Une peine de dix-huit mois de prison avec sursis a été réclamée ce mercredi devant la cour d’appel de Paris contre l’ancien homme de confiance d’Emmanuel Macron, rejugé pour une douzaine de délits.
Le 19 juillet 2019, des familles qui fêtaient une victoire de l’Algérie ont été attaquées par l’extrême droite radicale lyonnaise. Sept hommes, dont des supporters du club de foot lyonnais, doivent comparaître devant le tribunal correctionnel jeudi 15 juin.
Le tribunal administratif de Paris examinait ce lundi une demande de retrait de l’agrément d’Anticor déposée par deux de ses anciens membres. L’association dérange surtout de puissants intérêts.
L’historienne Laurence De Cock poursuit en diffamation Zaka Toto, fondateur de la revue martiniquaise « Zist ». L’audience s’est tenue le 9 juin. Entre argument d’autorité et domination systémique, les débats, fratricides, ont souligné ce qui fait défaut à gauche.
Faisant désormais profil bas, vendredi à l’ouverture de son second procès, l’ancien homme de confiance d’Emmanuel Macron reconnaît avoir commis plusieurs délits qui lui sont reprochés. Mais pas les violences du 1er mai 2018.
Des élus du personnel de l’usine Airbus Atlantic d’Albert (Somme) étaient jugés le 8 juin à Amiens pour avoir bombé « #Stop64 » sur la chaussée le 7 mars, pendant une manifestation. Ils dénoncent une atteinte à la liberté d’expression. Le procureur a requis 500 euros d’amende pour chacun.
L’ancien homme de confiance d’Emmanuel Macron à l’Élysée est rejugé à partir de vendredi devant la cour d’appel de Paris pour les violences du 1er mai 2018 et plusieurs autres délits.
La chambre de l’instruction a décidé, le mercredi 7 juin, de rouvrir l’enquête sur les violences policières commises à l’égard d’Angelina, initialement connue sous le pseudonyme de Maria. Il y a cinq ans, des policiers l’avaient gratuitement rouée de coups, lui fracassant le crâne. Certains ont été visés par les investigations mais le silence de leur hiérarchie et de leurs collègues l’a emporté. Une omerta que la justice souhaite aujourd’hui briser.
Accusés à tort d’avoir agressé des policiers près de la Grande-Borne à Viry-Châtillon en 2016, plusieurs jeunes de ce quartier populaire ont passé des années en prison pour rien. La justice a décidé de les indemniser, mais une vie saccagée ne vaut-elle que quelques dizaines de milliers d’euros ? Plusieurs avocats annoncent à Mediapart vouloir faire appel.
Le procureur d’Aix-en-Provence a confirmé l’interpellation de quinze personnes, intervenue lundi, dans le cadre d’une enquête ouverte pour « association de malfaiteurs » et « dégradation en bande organisée » visant une action contre le cimentier Lafarge.
Rouages d’une « politique de l’amiable » promue par Éric Dupond-Moretti, les conciliateurs reçoivent des justiciables qui « ne dorment plus » à cause d’un litige avec un voisin, un artisan, un opérateur téléphonique. Ces non-professionnels du droit, dernier recours avant le tribunal, tentent de trouver une solution par le seul dialogue.
Six policiers de la brigade territoriale de contact des Quatre-Chemins ont comparu de mercredi à vendredi devant le tribunal de Bobigny pour des faits de violences commis contre des jeunes de Pantin et des faux procès-verbaux entre 2019 et 2020.
L’actuel ministre du travail, Olivier Dussopt, sera bien jugé pour une affaire de « favoritisme », comme l’avait révélé Mediapart. La date de son procès est désormais connue : du 27 au 30 novembre prochains.
Le ministère public a requis un an de prison avec sursis, 10 000 euros d’amende et une peine de cinq ans d’inéligibilité contre l’ex-députée et figure de la Macronie accusée de harcèlement moral par sept de ses anciens collaborateurs.
Le juge d’instruction marseillais Fabrice Naudé a convoqué l’ancien président du département des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, et son frère Alexandre, entrepreneur, dans un vieux dossier où ils sont mis en examen pour corruption. Des sociétés proches du grand banditisme sont impliquées.
Une plainte a été déposée contre un opposant à la réforme des retraites. En avril, il avait chahuté le député Jean-Marc Zulesi (Renaissance) à la Fête de la fraise. Aujourd’hui, il est accusé d’avoir usurpé l’identité d’un homme qui vit à des centaines de kilomètres de là... et qu’il ne connaît pas.