Après avoir dû annuler la signature du traité de libre-échange avec le Canada, le conseil européen espère possible de le ratifier rapidement, après l’annonce d’un accord entre toutes les parties belges. Mais les difficultés demeurent très nombreuses. Surtout, la révolte wallonne a soulevé une vague de contestation dans toute l’Europe.
Le CETA est mort, dans sa version actuelle. C’est au nom de la « vitalité démocratique » que les socialistes qui dirigent la Wallonie ont dit non à l’accord commercial entre l’Europe et le Canada. Et ce malgré des pressions répétées, en particulier de la France. Ce refus bloque l’approbation de l’accord par l’Union européenne, qui se retrouve en plein désarroi. Accusées : les méthodes de négociations opaques de la commission européenne.
Malgré le « scandale de la NSA », le Bundestag a voté ce vendredi une loi qui étend les prérogatives des services de renseignement extérieurs (BND) et légalise les pratiques antérieures. Elle doit aussi autoriser les écoutes des citoyens étrangers, qu’ils soient journalistes ou avocats.
Revers dans le processus de ratification de l’accord de libre-échange avec le Canada : les 28 ministres du commerce réunis mardi à Luxembourg n’ont pas pu donner leur feu vert.
Alors que le veto belge pourrait contrarier l'accord CETA décrit comme « exemplaire » par le gouvernement français, débat vidéo entre Édouard Bourcieu, pour la Commission européenne, et Amélie Canonne, de la campagne Stop TAFTA-CETA.
La guerre a donné l'occasion à certains Juifs d'Ukraine de s'affirmer, tandis que la diaspora contribue à raviver la communauté. Mais dans le pays qui a connu la « Shoah par balles », la société ukrainienne a encore du mal à leur faire de la place.
C’est une étape décisive inconnue du grand public : des représentants des trois grandes institutions européennes se retrouvent pour finaliser le contenu de certaines directives. La contestation croît contre ces réunions à huis clos, sans contrôle démocratique.
L’avocate Katrín Oddsdóttir a participé en 2011 à l’écriture d’une nouvelle constitution pour l’Islande. Dans un entretien à Mediapart, elle revient sur les enjeux des législatives du 29 octobre sur l’île, après la crise ouverte par la publication des Panama papers.
Une organisation citoyenne pour faire pression sur les partis politiques : c’est l’ambition du KOD (Comité de défense de la démocratie), créé l’an dernier en opposition au tournant ultraconservateur pris par Varsovie. Rencontre avec Mateusz Kijowski, son président.
Reconduit au poste de premier ministre il y a tout juste an, après la victoire électorale d’un Syriza débarrassé de son aile gauche, où en est Alexis Tsipras ? Mediapart a décidé de reprendre les promesses de campagne de septembre 2015 et de les comparer avec les mesures mises en place. De la dette aux dossiers sociaux, les politiques imposées par l’Europe et les marchés se poursuivent pour l’essentiel.
Après l’américain Caterpillar, la banque ING a annoncé lundi un plan social très lourd en Belgique, avec la suppression de 3 158 emplois. Les licenciements collectifs se multiplient. Pourtant, le royaume s’est souvent montré accommodant avec les entreprises étrangères et leurs impôts…
Le seuil de 50 % de participation n’a pas été atteint lors du référendum de ce dimanche 2 octobre en Hongrie. Les électeurs étaient sommés de se prononcer contre la politique européenne de quotas de répartition des réfugiés. En réalité, cela fait longtemps que le premier ministre hongrois a gagné cette bataille à Bruxelles.
Le gouvernement ultraconservateur en place à Varsovie lance de nouvelles offensives: une remise en cause du déjà très restrictif droit à l’avortement et une relecture de la Seconde Guerre mondiale. Gros plan sur cette nouvelle politique historique.
On imaginait Sopron, ville hongroise frontalière de l’Autriche, un pied hors de la névrose politique nationale à la veille du référendum anti-migrants du 2 octobre. Or la cité se révèle un miroir des intentions démagogiques du premier ministre Viktor Orbán.
Le PS espagnol est au bord de l’implosion, divisé sur la stratégie à adopter face à un éventuel gouvernement minoritaire de Mariano Rajoy. Le dirigeant socialiste Pedro Sánchez, plus fragilisé que jamais, en appelle au vote des militants pour retrouver de l’air. Le scénario de nouvelles législatives en décembre se renforce.
Depuis l’arrivée de Jeremy Corbyn à la tête du Labour britannique, au moins 200 000 nouveaux adhérents ont rejoint le parti. Mais ces militants ont-ils vraiment l’intention de s’impliquer ?