Après l'échec de l'Eurogroupe de jeudi, les ministres des finances de la zone euro se retrouveront samedi pour une énième réunion de la « dernière chance ». Le FMI veut encore durcir la réforme des retraites. Mais cet accord ne réglera rien s'il n'évoque pas la restructuration de la dette. Alexis Tsipras le sait. L'Allemagne et d'autres ne veulent pas en entendre parler.
Ce jeudi soir, au conseil européen, le premier ministre britannique David Cameron doit présenter à ses partenaires ses principales demandes de rapatriement de pouvoirs. Il s’agit essentiellement d’un exercice caricatural de communication car il n’est dans l’intérêt d’aucune des parties d’aller trop vite en besogne.
Plusieurs députés Syriza ont d'ores et déjà annoncé qu'ils voteraient contre l'accord qui se dessine à Bruxelles. Ils dénoncent de nouvelles mesures d'austérité contraires aux engagements de campagne. Le centre et les socialistes misent pour leur part sur un rapprochement avec le parti de Tsipras.
A-t-on déjà vu des autorités monétaires, censées veiller à la stabilité financière, organiser la panique et le chaos ? C’est pourtant le spectacle auquel nous assistons ces derniers jours. La BCE et le FMI mettent tout en œuvre pour provoquer une panique bancaire en Grèce afin de forcer le gouvernement de Syriza à capituler.
Les ministres des finances de la zone euro étaient à nouveau réunis jeudi, pour la huitième fois depuis la prise de fonctions du gouvernement Tsipras. Tandis qu'un accord peine toujours à se dessiner, à Athènes, la commission d'audit de la dette a rendu son premier rapport. Accablant.
Un collectif d'ONG bruxelloises publie un nouveau rapport sur le cumul des mandats parmi les eurodéputés, pratique qui présente des risques de conflits d'intérêts au cœur de l'institution strasbourgeoise. Parmi les élus pointés du doigt, Rachida Dati ou le Belge Guy Verhofstadt.
Le diagnostic est radical, et très bien mené. Mais dans le plan annoncé ce mercredi par Bruxelles pour lutter contre l'évasion fiscale des entreprises, les solutions proposées ne sont pas à la hauteur. Revue de détail.
Un an après les européennes, Marine Le Pen annonce avoir constitué un groupe au parlement européen. Selon nos informations, la présidente du Front national travaille lundi soir sur une liste de 36 eurodéputés, dont deux élus polonais et une ancienne du UKIP britannique. Jean-Marie Le Pen, lui, n'y figure pas.
Kiev vient d'adopter des lois mémorielles. Elles introduisent la condamnation de la négation du caractère criminel des régimes nazi et communiste, une « désoviétisation » à plusieurs niveaux et l'ouverture des archives du régime soviétique. Souci de vérité historique ou politique identitaire ?
Mikhaïl Chichkine est l'un des plus grands écrivains russes. En écho à « l'hystérie » patriotique qui saisit la Russie, en particulier depuis le 9 mai, il a écrit ce texte, aussi pour se souvenir de son père, sous-marinier de la Baltique en 1944-45.
Les investitures aux municipales se déroulent samedi, avec, en particulier, l'entrée en fonction d'Ada Colau à Barcelone et Manuela Carmena à Madrid. D'autres plateformes citoyennes vont diriger des villes comme Saragosse, La Corogne ou Cadix. Salaire des élus, audit des dettes municipales, blocage des expulsions immobilières… Quelles sont les mesures dans les tuyaux ?
Il est l’un des principaux architectes des plans d’aide à Athènes depuis 2010. À 60 ans, le Danois Poul Thomsen, peu connu du grand public, dirige le FMI en Europe.
La grande coalition entre conservateurs et sociaux-démocrates gagne à tous les coups. Et quand l'issue d'un vote est incertaine, comme c'est le cas sur le traité de libre-échange avec les États-Unis, il suffit au président du Parlement… de reporter le vote in extremis. Consternant.
Rejetant la proposition européenne « absurde » d’accord, le premier ministre grec a choisi la stratégie de la tension. Après avoir différé le remboursement du FMI à la fin du mois, la menace est claire : soit la Grèce fait faillite, soit un accord est trouvé. Au parlement, il en a appelé à la responsabilité de toutes les forces politiques, dans l'espoir d'obtenir la main la plus forte possible pour négocier.
Dix-huit morts et pas de revendications, un communicant français dont on parle beaucoup, d’omniprésents services secrets et une poignée de mercenaires et criminels albanais. L’opération « antiterroriste » de Kumanovo en Macédoine, menée les 9 et 10 mai, apparaît comme une manipulation du pouvoir ayant tourné au fiasco.