informations de Mediapart, il a fallu attendre trois ans après les premiers signalements de propos sexistes tenus par deux professeurs pour qu’une enquête administrative soit ouverte à l’école nationale de ski et d’alpinisme de Chamonix. Et elle est partielle.
Des dizaines d’usines de conditionnement de viande ont été des nids de contagion. Des milliers d’ouvriers sont tombés malades, plusieurs dizaines sont morts. Travailleurs essentiels, ils sont pourtant largement invisibles.
Le dépistage du coronavirus laisse à désirer. Les tests PCR, par le nez, sont peu pratiques et pas assez fiables. Une autre technique, celle des tests réalisés à partir des crachats salivaires, paraît prometteuse.
Les tests sérologiques seront remboursés. Dans un premier temps, le personnel soignant sera prioritaire, afin de mesurer la circulation du virus dans les hôpitaux ou les Ehpad. Mais l’interprétation d’un test séropositif est encore difficile.
L’Institut Pasteur est accusé d’être juge et partie. Au sein du comité Care, chargé notamment d’éclairer les choix du gouvernement en matière de dépistage, plusieurs chercheurs sont directement intéressés au développement de certains tests.
La LFP a voté la souscription d’un emprunt garanti par l’État de 224,5 millions d’euros pour renflouer ses clubs. Mais certains sont au bord du dépôt de bilan. Mediapart révèle des documents confidentiels établissant le caractère périlleux de l’opération.
Après six mois d’investigation, les enquêteurs suspectent un vestiaire vétuste d’une usine voisine. Notre partenaire du Poulpe a pu documenter les contrôles de sécurité de l’usine Lubrizol depuis 2013. Contrairement à ses affirmations, le chimiste a multiplié les écarts à la réglementation et les rappels à l’ordre de l’État.