Le procès du policier motocycliste Florian M., 40 ans, auteur du coup de feu qui a tué l’adolescent en 2023 à Nanterre, pourrait se tenir en 2026 devant la cour d’assises des Hauts-de-Seine.
Les trois suspects ont été interpellés « grâce à une analyse téléphonique poussée », rapporte « Le Figaro », et alors qu’ils étaient sur le point de quitter la France. Ces arrestations accréditent la thèse d’une opération de déstabilisation.
Le tribunal correctionnel de Paris a jugé, lundi 2 juin, de jeunes majeurs au casier vierge qui ont tiré des feux d’artifice en direction des forces de l’ordre sans faire de blessé, dans la nuit de samedi à dimanche.
L’association Anticor a signalé à la justice le cas d’un maire mis en examen pour viol et qui bénéficie de la protection fonctionnelle. Alors que les deux agentes qui l’accusent n’ont pas eu droit à cette assistance juridique de leur employeur. Une situation inique, loin d’être isolée.
Le procès de la communicante Mimi Marchand, accusée d’avoir extorqué l’animatrice télé Karine Le Marchand en échange du blocage de la diffusion de photos de sa fille, a levé le voile sur une puissante chaîne d’acteurs et de méthodes sulfureuses. Un an de prison avec sursis a été requis à son encontre.
Le chirurgien a été condamné pour viols et agressions sexuelles sur près de 300 victimes. Sa peine est assortie d’une période de sûreté des deux tiers. Il échappe cependant à la rétention de sûreté compte tenu notamment de sa « volonté de réparer » et de son âge.
Le tribunal correctionnel de Paris juge cette semaine des méthodes de l’agence de Mimi Marchand et de ses photographes. Au menu du premier jour, le « scoop » obtenu autour des vidéos intimes de celui qui voulait être maire de Paris, et la relation policiers-paparazzi.
Au terme de quatre jours de plaidoiries et de réquisitions, la cour criminelle du Morbihan s’est retirée pour décider du sort de Joël Le Scouarnec, jugé pour des viols et des agressions sexuelles sur 299 personnes. La peine maximale a été requise.
L’élu municipal marseillais, Sébastien Jibrayel, son père Henri et deux autres hommes comparaissaient jeudi 22 mai devant la justice. Ils sont accusés d’avoir participé à des violences en réunion contre des colleurs d’affiches de La France insoumise.
Dans son rapport 2024, qui porte un regard sévère sur la ligne répressive du gouvernement, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté insiste sur la nécessité d’incarcérer moins et mieux, et cela de façon urgente, au risque de courir à la catastrophe.
Loïc M. avait poussé et fait tomber un observateur de la Ligue des droits de l’Homme qui filmait la manifestation du 1er mai 2021. Un autre procès, cette fois pour des violences commises lors de la mobilisation contre la réforme des retraites, l’attend en 2026.
Pour son dernier interrogatoire, mardi 20 mai, Joël Le Scouarnec et son défenseur ont offert à la cour un condensé de ces trois mois de procès : un repentir toujours aussi peu convaincant.
Un militant du Parti socialiste et un agent d’une mairie de secteur comparaissaient le 19 mai pour vol en réunion devant le tribunal correctionnel de Marseille. Ils sont accusés d’avoir dérobé une partie des recettes de la Fête de la rose organisée par le PS marseillais en septembre 2024.
Entre langage technocratique et faux-fuyants, les responsables des autorités de santé ont été incapables de présenter leurs excuses aux victimes de Joël Le Scouarnec, qui se sont pour certaines organisées en collectif.
Le 1er mai 2021, Loïc M. avait fait tomber un observateur de la Ligue des droits de l’homme qui se trouvait selon lui sur sa trajectoire. Le gardien de la paix doit comparaître mardi 20 mai devant le tribunal correctionnel de Paris.
Pour les encourager à porter plainte, la loi permet depuis 2024 aux victimes de marchands de sommeil en situation irrégulière d’obtenir un titre de séjour provisoire. À Marseille, plus d’un an après son entrée en vigueur, cette mesure n’est toujours pas appliquée.