La campagne pour les élections législatives britanniques du 7 mai vient de démarrer et le premier débat télévisé se tient ce 2 avril. Mais outre l'affrontement David Cameron/Ed Miliband, le vote reflétera les interrogations grandissantes des Anglais sur leur place exacte dans le Royaume-Uni. Un livre, Les Anglais, dans le doute !, vient de paraître qui explore ce malaise existentiel. Extraits.
Un an après le début du conflit dans l'est de l'Ukraine, au moins deux millions de personnes ont été poussées à l'exil, à l'intérieur comme à l'extérieur du pays. Les ONG ukrainiennes tentent de faire face à ce phénomène exponentiel, tandis que les autorités paraissent complètement dépassées.
« Tenter un nouveau départ » entre la Grèce et l’Allemagne, tel est l’objectif très optimiste affiché de part et d’autre pour la première visite d’Alexis Tsipras à Berlin, lundi en fin d’après-midi. Le premier ministre grec ne vient pas pour négocier mais pour « discuter ».
Fermeture des centres de rétention et accès à la nationalité pour les enfants nés sur place: le gouvernement grec assume une politique accueillante à l'égard des migrants. Une politique saluée par les associations de défense des étrangers.
Les élections régionales en Andalousie marquent le coup d'envoi d'un marathon électoral qui durera toute l'année en Espagne. Entretien avec Pablo Echenique, l'une des figures de Podemos, qui vient de quitter le Parlement européen pour se lancer dans la campagne des régionales.
La coalition Blockupy a organisé mercredi une journée d'action musclée contre la Banque centrale européenne, le jour de l'inauguration de son nouveau siège à Francfort. « La crise entre pour la première fois en Allemagne », se réjouit l'un des organisateurs. Le sort de Syriza, et les manières de lui venir en aide, ont occupé une bonne partie des conversations.
À propos de la Grèce, il y a des vérités qui ne sont pas bonnes à dire. Surtout en France, où une gauche radicale s'est jusqu’ici trouvée incapable d’ouvrir un chemin alternatif au pourrissement sur pied de la social-démocratie européenne. Restent les chiffres: ce qui est trop rapidement appelé «austérité» peut marcher.
Madrid continue de bloquer des extraditions d'anciens responsables franquistes vers l'Argentine, unique pays au monde où s'instruit le procès des crimes du franquisme. Des associations de victimes tentent de passer par Bruxelles pour faire bouger l'Espagne.
Dans un récit qui mêle analyse, rappels historiques et reportages, Alain Guillemoles, journaliste à La Croix, revient sur les événements qui ont marqué l'Ukraine depuis la révolution du Maïdan jusqu'à la guerre dans le Donbass, et met en évidence le sentiment national qui a émergé de ce basculement.
Dans un entretien à Mediapart, la présidente du groupe de la GUE au parlement européen, à la gauche des sociaux-démocrates, revient sur les premières semaines de Syriza au pouvoir. « François Hollande devrait faire davantage. C'est dans son propre intérêt ! » juge-t-elle.
Après le pataquès de la semaine dernière, les services français ont envoyé mercredi une nouvelle note, que Mediapart s'est procurée, aux eurodéputés français pour préciser la position du gouvernement sur le mécanisme d'arbitrage État-investisseur.
François Hollande a fini par se séparer, fin 2014, de son conseiller sur l'Europe, un « techno » relégué à Matignon... avant de le ré-intégrer comme « sherpa » pour les sommets bruxellois. Deux ans et demi après son élection, le chef de l'État tâtonne pour organiser le dispositif qui lui permettrait de peser à Bruxelles.
La bataille des chiffres, la querelle des mots, le conflit des images et la dispute des valeurs : voilà les quatre ingrédients qui composent la guerre des récits et visent à transformer le compromis économique et financier décroché par Syriza à Bruxelles en une défaite politique.
Une note des services français a « fuité », qui défend l'une des clauses les plus controversées du traité de libre-échange avec les États-Unis. Joint par Mediapart, Matthias Fekl, le secrétaire d'État au commerce, assure que cette note n'a été « ni vue ni validée », et met en cause des fonctionnaires « dans la technostructure ». L'affaire pose la question des vraies marges de manœuvre politiques dans ce dossier très sensible.
L'accord trouvé avec l’Eurogroupe est un recul important sur les promesses de campagne de Syriza. Mais ce n’est pas une abdication : le gouvernement Tsipras a dû négocier ferme avec ses partenaires européens. Le résultat est un cocktail de réformes destinées aux demandes des Européens et de mesures pour faire face à la crise humanitaire du pays. Explications.