Le seul débat télévisé à quatre de la campagne électorale espagnole n’a pas tourné au « Tous contre Rajoy », le leader de la droite. Ce sont surtout les désaccords entre le PSOE et Podemos sur la formation d’un éventuel « gouvernement progressiste » au lendemain des élections législatives du 26 juin qui ont marqué la soirée.
L’Écosse devrait être l’un des réservoirs de voix pour le maintien de la Grande-Bretagne dans l’UE, le 23 juin. À tel point qu’une victoire du « Brexit » pourrait relancer le débat sur la tenue d’un second référendum sur l'indépendance et menacer la cohésion du Royaume-Uni.
À l’approche des législatives du 26 juin, le mouvement de Pablo Iglesias a changé de stratégie. Exit la « transversalité » ni droite, ni gauche. Il vient de s’allier avec les communistes d’Izquierda Unida, tenants de la « vieille politique ». Ce revirement va-t-il payer dans les urnes ? Décryptage avec deux universitaires.
Comment votent les Britanniques au parlement européen ? De la directive « secret des affaires » aux résolutions sur le libre-échange, Mediapart a passé au peigne fin quatre des votes clés du mandat en cours.
On dit les Britanniques indifférents à l'Europe, et pourtant le débat autour du référendum fait rage au Royaume-Uni. Entre paranoïa populiste, désinformation et tactique de la peur, l'Union européenne est-elle le vrai sujet ou s'agit-il avant tout d'un débat domestique sur l’impuissance des gouvernants ?
Des associations de lobbyistes à Bruxelles s'engagent pour un registre obligatoire de la transparence dans la capitale de l'Union européenne, dans une lettre publiée lundi par l'ONG Transparency International.
Jean-Claude Juncker a critiqué les « déserteurs » qui voudraient quitter l'Union. Mais les patrons des institutions bruxelloises cherchent surtout à rester à distance de la campagne britannique, de peur de servir le camp du « Brexit ».
Le Bundestag a adopté ce jeudi une résolution qui reconnaît le génocide arménien. Mais ce vote dérange Angela Merkel et surtout son ministre des affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier. La Turquie a rappelé son ambassadeur à Berlin.
La Commission européenne a commence à hausser le ton contre la Pologne. Mais plusieurs élections, ces derniers mois, ont vu des pays d'Europe centrale basculer vers une droite ultra. Mediapart a interrogé plusieurs spécialistes de la région.
Réhabilitation des oustachis, mise au pas des médias, attaques contre les minorités… La Croatie s’engage sur la « voie » ouverte par la Hongrie et la Pologne, avec à sa tête une coalition des droites et extrêmes droites. Et l'Europe ne fait rien.
Si le référendum prévu le 23 juin sur une éventuelle sortie de la Grande-Bretagne de l'UE est une chose sérieuse, les motivations qui ont présidé à la tenue du scrutin et la campagne actuelle reflètent surtout les intérêts politiciens des différents camps au sein du parti conservateur.
Que se passera-t-il si les Britanniques se prononcent pour une sortie de l’UE ? La livre va-t-elle dévisser ? Les emplois seront-ils délocalisés par milliers ? À moins d’un mois du scrutin, les spéculations vont bon train, et les scénarios les plus catastrophistes circulent. Inventaire.
David Cameron pensait remporter facilement le référendum sur le maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne. Aujourd'hui, à un mois du vote, rien n'est moins sûr. La clef du scrutin se trouve chez des électeurs de gauche divisés sur la question. Si Jeremy Corbyn s'est timidement prononcé pour le maintien dans l'UE, le débat reste extrêmement sensible.
C’est une très mince victoire. D’après les résultats définitifs communiqués ce lundi 23 mai en fin d’après-midi, le candidat des Verts Alexander Van der Bellen gagne l’élection présidentielle autrichienne avec 50,3 % (31 000 voix d’écart) face à son adversaire d’extrême droite, Norbert Hofer. Le pire est évité, mais le pays complètement polarisé.
300 000 réfugiés fuyant l'Irak et la Syrie sont passés à l'automne dernier dans le village autrichien de Nickelsdorf, à la frontière avec la Hongrie. Dans cette région du Burgenland, l'extrême droite est déjà aux manettes, allié aux sociaux-démocrates. Un scénario qui pourrait se reproduire au niveau fédéral, si le candidat Norbert Hofer remportait l'élection présidentielle.
Dimanche 22 mai, les électeurs autrichiens élisent leur président. Après un premier tour qui a placé le candidat de l'extrême droite du FPÖ très largement en tête, la probabilité est grande pour que ce parti xénophobe prenne la tête de l’État autrichien. Reportage sur une société tentée par le réveil d'un passé enfoui.