Les quatre principaux acteurs de la crise politique libyenne se sont engagés à des élections présidentielle et législatives le 10 décembre. Un pari inédit et ambitieux à l’initiative de Paris et sous l’égide de l’ONU.
En refusant la nomination aux finances de Paolo Savona et en proposant de nommer Carlo Cottarelli à la présidence du Conseil, le président italien a mis au jour la vive division des élites économiques sur l’euro.
La crise politique italienne résonne avec une longue histoire de passages en force antidémocratiques dans l’UE. Comment tenir ensemble le rejet clair de l’extrême droite et celui des politiques ou des mesures technocratiques qui lui pavent la voie ?
À sa frontière avec le Mexique, l’administration Trump commence à séparer les familles. Une façon, dit-elle, de « dissuader » l’immigration illégale. Ses services sont pourtant incapables de suivre correctement les mineurs placés en foyers.
La faible participation a gâché la victoire de Nicolas Maduro lors de l’élection présidentielle du 20 mai. Pourtant, ses adversaires ne semblent pas chercher à en profiter sur la scène nationale. L’opposition au gouvernement se manifeste uniquement sur la scène internationale.
En Russie, Emmanuel Macron a multiplié les odes au multilatéralisme, en défendant l’« indépendance » de la France en matière de politique étrangère et le rôle essentiel qu’elle entend jouer sur la scène internationale. Mais face au repli qui gagne l’ordre mondial, Paris demeure isolé. Et ses avancées, modestes.
Plusieurs ministres israéliens s’en sont pris ces derniers jours à l’Union européenne, l’accusant de s’acharner contre Israël. Pour autant, les relations économiques entre l’État hébreu et l’UE ne se sont jamais aussi bien portées.
L’affaire Arago le rappelle : l’arsenal législatif français autorise une sévère répression judiciaire des mouvements sociaux. Ancienne, la « criminalisation » des mouvements sociaux est en marche. À la suite de l’occupation de ce lycée de l’est parisien, 102 lycéens et étudiants opposés à Parcoursup, parmi lesquels 40 mineurs, ont été placés en garde à vue, notamment sur le fondement du délit d’« intrusion dans un établissement scolaire » créé sous Nicolas Sarkozy.
Plusieurs syndicats, dont la CGT, ont accepté de participer à la « marée populaire » initiée par la plupart des forces politiques de gauche et des associations. Une victoire pour Jean-Luc Mélenchon, partisan du « débordement », mais permise par une organisation collective, au-delà des rangs de La France insoumise.
Donald Trump a annulé le sommet prévu le 12 juin avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un… quelques heures seulement après que la Corée du Nord a fait exploser, comme elle s’y était engagée, les tunnels de son site d’essais nucléaires. Conséquences : un allié sud-coréen jeté sous le bus… et un régime de Pyongyang en position de force.