A la suite de la publication d'un article, le 16 mai, titré «En Macédoine, le pouvoir vacille», Gérard Askinazi, président d'Agence Publics nous a adressés le 2 juin un droit de réponse dans lequel il « conteste formellement avoir travaillé ainsi que ma société pour le compte du gouvernement de la République de Macédoine». Ce droit de réponse est à lire intégralement.
Le président ukrainien a choisi de nommer Mikhaïl Saakachvili, ancien chef d'État géorgien, gouverneur de la région d'Odessa. Personnage éruptif et contesté, il avait endigué la corruption en Géorgie et engagé de nombreuses réformes. Jusqu'en 2008, quand la guerre en Ossétie du Sud en a fait la bête noire du Kremlin voire son ennemi n°1.
Matthias Fekl a fait parvenir à Bruxelles ses propositions de réforme sur l'un des points les plus polémiques des négociations en cours avec Washington. Mediapart publie le document.
À l'issue des élections du 24 mai, Podemos s'est imposé comme la troisième force politique du pays. Mais les succès des plateformes citoyennes, à Barcelone et Madrid, ont relancé un débat sur sa stratégie à l'approche des législatives. Faut-il céder aux sirènes d'acteurs sociaux et politiques, qui plaident pour une « convergence des gauches », ou assumer une stratégie en solitaire ?
Les eurodéputés de la commission « commerce » se sont massivement exprimés jeudi en faveur du traité de libre-échange avec les États-Unis. Les sociaux-démocrates ont lâché sur l'une de leurs principales lignes rouges. Marine Le Pen, membre de cette commission, était absente.
Dans un entretien à Mediapart, le philosophe Paul B. Preciado revient sur le succès des candidatures citoyennes en Espagne. Il fait le lien avec une longue tradition d'un « communisme libertaire » mêlé d'utopie, vivace en Catalogne. Et imagine, après Madrid et Barcelone, « un réseau d'alliances de micropolitiques révolutionnaires en Europe ».
Les Polonais votaient dimanche 24 mai pour l'élection présidentielle. Bronisław Komorowski, candidat à sa réélection, a échoué devant le candidat de l'opposition, Andrzej Duda. La droite conservatrice revient au pouvoir, et avec elle ses vieux démons : euroscepticisme et repli sur soi.
Soixante-dix ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un ancien nazi passe à la barre dans une petite ville du nord de l'Allemagne, Lüneburg. Ce qui s'annonce comme le dernier procès visant un ancien nazi soulève d'innombrables questions juridiques… mais ne passionne guère outre-Rhin.
Les candidatures citoyennes, héritières de l'esprit « indigné », sont les grandes gagnantes des municipales de dimanche, avec, en particulier, une victoire nette à Barcelone d'Ada Colau. La mairie de Madrid pourrait aussi basculer, à l'issue de négociations avec les socialistes. Ces succès vont relancer la dynamique Podemos d'ici aux législatives de la fin d'année.
Les Espagnols votent ce dimanche pour élire leurs maires et la majorité des exécutifs régionaux. Sous l'effet de la crise, deux nouveaux partis ont surgi en moins d'un an. Retour sur ce séisme inédit avec Pablo Simón, un professeur de sciences politiques à Madrid.
Ils sont les héritiers dans l'arène politique de l'esprit « indigné ». Des centaines de candidatures d'unité populaire se présentent aux municipales du 24 mai en Espagne. Ce sont des plateformes qui mêlent des figures de la société civile, des acteurs des mouvements sociaux, mais aussi des membres de partis de gauche. Reportage à Madrid, dans les pas de Manuela Carmena, une juge de 71 ans qui fédère une multitude de candidats issus de la société civile, de mouvements sociaux et de partis politiques traditionnels.
Déjouant les pronostics, les députés européens ont fait passer mercredi un texte contraignant qui vise à bannir de l’espace européen les minerais issus de zones de conflits. Ce vote n’est que le premier obstacle institutionnel d’un texte qui garde beaucoup d’ennemis.
En pleine ébullition, l'Espagne assiste à la percée d'un autre nouveau parti, après Podemos. Ciudadanos séduit en masse les déçus du Parti populaire, la vieille formation de droite au pouvoir, ravagée par les scandales de corruption. Ce « Podemos de droite » pourrait se trouver en position d'arbitre lors d'élections locales très ouvertes, le 24 mai. Mais certains n'y voient qu'une resucée du PP, sous d'autres habits.
Énième épisode du face-à-face tendu entre Bruxelles et la Hongrie d'Orbán : les dirigeants de l'UE ont condamné la sortie du premier ministre hongrois, qui réfléchit à réintroduire la peine de mort dans son pays, mais l'Union ne dispose pas vraiment d'instruments pour faire pression sur Budapest.
Rencontre à Budapest avec l’écrivain György Konrád, né en 1933, et avec son fils, l’historien Miklós Konrád, né en 1967. Regards croisés sur la Hongrie, pays mutant coincé entre son passé socialiste et l’avenir national-populiste que lui trace Viktor Orbán...
La Banque européenne d'investissement s'apprête à soutenir à nouveau le montage financier d'une bretelle d'autoroute dans la région de Venise. Problème : des sous-traitants du chantier sont impliqués dans le scandale de corruption géant qui avait conduit à l'arrestation du maire de Venise en 2014. À Bruxelles, l'Office antifraude juge les soupçons insuffisants.