Après un passage par Capital, 20 minutes, LCP puis, plus longuement, le site arretsurimages.net, j’ai rejoint Mediapart en novembre 2012, pour m’intéresser aux entreprises au sens large.
J’ai d’abord développé une certaine obsession pour l’évasion fiscale et l’optimisation du même nom. Je me suis ensuite consacré au monde du travail et à ses enjeux, ainsi qu’aux mobilisations sociales. Depuis 2026, je m’intéresse au vaste monde du numérique.
Je suis le coordinateur du service économie-social de Mediapart depuis septembre 2021.
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Le procès des lanceurs d'alerte et du journaliste à l'origine du scandale « LuxLeaks » s'ouvre mardi au Luxembourg. Les trois Français sont jugés pour vol de documents, divulgation de secrets d’affaires et violation du secret professionnel. Les audiences démarrent alors que le pays tente de changer son image de marque, et que le sort des lanceurs d'alerte est désormais suivi de près par l'opinion publique.
La Commission a présenté aujourd'hui son projet visant à imposer aux entreprises de rendre public le montant des impôts qu'elles payent dans l'UE et dans des paradis fiscaux. Du jamais vu, mais l'initiative reste encore timide. Et ne devrait pas voir le jour concrètement avant des années.
Les négociations sur l'assurance chômage, entamées fin février, se poursuivent. Après l'examen houleux des annexes dédiées aux intermittents et techniciens, les partenaires sociaux s'attaquent au régime général, dans une ambiance plus que tendue. Dans la vidéo ci-dessous, Mediapart décrypte les comptes de l’organisme paritaire et démonte les mythes sur la fameuse « générosité » de l’assurance chômage.
La commission des affaires sociales a commencé l'examen du projet de loi sur le travail. Le début de ce marathon ne s'est ouvert à aucun écho des manifestations et des occupations de place qui se multiplient en France.
370 journalistes ont travaillé sur la plus grande fuite de documents de l'histoire : 11,5 millions de fichiers documentent la façon dont un cabinet d'avocats panaméen a créé à tour de bras des sociétés écrans pour cacher les richesses de célébrités. Chefs d'État, sportifs et un millier de Français sont concernés.
Après une première nuit passée place de la République à Paris, les opposants à la loi sur le travail ont poursuivi leur occupation. Deux mille personnes, jeunes adultes pour la plupart, se sont retrouvées pour discuter passionnément du monde dans lequel ils aimeraient vivre. Et pour être ensemble, tout simplement.
Bien décidés à empêcher le gouvernement de présenter son projet de loi sur le travail au Parlement, des manifestants ont défilé partout en France pour demander le retrait du texte. Selon les organisateurs, plus d'un million de syndicalistes, étudiants et simples citoyens se sont déplacés. Ils donnent déjà rendez-vous les 5 et 9 avril pour de nouveaux défilés.
Pour mieux lutter contre la corruption, le gouvernement voulait « innover » : permettre aux entreprises d'échapper à toute condamnation moyennant finances. In extremis, Michel Sapin a exfiltré cette mesure de son projet de loi. Elle pourrait revenir à l'Assemblée.
Les amendements du gouvernement à la loi sur le travail n’ont pas enrayé la dynamique de mobilisation étudiante ce jeudi 17 mars 2016. Si le nombre de manifestants est moindre que la semaine dernière, la jeunesse s’est plus mobilisée partout en France.
Aux Bermudes, aux îles Caïmans, mais aussi au Luxembourg ou en Irlande, BNP Paribas, BPCE, Crédit agricole, Crédit mutuel-CIC et Société générale ont bien fait leur nid. Un rapport établit que leurs salariés, peu nombreux, y sont étonnamment productifs et amassent des millions d'euros. Qui sont en général peu taxés.
Condamné en 2014 à une très lourde amende pour diffamation, l'hebdo satirique L'Agglorieuse a vu cette condamnation annulée par la Cour de cassation. Le sérieux de son enquête est reconnu.
Grosse mobilisation contre la loi sur le travail, mercredi, à Paris et dans toute la France. Pour beaucoup, cette réforme du code du travail est la loi de trop, celle qui aura réussi à les faire redescendre dans la rue.
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