A Varsovie et Budapest, des droites ultraconservatrices sont aux manettes. Deux pays au cœur de l’Europe, et deux gouvernements qui ont imposé le repli national et une législation ultraconservatrice. Nul besoin d’aller très loin pour se rendre compte de ce que ferait le Front national une fois au pouvoir…
Les dirigeants européens, réunis samedi à Bruxelles, se sont entendus sur les lignes directrices de la négociation du Brexit. Plusieurs d’entre eux s’inquiètent d’une Theresa May en plein « déni de Brexit », à l’approche des élections anticipées du 8 juin au Royaume-Uni.
Un sommet européen sur le Brexit se tient samedi à Bruxelles. La Britannique Theresa May a provoqué des élections anticipées, dans l'espoir de renforcer sa position dans les négociations avec l'UE. Mais la conservatrice reste évasive sur l’action qu’elle entend mener. Après vingt ans de carrière politique, l'atypique cheffe du gouvernement demeure une interrogation.
Jeroen Dijsselbloem avait déclaré forfait début avril. Il a finalement consenti à répondre aux eurodéputés, jeudi 27 avril, après la polémique déclenchée par ses propos sexistes et insultants envers les pays du Sud.
Le duel entre l’Andalouse Susana Díaz, soutenue par l’appareil du parti, et l’ex-économiste Pedro Sánchez, qui plaide pour un « retour aux origines » du socialisme, domine la consultation des militants du PSOE, prévue le 21 mai.
C’est l’obsession de Podemos depuis sa création : passer devant les socialistes du PSOE. Jean-Luc Mélenchon, lui, y est parvenu en France, alors même que beaucoup de cadres de Podemos, à Madrid, ont longtemps douté de la stratégie du candidat français.
À deux jours d’un congrès de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), sa coprésidente Frauke Petry, façade modérée de ce parti anti-UE, renonce à être la tête de liste pour le Bundestag. Ce retrait confirme la montée en puissance d’une aile « ethno-nationale-socialiste » face à une aile plus modérée. La scission guette, à l’approche des législatives de septembre.
Rester ? Négocier ? En sortir ? La question de l'Union européenne est au cœur de la campagne présidentielle. Paix, intégration économique, coopération et entraide, monnaie unique : sans prétendre trancher le débat, retour sur quelques idées reçues véhiculées ici et là.
En réclamant l’organisation d’élections législatives anticipées le 8 juin prochain, avec trois ans d'avance, la première ministre britannique espère terrasser toute forme d’opposition et profiter un maximum de la faiblesse des travaillistes.
Mediapart a interviewé plusieurs chercheurs européens sur la campagne présidentielle française. Si celle-ci s’inscrit dans des recompositions politiques à l’œuvre dans différents pays du continent, elle étonne aussi nombre d’interlocuteurs par le contenu des programmes des candidats.
En arrivant à Downing Street, Theresa May s’est engagée à diviser par trois le solde migratoire. Son prédécesseur, David Cameron, n’y était pas parvenu. À l’heure du Brexit, May a fait de la lutte contre l’immigration son Graal. Les Européens du Royaume-Uni redoutent de servir de « monnaie d’échange » durant les négociations avec Bruxelles.
Il est l’un des principaux dirigeants du Parti national écossais, cette formation de gauche et écologiste au pouvoir à Édimbourg. Dans un entretien à Mediapart, l’eurodéputé Alyn Smith défend la tenue d’un nouveau référendum sur l’indépendance de l’Écosse, convaincu, cette fois, que le « oui » pourrait l’emporter.
Plus encore que l’euro, la figure du travailleur détaché cristallise les tensions autour du projet européen. Ils sont à peine trois candidats à défendre une amélioration de ce statut, quand les autres préfèrent l’abroger pour en finir, espèrent-ils, avec le « dumping social ». Revue des programmes.
Un nouveau texte est en chantier à Bruxelles. Répond-il aux urgences du terrain ? L’eurodéputée LR Élisabeth Morin-Chartier, co-rapporteure du texte à Strasbourg, débat avec le syndicaliste CGT Serge Pléchot, de la Fédération du bâtiment.
Mécanicien et chauffeur de poids lourds, Cristian Bagiu a travaillé deux ans, détaché sur le chantier du terminal méthanier de Dunkerque, dans le nord de la France. Après un grave accident du travail, ce Roumain a dû batailler pour faire valoir ses droits, piégé par les failles du système.
Des manifestations antigouvernementales massives, déclenchées par l’attaque contre l’université d’Europe centrale, secouent la Hongrie. Face aux opposants, la propagande tourne à plein régime et le pouvoir s’enferme dans la haine et le mensonge… en se faisant menaçant.