Le scrutin législatif aux Pays-Bas est marqué par l’effondrement historique des sociaux-démocrates. Le système partisan néerlandais, plus que jamais polarisé et fragmenté au lendemain de cette élection, est en fait déstabilisé depuis une vingtaine d’années.
Almere est l’une des deux seules villes des Pays-Bas où le parti de Geert Wilders a présenté des candidats aux dernières municipales. Dans ce centre urbain à la population très métissée, les élus locaux « s’accommodent » de la poussée du PVV. Quitte à faire prospérer ses idées.
Le 23 juin 2016, l’eurodéputé Nigel Farage a atteint son objectif : les Britanniques ont voté pour la sortie du Royaume-Uni de l’UE, décision confirmée ce lundi par le Parlement. Depuis, le UK Independence Party traverse une crise existentielle. Pourtant, plus que jamais, ses idées dominent la vie politique britannique.
Alors que l’Albanie a déjà du mal à traiter ses propres ordures, le gouvernement veut favoriser l’importation de déchets étrangers, théoriquement afin de développer l’industrie du recyclage. De puissants réseaux sont en place, en lien avec les « rois des poubelles » italiens.
Pour comprendre le fossé ouvert par l’élection de Trump entre l’UE et Washington, il faut remonter aux origines du projet communautaire. L’universitaire Antonin Cohen décrit le soutien décisif que les États-Unis ont apporté au projet européen dans les années 50.
Ce week-end se tenait à Rome le quatrième sommet du plan B. Cette initiative est devenue le cercle de réflexion des gauches alternatives européennes pour reconstruire l’Union européenne. Si des divergences persistent, les interlocuteurs sont unanimes sur l’urgence de se mobiliser en cette année électorale 2017.
Les législatives aux Pays-Bas inaugurent une année électorale très chargée en Europe. Tandis que le score de Geert Wilders inquiète à Bruxelles, le philosophe néerlandais Luuk van Middelaar, ex-« plume » du président du Conseil européen, revient sur la portée de ce scrutin, dans l’un des pays fondateurs d’une Europe bousculée par les crises.
À l'approche des législatives du 15 mars, où en est la gauche aux Pays-Bas, face à l’offensive Wilders ? Si les sociaux-démocrates traversent une crise profonde, la dynamique est du côté des écologistes, emmenés par le jeune Jesse Klaver. Quant à Sylvana Simons, une femme noire née au Surinam, elle incarne, elle aussi, le renouveau de la contestation.
Il est pour l’interdiction du Coran, la fermeture des mosquées et la sortie de l’Union européenne. Quels que soient les résultats des législatives du 15 mars aux Pays-Bas, Geert Wilders, l’allié de Marine Le Pen, a déjà gagné : ses thèmes dominent la campagne. Portrait.
Un plan de « réintégration », qui doit faciliter les contacts avec les trois millions de personnes vivant dans l'est du pays, a été adopté par le pouvoir mais il est fortement critiqué. Des mouvements organisent des blocus demandant la rupture de tout échange ou relation avec les territoires séparatistes. Et les civils subissent un troisième hiver de conflit. Reportage sur la zone frontière.
À l’approche du référendum constitutionnel du 16 avril prochain, par lequel le président turc veut imposer un nouveau régime présidentiel fort, les incidents diplomatiques se multiplient entre l’Allemagne et la Turquie. Pendant que Berlin dérange les agissements d’Ankara en Allemagne, Erdogan se venge sur le journaliste germano-turc Deniz Yücel, correspondant du quotidien conservateur allemand Die Welt emprisonné à Istanbul depuis le 17 février 2017.
Le candidat du PS et celui de la France insoumise ont acté leur désunion au premier tour de la présidentielle. Avec un argument : les divergences sur l’Europe. Elles reposent, essentiellement, sur le « plan B » de sortie des traités de Mélenchon, que Hamon refuse d’envisager.
Après une année d'enquête, des eurodéputés ont adopté un rapport très critique sur les responsabilités des États et de la Commission européenne après l'affaire Volkswagen. Ils prônent la création d'une agence européenne, pour mieux faire appliquer les contrôles antipollution sur les voitures.
Au lieu d’être un modèle à suivre, l’Irlande serait plutôt un « merveilleux monstre ». Telle est la conclusion de l’ouvrage universitaire Austerity and Recovery in Ireland, qui paraît aux Presses universitaires d’Oxford.
Les députés néerlandais ont fini par valider le traité de libre-échange avec l’Ukraine, qui avait été rejeté par référendum l’an dernier. Mais il reste encore un vote au Sénat, qui n’interviendra qu’après les élections du 15 mars, un scrutin incertain.
Après la victoire du « non » au référendum et sa démission de la présidence du conseil début décembre, Matteo Renzi a quitté la direction du Parti démocrate (PD) dimanche 19 février. Objectif : le reprendre en mains au congrès prochain, une fois le divorce avec son aile gauche consommé.