Ils sont les orphelins du Remain. Ces Britanniques favorables au maintien dans l'UE se sentent abandonnés par leur classe politique, qui semble résignée à un « Brexit dur ». Mais ils n'ont pas dit leur dernier mot. Ils créent des collectifs, lancent des actions judiciaires, appellent à des rassemblements.
Du Brexit à la « résistance » des Wallons sur le CETA, le libre-échange ne fait plus consensus. Quelles leçons en tirent la commission européenne et son armée de négociateurs commerciaux ? Plongée dans l’une des « DG » les plus puissantes de Bruxelles, en plein questionnement.
Un index imaginé par l'ancien patron de The Economist entend allonger l'horizon des politiques publiques, en dressant un tableau comparatif des pays de l'OCDE pour aider à la diffusion des meilleures pratiques.
L’universitaire a remporté plus facilement qu’attendu le violent bras de fer qui l’opposait depuis des mois à son numéro deux. Iglesias a plaidé dimanche pour « l’unité et la modestie ». Mais la réconciliation des courants s’annonce difficile.
Une bataille oppose Pablo Iglesias et Íñigo Errejón, les principaux dirigeants de Podemos, en congrès à partir de samedi à Madrid. Dans un entretien à Mediapart, Jorge Lago, soutien d'Errejón, revient sur les enjeux de l'assemblée et décrit les débats stratégiques qui bousculent le mouvement anti-austérité, comme la meilleure façon de conquérir le pouvoir.
L’issue du procès de l’« expresident » de la Catalogne pourrait encore accélérer la tenue d’un nouveau référendum sur l’indépendance, que le gouvernement catalan s’est engagé à organiser d’ici à la fin septembre. L’« opération dialogue » de Mariano Rajoy a fait long feu.
La mobilisation continue en Roumanie, malgré le retrait de l'ordonnance qui visait à limiter la lutte contre la corruption et a mis le feu aux poudres. Si ces manifestations de masse rappellent le mouvement du Maïdan en Ukraine, il y a trois ans, elles ont cette fois lieu au sein même de l’Union européenne.
Ilham Aliyev a rencontré les principaux dirigeants de l’UE lundi, à Bruxelles. La visite du dictateur a irrité activistes et eurodéputés. Mais Bruxelles a besoin de Bakou pour diversifier ses importations de gaz, face à Moscou.
La violence embrase à nouveau l'est de l'Ukraine. Kiev et les séparatistes s'accusent mutuellement de la reprise des hostilités autour de la ville industrielle d'Avdiivka. Plus de 10 civils ont été tués. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) porte assistance à des milliers d'Ukrainiens. Entretien avec l'un de ses responsables, Patrick Vial, qui appelle à la création de « zones sécurisées ».
Chaque soir, ils sont plus nombreux à dénoncer la corruption. Jeudi, ils étaient 100 000 à Bucarest, 30 000 à Cluj, 15 000 à Timișoara… Jamais le pays n’a connu une telle mobilisation depuis 1989. En promulguant des réformes organisant amnistie et grâce d'élus condamnés, le gouvernement n’a fait que renforcer cette mobilisation.
Le gouvernement britannique a rendu public jeudi son Livre blanc fixant ses plans en vue de la négociation à venir avec ses partenaires européens sur la sortie de l'Union européenne.
Les Européens vont se livrer à une première « appréciation » du séisme Trump lors d'un sommet informel, vendredi à Malte. Pour la première fois, les États-Unis se posent en ennemis du projet d'intégration européenne. Le Polonais Donald Tusk, à la tête du Conseil européen, parle de « déclarations inquiétantes » de Washington.
Les députés britanniques débattent à partir de mardi d’un texte de loi succinct, censé ouvrir la voie aux négociations du Brexit. Le feu vert de Westminster ne fait guère de doute. Mais l’opposition travailliste se déchire.
L’élection de Donald Trump peut aussi changer la donne dans les Balkans. Tout comme le Monténégro, la Serbie met en scène une alliance avec la Russie pour mieux faire pression sur l’Union européenne et l’Otan. Officiellement attachée à sa neutralité militaire, Belgrade excelle dans l’art de jongler avec les rivalités des puissances et profite d’un effacement américain.
Contre toute attente, le président du SPD Sigmar Gabriel a fait savoir ce mardi qu'il renonçait à être candidat du SPD contre Angela Merkel. Il laisse la place, et la direction du parti, au président sortant du Parlement européen, Martin Schulz. Une mauvaise nouvelle pour la droite allemande alors qu'à l'opposé, certains entrevoient une possible union de la gauche.
Le CETA vient de franchir une nouvelle étape mardi au parlement européen, dans l’attente du vote définitif en plénière, désormais attendu pour mi-février. Pour nombre d’élus, ce traité est devenu la meilleure des réponses au « désengagement » de Donald Trump.