Que veut obtenir Olaf Scholz vendredi à Pékin, face à un hôte toujours plus autocratique, nationaliste et intraitable sur la question taïwanaise ? Alors qu’un débat fait rage sur la dépendance de l’économie allemande à la Chine, il court le risque d’être cantonné dans un rôle de représentant de commerce.
Le général français Jean-Paul Perruche, qui a occupé des fonctions à l’Otan et à l’état-major de l’Union européenne, exhorte les pays membres de l’UE à « prendre leurs responsabilités » et à mettre en place une « capacité militaire d’action commune ».
Même si Téhéran nie envoyer des armes à l’armée russe, les drones iraniens se multiplient dans le ciel ukrainien et participent à la tentative de démoralisation de la population. Ils témoignent du fait que Moscou et la République islamique ont plus que jamais besoin l’un de l’autre.
La guerre en Ukraine témoignerait du projet néo-impérial de la Russie. Mais s’agit-il vraiment d’une guerre idéologique ? Ou d’un habillage servant à masquer combien la guerre est le dernier moyen dont dispose le système criminel construit avec et autour de Poutine pour sécuriser son avenir ? Un article paru dans le dernier numéro de la « Revue du crieur ».
L’administration Biden a pris une série d’interdictions visant les exportations des puces de haute performance vers la Chine, afin de priver le régime de Xi Jinping, qui devrait être reconduit à son poste dimanche, de composants stratégiques. Ces sanctions sont considérées comme une agression par Pékin.
Sous l’impulsion de l’Allemagne, 14 pays européens ont annoncé leur intention d’investir en commun dans un bouclier antimissiles. La France n’en fera pas partie. Explications.
Le géant de l’intelligence économique et de l’e-réputation, déjà mis en cause dans la presse pour ses opérations de manipulation de l’information, est depuis plusieurs années dans le viseur des deux principaux services de renseignement français, la DGSE et la DGSI. Voici pourquoi.
Emmanuel Macron a déclaré mercredi 12 octobre que la France ne répondrait pas par son arme nucléaire si les Russes utilisaient la leur sur le sol ukrainien. Il est depuis accusé d’avoir manqué de réserve sur un sujet stratégique. Le point sur ce qu’on sait - et sur ce qu’on ne sait pas - de la menace nucléaire dans le contexte de guerre en Ukraine.
L’Élysée a annoncé lundi avoir « pris de nouvelles dispositions pour soutenir militairement l’Ukraine ». Jusqu’à présent, l’exécutif s’est surtout réfugié derrière le secret des opérations pour masquer la relative faiblesse de son aide.
Le ministre des armées répète que les questions militaires sont l’affaire de tous. En France, en 2022, tout le monde n’est pourtant pas invité à en débattre.
Emmanuel Macron a exhorté les diplomates français à « mieux utiliser » RFI et France 24 face aux « narratifs » russe, chinois ou turc. Une déclaration qui a suscité émoi et colère au sein des rédactions, où l’on se bat depuis des mois pour casser l’image de médias au service du pouvoir français.
Mediapart et ses partenaires de l’EIC révèlent que l’industriel allemand Hensoldt a multiplié les projets de ventes d’armes à l’Arabie saoudite malgré l’embargo décrété en 2018 par Berlin, notamment en profitant de ses filiales étrangères et d’un accord franco-allemand.
La 10e conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires s’est achevée sur un échec. La Russie a bloqué l’adoption du texte final, sur fond de tensions autour de la centrale de Zaporijia en Ukraine. Le comportement des autres États dotés d’un arsenal nucléaire n’est cependant pas exemplaire.
La chercheuse Christine Agius voit dans l’adhésion de la Suède à l’Otan le fruit d’un long processus. En dépit d’une doctrine de neutralité ancienne, constitutive de l’identité moderne du pays et dont ils ont contribué à forger la singularité, les sociaux-démocrates au pouvoir ont choisi de coller à l’opinion publique.
Le projet de loi a été adopté avec les voix de la majorité, des Républicains, des socialistes et des écologistes. Les Insoumis et les communistes ont voté contre. Le Rassemblement national s’est abstenu.
En échange de son retour sur la scène diplomatique internationale, après quatre ans de mise au ban en raison de l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi, Emmanuel Macron entend obtenir de Mohammed ben Salmane une augmentation substantielle de la production de pétrole du royaume.