Un déplacement à plus de 1 600 km de Mexico pour superviser l’avancée du train Maya : c’était le programme du président Andrés Manuel López Obrador, lundi 1er juin, pour les premières heures du déconfinement, entamé alors que les indicateurs sanitaires sont au rouge.
Robert Zaretsky, professeur d’histoire à l’université de Houston, était le 2 juin à la manifestation pacifique dans cette ville, où avait grandi et où sera enterré George Floyd. Spécialiste des soubresauts français, il examine le sursaut américain.
L’économiste américain James Galbraith analyse la crise économique et sociale qui touche les États-Unis. Pour lui, des transformations rapides et profondes s’imposent pour réorganiser tout le système et faire face à la montée d’un capitalisme de précarité.
Dans la presse ou sur les réseaux sociaux, la communauté noire appelle les Blancs à utiliser leur position privilégiée dans la société pour l’aider à lutter contre le racisme systémique.
Plus de 30 villes ont été le théâtre d’affrontements, samedi. Des voitures des forces de l’ordre ont été incendiées, des boutiques de Beverly Hills vandalisées. Face à cette radicalisation, nombre de villes ont imposé des couvre-feux. Le déploiement de la garde nationale est renforcé.
Alors que les tribus navajo et hopi sont durement touchées par l’épidémie, de nombreux Irlandais répondent à leur appel à l’aide. Retour sur cette amitié inattendue.
La nation navajo concentre le plus fort taux d’infection au coronavirus du pays. Au-delà de la situation sanitaire alarmante, la crise est aussi économique. Avec la fermeture des casinos et l’arrêt brutal du tourisme, les tribus ont perdu leur principale source de revenus.
Les manifestations se poursuivent à Minneapolis, grande ville du Minnesota, après le meurtre lundi de George Floyd. Un commissariat a été incendié dans la nuit de jeudi à vendredi. Explications.
Au Venezuela, cinq pétroliers iraniens sont attendus dont le premier est arrivé ce week-end. Un rapprochement avec la République islamique que le pays doit en grande partie à son nouveau ministre du pétrole : Tareck El Aissami.
Des dizaines d’usines de conditionnement de viande ont été des nids de contagion. Des milliers d’ouvriers sont tombés malades, plusieurs dizaines sont morts. Travailleurs essentiels, ils sont pourtant largement invisibles.
Avec 57 millions d’habitants, le cône nord-est du Brésil est une région pauvre particulièrement exposée au coronavirus. Sans soutien du gouvernement fédéral, les gouverneurs tentent de limiter les dégâts en lançant des initiatives originales.
Le candidat que les électeurs démocrates ont choisi mène une drôle de campagne depuis son domicile du Delaware. Tandis qu’une ex-collaboratrice l’accuse d’agression sexuelle, l’ancien vice-président de Barack Obama espère s’imposer le 3 novembre en jouant l’unité nationale face à Donald Trump, décrié pour sa gestion de la pandémie.
Alors que de plus en plus d’États assouplissent les mesures de confinement, le président américain se voit reprocher de ne pas présenter un plan national pour faire face au Covid-19. Certains experts craignent une nouvelle vague à l’automne.
En 230 années d’existence, le recensement décennal américain n’a jamais été aussi perturbé. Les populations les plus pauvres, les plus touchées par le virus, pourraient en ressentir les conséquences sur le long terme.
Ils ont vingt ou trente ans, ont connu toutes les crises. Au cœur de l’empire américain, ils s’organisent au sein de mouvements inclusifs. Mediapart publie les bonnes feuilles de Génération Ocasio-Cortez, un livre de notre correspondant aux Etats-Unis, Mathieu Magnaudeix.
Une poignée de rebelles vénézuéliens cherchant à renverser le président Nicolás Maduro ont été mis en échec. Ce dernier, qui qualifie l’opération de « baie des Cochons vénézuélienne », dénonce les États-Unis et met en cause son rival Juan Guaidó.