L’ancien secrétaire général de Synergie-Officiers, Patrice Ribeiro, a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris le 9 novembre. Il était poursuivi pour « injure publique » après un tweet de novembre 2020 visant le député. Celui-ci a décidé de faire appel.
Lors de son interrogatoire par la cour d’appel, l’ancien président a une nouvelle fois soutenu avoir ignoré le système qui a servi à dissimuler le vrai montant des dépenses électorales de sa campagne – à hauteur de 42,7 millions d’euros. Il a accusé l’entourage de Jean-François Copé d’avoir planifié une fraude pour s’enrichir.
Le parquet de Paris a requis des peines exemplaires contre deux dirigeants soupçonnés d’avoir vidé les comptes du syndicat progouvernemental Avenir lycéen. La défense a dénoncé la responsabilité du ministère, s’appuyant sur des déclarations accablantes d’un ex-bras droit de Jean-Michel Blanquer.
Alors qu’il vient de plaider coupable en France pour avoir piraté le PSG, le lanceur d’alerte des « Football Leaks » a fait appel de sa condamnation au Portugal. Un appel aux dons a été lancé pour financer sa défense.
Devant la cour d’appel, Jérôme Lavrilleux, ancien directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy, s’est défendu d’avoir été le « deus ex machina » de l’affaire. L’ancien président doit être entendu vendredi.
Deux dirigeants du syndicat préféré de Jean-Michel Blanquer ont comparu en novembre devant le tribunal. Révélées par Mediapart, les malversations au sein d’Avenir lycéen avaient été volontairement ignorées par le ministère de l’éducation nationale. Antton Rouget raconte les dessous de son enquête dans ce podcast.
De l’enquête au procès : l’affaire Avenir lycéen — Podcast
Quelques jours après nos révélations, l’opposition s’empare de l’affaire. Le ministre peine à se justifier et la mission d’inspection déclenchée confirme nos informations. L’absence de précautions de certains médias va cependant avoir de graves conséquences pour un lycéen. Second épisode de notre podcast.
De l’enquête au procès : l’affaire Avenir lycéen — Podcast
Deux dirigeants du syndicat préféré de Jean-Michel Blanquer comparaissent le 24 novembre devant le tribunal. Révélées par Mediapart, les malversations au sein d’Avenir lycéen avaient été volontairement ignorées par le ministère de l’éducation nationale. Premier épisode du récit de notre enquête.
Le procès de l’affaire des assistants parlementaires MoDem au Parlement européen s’est achevé mardi, avec un François Bayrou en larmes. Le jugement a été mis en délibéré au 5 février.
Face à des apparatchiks amnésiques, Guy Alves, cofondateur de Bygmalion, a souligné devant la cour d’appel que Nicolas Sarkozy était « le seul bénéficiaire » de la fraude consistant à faire payer par l’UMP les dépenses du candidat pour sa campagne de 2012.
Le rapport de la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise), complété par des données collectées par Mediapart, souligne l’opacité du traitement judiciaire des violences sexuelles sur mineurs. Malgré de nombreuses poursuites, le fossé entre les plaintes et les condamnations prononcées reste abyssal.
Le procès du garde des Sceaux pour « prise illégale d’intérêts » s’est achevé jeudi avec les plaidoiries de la défense. La Cour de justice de la République rendra sa décision le 29 novembre.
Le 30 juin, deux policiers de cette unité d’élite, déployée pour contenir les émeutes, ont tiré au LBD sur un homme de 22 ans, qui a perdu l’usage de son œil gauche. À l’issue de leur garde à vue, ils ont été laissés libres, sans contrôle judiciaire.
Sept ans et demi après le suicide de Jean-Louis Mégnien à l’hôpital européen Georges-Pompidou à Paris, le tribunal correctionnel a lourdement condamné trois médecins pour harcèlement, la directrice de l’établissement et l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris. La veuve du professeur espère une prise de conscience.
Sévère en paroles, le procureur général Rémy Heitz n’a cependant réclamé qu’une peine d’un an de prison avec sursis contre Éric Dupond-Moretti, ce mercredi à la Cour de justice de la République.
Sur le plateau de l’émission de Mediapart « À l’air libre », le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, a tenté d’expliquer la nouvelle doctrine de la majorité présidentielle sur les affaires, qui est en rupture totale avec les promesses du candidat Macron en 2017. Et c’est très inquiétant.