Le président américain pense avoir trouvé l’arme fatale contre son rival démocrate Joe Biden : un vaccin anti-SARS-CoV-2 avant le 3 novembre, jour de l’élection. Quitte à vouloir accélérer les procédures et faire pression sur l’administration.
Loin d’un prétendu tournant social de la droite américaine, Trump incarne les doctrines les plus dures en économie et en politique. Avec lui, les conservateurs cherchent à figer le système de pouvoir contre la société. Première chronique d’Harrison Stetler avant l’élection.
Il y a un peu plus d’un an et demi, Juan Guaidó se proclamait président par intérim au Venezuela. Mais sa stratégie patine et elle est même remise en cause par une autre figure de l’opposition Henrique Capriles Radonski.
Le trottoir devant la Cour suprême est devenu le point de rassemblement de toute la gauche américaine, venue pleurer la juge Ruth Bader Ginsburg, décédée vendredi, mais aussi se mobiliser à un mois et demi de l’élection présidentielle.
L’historienne, qui sort un nouveau livre, était l’invitée de notre émission entièrement consacrée à l’élection américaine. Également au sommaire : un retour sur l’été à l’extrême droite de Donald Trump, un passage à Portland, et le témoignage exceptionnel du basketteur Jaylen Hoard.
Trump prétend incarner le « parti de l’ordre », tout en se targuant d’une réforme qui contribue à la diminution du nombre de prisonniers. Biden, quant à lui, doit surmonter de nombreux obstacles pour obtenir les faveurs des manifestants de Black Lives Matter.
Un président pyromane, des groupes radicaux qui cherchent le grabuge, des militants Black Lives Matter déterminés… Comment Portland, ville libérale de l’Ouest américain, s’est transformée en champ de bataille entre droite et gauche en pleine campagne présidentielle.
Des militantes féministes et des mères de victimes occupent depuis début septembre les bureaux de la Commission nationale des droits de l’homme à Mexico. Un cri impérieux face à des institutions inefficaces et une violence contre les femmes toujours grandissante.
À la racine du discours de « guerre civile » du président américain, on trouve les chrétiens blancs de confession évangélique, au premier rang desquels son vice-président et son chef de la diplomatie. Certains prophétisent une « seconde guerre civile » et ont une règle : tout est bon dans le chaos.
La pandémie a bouleversé la campagne électorale américaine. Mais elle a surtout fait apparaître, sous le masque du pouvoir grotesque de Trump, les troupes violentes de l’Alt-right et les milices suprémacistes qui font peser une menace sur le scrutin.
Républicain depuis des décennies, le comté états-unien de Waukesha, situé dans la banlieue de Milwaukee, pourrait décider de l’issue de l’élection dans l’État stratégique du Wisconsin. Sur place, les démocrates n’ont plus peur de se montrer.
Plusieurs médias affirment que le président américain a annulé en 2018 une cérémonie en hommage aux soldats tués durant la Première Guerre Mondiale en qualifiant ceux-ci de « perdants » et de « gogos ».
Le groupe Las Tesis, originaire de Valparaíso, avait fait sensation en pleine révolte sociale fin 2019 avec la performance « Un violeur sur ton chemin ». Mais c’est une autre intervention artistique dénonçant les violences policières qui lui vaut des ennuis.
De plus en plus de voix s’élèvent pour réclamer la réouverture avec protocole des écoles, estimant l’actuelle politique irrationnelle dans les localités n’ayant jamais recensé de contaminations au Covid-19 ces six derniers mois.
Après deux soirées marquées par le boycottage des matches, la saison de la NBA, la ligue professionnelle de basket-ball, reprend. Mais les joueurs entendent bien utiliser leurs voix pour réclamer plus de justice sociale.
Kyle Rittenhouse a tiré mardi sur des manifestants à Kenosha, dans le Wisconsin, là où Jacob Blake, un homme noir de 29 ans, a été gravement blessé par un policier. Deux personnes qui protestaient contre les violences policières ont été tuées.