PSA veut obtenir de ses salariés du site de Vesoul de travailler plus pour gagner moins. Une mise à nu de la réalité des ordonnances qui ne se marie guère avec le mantra gouvernemental selon lequel « le travail doit payer ».
C’est sans doute paradoxal, mais le massacre des manifestants désarmés à Gaza symbolise l’affaiblissement d’Israël face à une nouvelle génération de Palestiniens qui met en avant la non-violence, le boycott et la solution d’un État unique.
Le rapport sur les dividendes des entreprises du CAC 40 a déchaîné un tir de barrage des défenseurs de la politique du gouvernement et d’Édouard Philippe lui-même. Mais il sape, en réalité, les fondements de la justification économique des mesures fiscales en faveur des plus riches.
La nouvelle tuerie perpétrée lundi par l’armée israélienne à la frontière de Gaza, pendant que Benjamin Netanyahou dédiait à Donald Trump ce « jour glorieux » où l’ambassade américaine était transférée à Jérusalem, confirme qu’un nouveau désastre est en cours au Moyen-Orient. L’Iran en est le prétexte et les Palestiniens, les premières victimes.
Alors que l’Assemblée examine lundi le projet de loi sur la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, sept mois après l’affaire Weinstein, plusieurs événements récents relatés dans certains médias ont déclenché sur le réseau social des commentaires symptomatiques d’une incompréhension du sujet.
Ce mercredi 9 mai s’ouvre la 71e édition du Festival de Cannes. Pour la troisième année de suite, Mediapart ne couvre pas l’événement. De son enfermement sur lui-même à la personnalisation poussée à l’extrême autour de la figure de son délégué général, en passant par le refus de penser la révolution des images liée notamment à l’irruption du numérique, voici pourquoi.
Emmanuel Macron pousse à son paroxysme la logique de la monarchie républicaine, en tirant tous les leviers que la Ve République lui confère. Sans cacher une certaine autosatisfaction, il dit « assumer totalement la “verticalité” du pouvoir », quitte à renier la culture du débat prônée durant la présidentielle.
C’est un programme de privatisation calqué sur celui imposé par la Troïka à l’Europe du Sud que prépare l'exécutif. Aéroports régionaux, ports, barrages... les actifs stratégiques, les monopoles naturels, les biens communs sont appelés à être dilapidés. Sous couvert de modernité, le gouvernement rétablit la rente perpétuelle pour le privé.
« Les riches n’ont pas besoin de président, ils se débrouillent bien tout seuls », a affirmé Emmanuel Macron pour en finir avec son accusation de « président des riches ». Mais en cherchant à se débarrasser de cette étiquette, il trahit une vision du monde encore plus inquiétante.
Malgré des effets d'annonce, Bruno Le Maire reprend a minima les recommandations timides du rapport Senard-Notat. Sa priorité reste la croissance, plutôt que les enjeux sociaux et environnementaux.