Extrême droite

Extrêmorama. Un monde au pas de l’oie

Extrêmorama — Vidéo

Dans ce numéro, « Extrêmorama » analyse l’attaque multidirectionnelle en cours contre la démocratie, de l’Argentine de Milei aux États-Unis de Trump. En France, non seulement l’extrême droite rêve du pouvoir, mais ses radicaux violents prennent la rue. Émerge un monde qui marche au pas. Ou pas.

Avec l’élection de Bruno Retailleau, l’énième retour du spectre de l’« union des droites »

Extrême droite

L’élection de Bruno Retailleau à la tête du parti Les Républicains a réveillé tous les partisans d’une grande alliance de la droite à l’extrême droite pour prendre le pouvoir. Une hypothèse qui se heurte au refus du Rassemblement national et aux querelles de partis.

La justice enquête sur de possibles prêts illégaux au RN

Extrême droite — Enquête

Une information judiciaire a été ouverte à la suite d’un signalement de la commission des comptes de campagne. Cette dernière suspecte le parti d’avoir contourné les règles de financement politique en 2023 et 2024. Auprès de Mediapart, Jordan Bardella conteste toute irrégularité.

La région Pays de la Loire, soutien appuyé de la Nuit du bien commun de Stérin

Extrême droite

Le conseil régional présidé par Christelle Morançais (Horizons) est quasiment la seule collectivité partenaire et mécène de l’événement caritatif créé par le milliardaire d’extrême droite. À la manœuvre, un conseiller régional (LR) qui s’épanouit dans les réseaux du patron conservateur.

À Moulins, dans l’Allier, Pierre-Édouard Stérin finance un mini-Puy du Fou

Extrême droite

Le spectacle « Murmures de la cité », qui se jouera à Moulins en juillet, a obtenu le soutien financier du milliardaire ultraconservateur, mais aussi de plusieurs collectivités locales. Son programme et les liens de ses organisateurs avec des structures de l’extrême droite catholique traditionaliste font polémique.

Enquête sur Stérin, architecte réactionnaire de l’union des droites

À l’air libre — Vidéo

Le milliardaire Pierre-Édouard Stérin a refusé mardi 20 mai, pour la troisième fois, de se rendre à sa convocation devant une commission d’enquête de l’Assemblée nationale. Dans « À l’air libre », enquête sur l’entrepreneur ultraconservateur qui, avec le projet Périclès, consacre une partie de sa fortune à la « victoire » politique et culturelle de l’extrême droite.

Défilé néonazi à Paris : le récit d’un incroyable laisser-faire

Extrême droite — Enquête

La justice a donné son feu vert pour qu’un millier de néonazis paradent dans Paris le 10 mai. Mediapart a eu accès au rapport de la préfecture de police qui demandait l’interdiction de la manifestation. Et a enquêté sur des membres du cortège ainsi que sur deux incidents antisémites. L’ensemble rend l’autorisation peu compréhensible.

Le milliardaire Pierre-Édouard Stérin esquive la commission d’enquête sur les élections

Extrême droite

Invoquant des « raisons de sécurité », le fondateur de Smartbox, qui devait répondre mercredi devant les parlementaires de son projet Périclès pour « servir et sauver la France », a refusé de se rendre à l’Assemblée nationale.

À Paris, les néofascistes défilent en toute impunité

Extrême droite — Reportage

Sous la surveillance bienveillante de la police, un millier de militants néofascistes, au visage souvent dissimulé et affichant, pour certains, des signes néonazis, ont manifesté, samedi 10 mai, lors du traditionnel défilé du Comité du 9-Mai. Étaient présents le militant néonazi Marc de Cacqueray-Valménier et l’ancien trésorier du microparti de Marine Le Pen, Axel Loustau. 

À l’Assemblée nationale, le directeur de Périclès s’explique un peu et se défausse beaucoup

Extrême droite

Bras droit du milliardaire d’extrême droite Pierre-Édouard Stérin, Arnaud Rérolle était convoqué mardi 6 mai devant une commission d’enquête face à laquelle il a tenté d’esquiver les questions sur les activités politiques de son organisation, qui vise « la victoire idéologique, électorale et politique » pour « sauver la France ».

Le député Daniel Grenon (ex-RN) condamné pour des propos racistes envers les binationaux maghrébins

Extrême droite

Exclu du Rassemblement national après avoir estimé que les binationaux n’avaient pas « leur place dans les hauts lieux » de l’État, l’élu a été condamné pour injure publique et provocation à la discrimination, et devra verser 11 000 euros.

À Narbonne, un 1er-Mai entre extrême droite et riposte antifasciste

Extrême droite — Reportage

Le RN tenait dans l’Aude son traditionnel meeting du 1er-Mai, un mois après la condamnation de Marine Le Pen pour détournements de fonds publics. En parallèle, une manifestation et un village antifasciste étaient organisés dans la ville pour « bomber le torse » face à l’extrême droite.

Extrêmorama. Passé colonial, présent national

Extrêmorama — Vidéo

Dans ce numéro, « Extrêmorama » ravive une mémoire que la France voudrait parfois anesthésier : celle de la colonisation, entre archives enterrées, blessures ouvertes et vérités qui dérangent. Tant que ce passé-là n’est pas regardé en face, il continue de hanter le présent.

Leader d’un groupe néofasciste et fils du directeur de la police nationale : pour la Place Beauvau, « il n’y a pas de sujet »

Extrême droite

StreetPress a révélé que le fils de Louis Laugier, directeur général de la police nationale, a cofondé un groupuscule violent à Nantes. Questionné par Mediapart, le ministère de l’intérieur n’y voit pas de problème. En revanche, il annonce à Mediapart l’interdiction de la marche néonazie du Comité du 9 mai, prévue le 10 mai à Paris.

Après la condamnation de Marine Le Pen, les électeurs RN mettent la pression sur le parti

Extrême droite — Reportage

Le député RN Jocelyn Dessigny sillonne sa circonscription de l’Aisne pour expliquer pourquoi la condamnation de Marine Le Pen est « une violation du droit ». Il multiplie les rencontres avec des électeurs qui aimeraient qu’il aille beaucoup plus loin et attaque encore plus frontalement la justice.

Procès du député Daniel Grenon, exclu du RN : « Attention, j’ai des amis au Maghreb hein »

Extrême droite

Jugé pour injures publiques et provocation à la discrimination à la suite de déclarations faites pendant les législatives de 2024, le parlementaire a récidivé, s’enfonçant dans des explications confuses et maintenant que les Français binationaux « n’appartiennent pas à la France ».