Bruxelles et Tokyo devaient annoncer, jeudi midi, un « accord de principe » sur le traité de libre-échange entre l’UE et le Japon. Les Européens, Angela Merkel en tête, sont pressés de tourner la page de la crise du CETA, l'accord avec le Canada. Mais les désaccords restent nombreux.
Dimanche 2 juillet, les ministres de l’intérieur italien, français et allemand se sont réunis après la demande de Rome d’accueillir collectivement les milliers de migrants qui débarquent en ce moment sur les côtes italiennes.
Une série de scandales bouscule le PS belge, menacé d’implosion. Pour comprendre l’onde de choc de ces affaires complexes, entretien avec deux acteurs de premier plan, le journaliste David Leloup et Christophe Van Gheluwe, fondateur du site Cumuleo, qui traque les cumuls d’élus dans le royaume.
Malgré le cessez-le-feu de 2015, la population de l’est de l’Ukraine est toujours victime de tirs sporadiques et soumise à un blocus économique. Un rapport de l’ONU souligne la responsabilité de Kiev et des séparatistes dans un conflit qui a déjà fait plus de 10 000 morts.
Pour son premier sommet européen, Emmanuel Macron a tenté de donner corps à cette « Europe qui protège » qui fut l’un des axes de sa campagne. Avec le soutien d’Angela Merkel et de Jean-Claude Juncker, il a plaidé pour un arsenal de mesures anti-dumping encore très loin de faire consensus au sein des 27.
En marge du Conseil européen à Bruxelles, le chef d’État français a tenu une réunion tendue, vendredi, avec ses homologues polonais, hongrois et slovaque. Il cherche surtout à dépasser les désaccords dans le dossier toujours aussi compliqué des travailleurs détachés.
Après une progression historique le 8 juin, seule bonne nouvelle pour les conservateurs britanniques, Ruth Davidson pourrait profiter du revers électoral de la cheffe du gouvernement pour relancer le « soft Brexit ».
Kemal Kiliçdaroglu, chef du principal parti turc d’opposition, s’est inspiré de Gandhi pour lancer une « Marche de la justice » entre Ankara et Istanbul. Son objectif : dénoncer un régime de plus en plus autoritaire.
Alexis Tsipras, Benoît Hamon et d’autres responsables des gauches européennes ont débattu mercredi pour imaginer les contours d’une alliance à l’échelle du continent. Dans leur viseur, les élections européennes de 2019.
Après le pari électoral raté de Theresa May, les conservateurs britanniques se divisent à nouveau sur le Brexit. Londres n'a plus vraiment de position sur la manière de négocier le Brexit, alors que les discussions avec les 27 se sont ouvertes lundi 19 juin à Bruxelles.
En 2000, Angela Merkel sauvait la CDU, noyée dans le « scandale des caisses noires », en « tuant » son père politique Helmut Kohl. À la mort de ce dernier, la chancelière doit encore prouver qu’elle est digne de l’héritage européen, pas forcément solide, que lui a laissé le chancelier de la réunification allemande.
À l’issue du sommet de l’Eurogroupe, jeudi 15 juin, rien n’a changé pour la Grèce. Les milliards d’aide promis par l’Europe serviront à payer les créanciers et à éviter le défaut du pays. Aucune annulation de la dette et pas même un réaménagement n’a été consenti.
Le professeur Alistair Cole revient sur les aspects territoriaux du vote aux élections britanniques du 8 juin. Sceptique quant à la survie du gouvernement May, il ne voit pas de majorité pour un Brexit « dur ». Entretien.
Chassé en 2014 par la « révolution du Maïdan » et exilé à Moscou, l’ancien président a conservé sa fortune et ses affidés. Les multiples procédures judiciaires engagées contre lui n’aboutissent pas. Un nouveau procès vient de s’ouvrir à Kiev. Il fait du surplace.
Ils veulent en finir avec la peur qui nourrit, disent-ils, les monstres politiques du moment, de Donald Trump à Marine Le Pen. Réunis à Barcelone, capitale de l’indignation politique depuis l’élection d’Ada Colau en 2015, des représentants de plus de 150 villes, de Vancouver à Naples, de Belo Horizonte à La Corogne, ont tenté de poser les bases d’une alliance inédite.
La première ministre britannique s’apprête à signer un accord avec le DUP, le parti unioniste nord-irlandais ultraconservateur, opposé à l’avortement et au mariage pour tous. Cet arrangement politique, perçu comme un acte désespéré, agace et inquiète au sein de son propre mouvement politique.