Le débat économique outre-Rhin a longtemps semblé gelé. Hégémonie de la pensée orthodoxe, reconduction d'Angela Merkel pour un troisième mandat, inflexibilité allemande sur la dette grecque. Pourtant, tout le monde n'approuve pas les choix économiques de la chancelière. Le changement de majorité à Athènes relance le débat.
Ouverture lundi à Bruxelles du huitième « round » des négociations pour le futur accord de libre-échange entre l'UE et les États-Unis. Les critiques se renforcent sur la « convergence réglementaire » en chantier.
Une semaine après la victoire d'Alexis Tsipras en Grèce, les Espagnols de Podemos organisent une « marche pour le changement » samedi à Madrid. Sans véritable mot d'ordre, mais avec un objectif officieux, pour le mouvement anti-austérité de Pablo Iglesias : donner des gages aux mouvements sociaux.
Athènes ne veut pas discuter avec la « commission branlante de la Troïka ». De leur côté, les dirigeants européens ne veulent pas entendre parler d'annulation de la dette. Dans ce contexte tendu, les sociaux-démocrates rêvent de jouer les intermédiaires entre Angela Merkel et Alexis Tsipras.
Mediapart publie une enquête de notre partenaire allemand, le site d'investigation CORRECT!V. Fruit de plusieurs mois de travail, elle établit que la destruction de l'avion de ligne de la Malaysia Airlines, abattu le 17 juillet 2014 au-dessus de l'est de l'Ukraine (298 morts), est un crime de guerre impliquant l'armée russe. La batterie de missiles sol-air, de type BUK, a été mise en place par des soldats de la 53e brigade russe de défense anti-aérienne qui opéraient en territoire ukrainien.
Pour comprendre la dynamique autant que les défis qui attendent Syriza et toute la gauche radicale, il est utile de se pencher sur le « moment eurocommuniste » de la fin des années 1970. À cinquante ans d’écart, des débats qui agitaient alors la gauche radicale resurgissent presque tels quels.
Le nouvel exécutif grec a prêté serment ce mardi 27 janvier. Le gouvernement Tsipras affiche une ligne modérée sur le plan économique, accorde quelques concessions aux nationalistes d’ANEL, tout en préservant certains domaines chers à la gauche grecque. Aucune femme n’est présente sur les quinze postes de ministres.
Alexis Tsipras a prêté serment lundi 26 janvier. Le nouveau premier ministre grec a commencé à nouer une alliance avec la formation de droite anti-austérité des Grecs indépendants (ANEL). Quel est ce parti qui s’apprête à occuper un ministère dans le gouvernement Tsipras ? Décryptage.
Le 6 novembre 2014, alors que François Hollande dressait le bilan de sa première moitié de quinquennat, Mediapart organisait trois débats sur le thème «Oui, il y a des alternatives». Invité de l'un d'eux, Jorge Lago, responsable du mouvement espagnol Podemos, en charge des questions internationales.
Syriza rate à deux sièges près la majorité absolue à l’assemblée. La formation de gauche radicale a annoncé dès ce lundi matin un accord avec le petit parti de droite des Grecs indépendants. Pour les Grecs qui fêtaient la victoire dimanche soir, c’est un tournant qui dépasse les frontières de leur pays.
Formation du gouvernement, mise en place d’une politique à contre-courant des injonctions européennes, urgence des réponses à donner à une société dévastée par cinq ans de crise : les chantiers qui attendent à présent le parti d'Alexis Tsipras, probable futur premier ministre, ne manquent pas.
Près de dix millions de Grecs étaient appelés aux urnes dimanche pour élire leurs 300 députés. Syriza, le parti anti-austérité d'Alexis Tsipras, apparaît comme le grand vainqueur de l'élection, d'après les résultats officiels. Une projection, réalisée à partir de 80 % de bulletins dépouillés, lui donne 149 sièges. Réactions et décryptages, à Athènes et en Europe.
En sept ans d'existence, la mission européenne Eulex (1 milliard d'euros par an) n'aura fait aboutir aucune des grandes affaires de crimes de guerre imputés à l’ancienne guérilla de l’UÇK. Les ambassades occidentales et les services de renseignement font tout pour protéger Hashim Thaçi et le petit clan mafieux qui a mis en coupe réglée le Kosovo. Pourquoi une telle connivence ?
De nombreux gouvernements répressifs dans le monde emploient des agences de relations publiques pour redorer leur image auprès de l'Union européenne, décrypte l'ONG Corporate Europe Observatory. Le tout dans l'opacité la plus complète.
Les Grecs sont appelés dimanche à renouveler leur parlement. Syriza, premier parti d’opposition, mène une campagne offensive avec pour objectif la fin des politiques d’austérité à l’œuvre en Grèce depuis 2010. À Patras, ce mercredi 21 janvier, Alexis Tsipras a déroulé son programme devant une foule enthousiaste.
Le rédacteur en chef d'Alternatives économiques publie un petit livre d'entretien décisif pour comprendre la voix de ceux qui refusent d'abandonner l'Europe aux politiques d'austérité et à la seule logique du marché.