Lors des législatives qui se tiennent dimanche 6 octobre au Portugal, le premier ministre sortant, le socialiste António Costa, veut améliorer son score de 2015 et gouverner avec une majorité absolue. Un test pour les gauches en Europe.
Après une audition mouvementée devant le Parlement européen, la candidate au poste de commissaire européen au marché intérieur va devoir répondre à des questions écrites complémentaires.
Alors que la nouvelle Commission européenne se met en place au 1er novembre, la Fondation Nicolas-Hulot et l’institut Veblen ont planché sur des propositions pour réformer le commerce « au service de la transition écologique et sociale ».
Au cours d’une prestation attendue mercredi à Bruxelles, Sylvie Goulard a dû s’expliquer sur les affaires qui la fragilisent, sans toujours convaincre sur le fond, surtout dans le dossier de l’Institut Berggruen. La candidate française pour la Commission va devoir répondre à de nouvelles questions écrites.
Depuis son élection, le 23 juin, Ekrem Imamoglu met l'accent sur la lutte contre la corruption et la bonne gestion. Au fil de cette lutte, l’élu social-démocrate, qui effectue à Paris mardi 1er octobre et mercredi sa première visite hors de Turquie, s’affirme comme un concurrent redoutable pour le chef d’État islamo-conservateur.
Les premières auditions des candidats à la Commission se sont ouvertes lundi 30 septembre au Parlement européen. Dans un entretien à Mediapart, l’élue LFI Manon Aubry, à la tête du groupe de la Gauche unitaire européenne (GUE), revient sur les enjeux de cette séquence à risque pour la nouvelle Commission, et livre des pistes pour muscler l’examen des conflits d’intérêts à Bruxelles.
Dans l’attente du verdict, prévu pour début octobre, du procès des 12 indépendantistes, entretien avec Diana Riba, la seule eurodéputée de l’ERC, la Gauche républicaine catalane, autorisée à siéger à Strasbourg.
László Trócsányi, le candidat hongrois à la nouvelle Commission européenne, a été recalé pour conflit d’intérêts par la commission des affaires juridiques du Parlement européen. Viktor Orbán tient pourtant à conserver le portefeuille « Voisinage et élargissement ». À ses yeux, l’élargissement de l’UE à ses voisins est crucial.
Les Autrichiens sont appelés aux urnes dimanche pour des élections législatives anticipées. Une conséquence du scandale de corruption de l’Ibizagate qui a provoqué la chute de l’alliance entre conservateurs et extrême droite. Grand favori, l’ex-chancelier fait campagne sans se prononcer sur un éventuel partenaire de coalition.
En deux décisions favorables à Google et Starbucks, la Cour de justice de l’UE a mis à bas les défenses que tentait d’ériger l’Europe face aux multinationales. Avant même d’être renommée, la commissaire à la concurrence, Margrethe Vestager, voit son action empêchée.
À l’unanimité, onze juges de la plus haute cour judiciaire du Royaume-Uni ont décidé que la suspension du Parlement était « illégale, nulle et non avenue ». Les parlementaires seront de retour à Westminster mercredi matin. Tout comme le premier ministre, qui a écourté son séjour à New York.
Les Autrichiens sont appelés aux urnes le 29 septembre pour des législatives anticipées, conséquence de la chute de la coalition entre droite et extrême droite sur une affaire de corruption. Une chance pour les Verts qui avaient quitté le Parlement après un résultat désastreux aux législatives de 2017. Ce nouveau scrutin pourrait marquer leur retour sur les bancs de l’Assemblée.
Le député londonien sera l’une des vedettes de la conférence annuelle du parti travailliste, qui s’ouvre samedi 21 septembre à Brighton dans un contexte politique très tendu. Ce tenant de l’aile gauche du parti travailliste, qui cite Marx et rêve de devenir ministre de l’économie, défend sur l’Europe une position plus pragmatique que Corbyn.
À l’approche des auditions, des eurodéputés passent au peigne fin les profils des candidats à la commission européenne. Même si la gravité des faits reprochés varie, quatre d’entre eux se préparent à un examen de passage mouvementé. Outre Sylvie Goulard, des ministres, anciens ou en exercice, de Belgique, Hongrie et Roumanie, sont concernés.
La brutalité de la répression engagée par le pouvoir russe, en réponse à une lourde défaite électorale lors des élections locales du 8 septembre, relance la contestation. Manifestation à Saint-Pétersbourg, mobilisation des milieux culturels… et voilà même des prêtres orthodoxes qui s’indignent des condamnations prononcées. En toile de fond : l’usure du régime Poutine.
Près de cinquante ans après le massacre du « Bloody Sunday » à Derry-Londonderry, qui a fait 14 morts, seul un soldat britannique comparaît mercredi 18 septembre devant la justice nord-irlandaise pour le meurtre de deux hommes. Une décision qui déçoit les familles des victimes et rouvre les plaies du passé, à l’heure où le Brexit soulève des tensions.