L’ancien président de la République et son ex-ministre de l’intérieur ont témoigné devant la cour d’assises spéciale de Paris qui juge l’attentat du 14 juillet 2016. Pressés de questions sur le dispositif de sécurité mis en place ce soir-là, les deux hommes se sont dédouanés de toute responsabilité.
Entendu comme témoin, l’ex-patron du Renseignement parisien (DRPP), René Bailly, a admis que de fausses informations pouvaient se glisser dans les vraies notes de son ancien service. Les avocats de la défense suspectent, eux, la DRPP d’avoir fait des faux.
La suppression de la contribution à l’audiovisuel public va affaiblir le financement de France Télévisions, Radio France et quelques autres chaînes, dont Arte. Et il n’y a pas lieu de s’en réjouir.
La cour d’assises a multiplié les interrogatoires pour déterminer la responsabilité des deux accusés Ali Polat et Amar Ramdani dans les livraisons d’armes, mais les preuves manquent toujours. De nouvelles auditions sont prévues lundi et mardi.
De nombreuses parties civiles s’interrogent sur la faiblesse du dispositif de sécurité mis en place au soir du 14 juillet 2016, sur la promenade des Anglais. Elles attendent avec impatience les explications des responsables politiques et la fin de l’enquête dédiée.
L’ancien magistrat antiterroriste Marc Trévidic a expliqué au procès en appel que les services de police judiciaire lillois « étaient au courant depuis des mois » du trafic d’armes slovaques qui a finalement alimenté le réseau d’Amedy Coulibaly.
Annie Lulu, autrice née à Iaşi d’une mère roumaine et d’un père congolais, écrit en français. Son second roman suit les destinées d’une lignée de combattantes entre 1986 et 2047, de la Tanzanie à la campagne écossaise en passant par Londres et Paris.
Les « midterms » ont lieu le 8 novembre prochain aux États-Unis. Ce scrutin sera déterminant pour la suite de la présidence de Joe Biden et aura aussi des conséquences pour le reste du monde. Première chronique de la chercheuse et historienne Maya Kandel pour Mediapart.
Entendu comme témoin vendredi, Nezar Pastor Alwatik, condamné en première instance à 18 ans de prison, a révélé à la cour d’assises avoir gardé « un sac d’armes » pour Amedy Coulibaly. Il a raconté les jours qui ont précédé l’attentat.
Emmanuel, Caroline et Olfa, parties civiles, ont raconté la perte de leurs proches venus en famille sur la promenade des Anglais le 14 juillet 2016. Une plongée difficile parmi les victimes au cœur de l’attentat.