Victimes de leurs charges explosives, deux pisteurs sont morts en 2019 sur un domaine skiable de Haute-Savoie administré par la Compagnie des Alpes. Depuis, leurs familles se battent pour obtenir des réponses sur ces décès et questionnent la responsabilité de l’employeur.
Au procès, trois collaboratrices avaient décrit un climat de travail « paranoïaque » au sein du cabinet de l’ex-secrétaire d’État à l’éducation prioritaire. Le tribunal correctionnel s’est déclaré « convaincu des faits de harcèlement en dépit des dénégations de la prévenue ».
L’ancien procureur de Cahors, Alexandre Rossi, était jugé vendredi 13 juin pour des violences – qu’il conteste – sur son ex-épouse et l’un de ses fils. La plaignante était poursuivie, de son côté, pour avoir dissimulé une caméra dans la cuisine.
Jugés pour le viol d’une jeune fille juive l’an dernier, deux adolescents âgés de 13 ans ont été condamnés, vendredi 13 juin, à de la prison ferme. Le président du tribunal a justifié la lourdeur de la sanction à leur encontre notamment « en raison de ce que [la victime] était : une jeune fille de confession juive ».
Cinq militants de Sud PTT étaient jugés le 12 juin pour des faits de grève remontant à 2014. La justice leur reproche des violences contre une cadre et des dégradations, mais surtout de violation de « domicile professionnel » en envahissant le siège de La Poste.
Les Sages ont validé l’essentiel du texte voulu par le gouvernement, notamment la création d’un régime carcéral durci pour les narcotrafiquants jugés les plus dangereux. Ils ont cependant censuré quelques mesures comme l’extension de la surveillance algorithmique du trafic internet.
Le parquet de Bobigny a requis des amendes contre deux policiers qui avaient proféré des menaces enregistrées contre l’étudiant tchadien, ainsi que quatre mois de prison avec sursis contre l’un d’entre eux pour des violences.
Mediapart révèle le contenu du document de synthèse de l’enquête judiciaire sur l’affaire du chantage à la sextape à la mairie de Saint-Étienne. Les magistrats y insistent sur la « particulière gravité » des faits mis au jour.
Le polémiste avait qualifié, en 2021, de « légende » la déportation des Français homosexuels pendant la Seconde Guerre mondiale. Alors qu’il est poursuivi pour contestation de crime contre l’humanité, sa défense s’est concentrée sur le droit, loin de faits historiques implacables.
Mediapart donne la parole à des personnes qui travaillent dans des établissements pénitentiaires en surchauffe. Elles s’expriment sans détour, et tirent le signal d’alarme : si rien n’est fait rapidement, la catastrophe est proche.
La France se distingue par un taux de suicide en milieu carcéral particulièrement élevé. Quand la mort survient, des familles endeuillées décident parfois de se lancer dans un long combat judiciaire pour déterminer les responsabilités de l’administration pénitentiaire, alors que les conditions de détention ne cessent de se dégrader.
Ils seraient trop sévères dans les affaires d’atteintes à la probité, mais trop laxistes contre la délinquance de rue : le débat public de ces derniers mois met régulièrement en cause le travail des magistrats. Le premier président de la Cour de cassation, Christophe Soulard, sonne l’alarme.
Les juges d’instruction saisis de l’affaire ont ordonné un procès contre le maire de Saint-Étienne, soupçonné d’avoir piégé son adjoint avec une sextape. Avec trois de ses complices présumés, il sera jugé pour chantage, détournement de fonds publics et association de malfaiteurs.
Après la plainte de l’Union juive française pour la paix et d’une victime contre des figures d’Israël is forever et Tzav 9, le Parquet national antiterroriste a ouvert une information judiciaire pour complicité de génocide, incitation au génocide et complicité de crimes contre l’humanité.
Une plainte contre X est déposée vendredi auprès de la justice française pour la mort à Gaza, dans un bombardement israélien, de deux enfants français. Elle s’inscrit dans un mouvement mondial de poursuites contre des responsables et des soldats israéliens.
Le tribunal correctionnel de Paris a jugé à la chaîne, mardi 3 juin, de jeunes majeurs poursuivis au terme d’enquêtes sommaires pour des violences contre des policiers le soir de la finale de la Ligue des champions.