Alors que le président de la région, l’indépendantiste Quim Torra, semble de plus en plus isolé, des appels à des élections anticipées se font entendre à Barcelone. Plus d’un demi-million de personnes ont défilé vendredi pour réclamer l’amnistie des prisonniers.
L’Irlande n’est pas seulement au cœur des négociations en raison des difficultés économiques et douanières liées au Brexit, mais aussi parce qu’il existe un vrai danger de reprise de la guerre entre unionistes et républicains. Reportage à Belfast, où les tensions sont toujours vives.
Quelques heures avant le Conseil européen, l’Union européenne et Boris Johnson ont annoncé jeudi 17 octobre avoir trouvé un nouvel accord sur le Brexit « juste et raisonnable », selon les mots du négociateur des Vingt-Sept Michel Barnier. Mais le premier ministre britannique doit encore trouver une majorité à Londres.
Après la condamnation de neuf anciens dirigeants, les deux grandes associations indépendantistes catalanes appellent à participer ce mercredi aux « Marches de la liberté ». Mais la grande nouveauté de cette vague de mobilisations vient du « Tsunami Democràtic », le mouvement qui a organisé le blocage surprise de l'aéroport.
Des responsables indépendantistes catalans ont été condamnés lundi 14 octobre à des peines allant jusqu’à 13 ans de prison, pour leur rôle dans la crise de 2017. Des mobilisations s’organisaient à Barcelone alors qu’Oriol Junqueras, le principal condamné, dénonce une « vengeance ». Le socialiste Pedro Sánchez exclut, lui, toute amnistie.
Un essai revient sur l’effondrement du pont de Gênes, qui coûta la vie à 43 personnes en 2018, à travers l’évocation de la trajectoire de son ingénieur concepteur, Riccardo Morandi, et de sa passion pour le béton armé.
Le gel de près de 1,5 million de loyers berlinois, annoncé en fanfare en juillet dernier, pourra-t-il démarrer début 2020 comme prévu ? Au vu des désaccords qui règnent au sein de la coalition de gauche qui gouverne Berlin, cela semble peu certain.
Avec des généreuses mesures sociales et un récit national rodé, le parti Droit et Justice (PiS) s’est enraciné dans la société polonaise et pourrait remporter une large victoire aux élections législatives dimanche.
Les partis d’opposition espèrent ravir la capitale à Viktor Orbán le 13 octobre, à l’issue d’une campagne d’une brutalité inédite. Un test décisif pour le pays.
Après l’affaire Loiseau au printemps, Emmanuel Macron a encaissé un nouveau revers de taille sur la scène bruxelloise, jeudi 10 octobre, avec le rejet par une large majorité d’eurodéputés de la candidature de Sylvie Goulard pour la Commission. Agacé, le chef de l’État a déclaré avoir « besoin de comprendre »…
Deux personnes ont été tuées le 9 octobre près de la synagogue de Halle (est de l’Allemagne), en pleine fête juive de Yom Kippour. Le suspect, un sympathisant néonazi, a filmé et diffusé sa tuerie en direct sur internet.
L’ancien dictateur sera transféré du mausolée de la « Valle de los Caídos » au cimetière du Pardo, près de Madrid. Mais limiter ce monument au simple rôle de « tombeau de Franco » revient à minimiser l’aura néfaste du lieu.
Le premier ministre António Costa a réussi à faire progresser son parti, confortant sa capacité à réunir une majorité parlementaire. S’il n’a renversé que partiellement les réformes structurelles néolibérales accumulées au plus fort de la crise, il a donné des gages à son électorat.
En déclarant que la suspension du Parlement par Boris Johnson était « nulle et non avenue », la Cour suprême n’a pas seulement affaibli le premier ministre britannique. Elle a aussi malmené le statut de cheffe d’État de la reine Elizabeth II à un moment délicat de son règne.
Josep Borrell, le candidat espagnol à la diplomatie européenne, va devoir, lors de son audition au Parlement européen ce lundi, s’expliquer sur plusieurs points délicats qui entachent son prestigieux CV. À des soupçons de conflits d’intérêts et une condamnation pour délit d’initié, s’ajoutent depuis cet été des soupçons d’espionnage.
À l’occasion des élections législatives anticipées du 6 octobre au Kosovo, les électeurs pourraient sanctionner deux décennies de violence, de corruption et de népotisme, et balayer le Parti démocratique du Kosovo d’Hashim Thaçi, au pouvoir depuis 1999.