Gérard Desportes

Ses Derniers articles

  • Grand emprunt: les effets de manche ne font pas une politique

    Par et
    Nicolas Sarkozy a révélé lundi 14 décembre les choix concernant le grand emprunt qui viendra financer «les dépenses d'avenir» et «les priorités stratégiques»: 35 milliards d'euros pour cinq grands chantiers. Mais au-delà des chiffres et des projets, la confusion s'accroît quant à la politique économique conduite. Où va le budget de la France ?
  • Politiques publiques: le gouvernement entrevoit les privatisations

    Par
    Ce matin en conseil des ministres, Eric Woerth, le ministre du budgetet grand ordonnateur de la réforme de l'Etat, a annoncé la seconde phasede la RGPP, cette dorénavant célèbre Révision générale des politiques publiques. S'il s'agit toujours de ne pas remplacer un départ à laretraite sur deux et de faire des économies, il s'agira surtoutd'étendre les mesures de rigueur à tout le secteur public oupara-public. Le centre Pompidou est fermé, plusieurs autres musées parisiens sont en grève. Ils sont les premiers. A qui le tour?
  • Hervé de Charette claque la porte et les défections s'accumulent en Sarkozie

    Par
    Un fondateur de l'UMP, Hervé de Charette, annonce qu'il quitte le parti, le trouvant «trop à droite»; un ancien cadre gaulliste, Jean-Luc Roméro, veut être sur la liste PS aux régionales; une conseillère historique du chef de l'Etat, Emmanuelle Mignon, officialise son départ de l'Elysée, après d'autres collaborateurs avant elle.
  • François Fillon et l'identité nationale: chauvinisme et nationalisme

    Par
    François Fillon est venu clore, vendredi 4 décembre, à Paris, le colloque organisé par l'Institut Montaigne sur l'identité nationale. Remplaçant au pied levé Nicolas Sarkozy – qui a préféré ne plus intervenir sur ce sujet chaud –, le premier ministre a livré un discours très loin des réalités de la société française, suspendu à une mythologie qu'on croyait à jamais révolue.
  • Yazid Sabeg: «Je déplore les termes de ce débat et je l'ai dit à Eric Besson»

    Yasid Sabeg, commissaire à la diversité et à l'égalité des chances, prend parti dans le débat sur l'identité national. Pour lui, la question de l'immigration ne doit pas être "racialisée".

    C'est la première fois qu'un proche de l'exécutif sedémarque à ce point de la façon dont s'organise le «débat sur l'identité nationale». Yazid Sabeg «déplore» ce qui se lit et se dit sur les sites officiels duministère de l'immigration et sur celui de l'UMP. Il critique l'«instrumentalisation» à des fins électorales de l'islam et raconte sa discussion avec Nicolas Sarkozy.
  • Après avoir allumé l'incendie identitaire, Sarkozy se retire sur la pointe des pieds

    Par
    Nicolas Sarkozy devait être devant l'Institut Montaigne, vendredi 4 décembre, pour répondre à la question: «Qu'est-ce qu'être français?» Finalement, il n'ira pas. Le tour que prend ce débat sur les sites internet, la polémique sur le vote suisse, une éventuelle loi sur la burqa, l'opinion qui tourne et l'état-major UMP qui se déchire... Tout cela l'incite à la prudence. Explications.
  • Rama Yade relance le débat sur la discrimination positive

    Par

    Elle a tenu tête deux mois à Nicolas Sarkozy pour être finalement présente dans les Hauts-de-Seine sur les listes UMP aux régionales. Et voilà que Rama Yade continue de faire entendre sa petite musique au sein du gouvernement: en se prononçant, jeudi, pour une République «réelle», en demandant des mesures «volontaristes» pour lutter contre les inégalités, la secrétaire d'Etat relance le débat sur la discrimination positive. Loin, très loin de ce qui se dégage du débat sur l'identité nationale orchestré par son collègue Eric Besson.

  • Immigration, sécurité, identité nationale: le festival Sarkozy bat son plein

    Par
    On attendait Nicolas Sarkozy, mardi 24 novembre en banlieue, sur le thème de la sécurité et on a eu en prime l'immigration clandestine. Sur fond de débat tendu sur l'identité nationale, cette conjugaison des thèmes de la sécurité et de l'immigration rend le climat politique encore plus délétère. Et si cette stratégie de la polémique permanente était la marque du régime?
  • Fillon 1-Fabius 0. Et Sarkozy dans tout ça?

    Par
    Cette semaine, François Fillon n'a pas eu besoin d'utiliser sa main gauche pour offrir la qualification à son équipe. Il aura été jour après jour l'artisan du déminage orchestré par son gouvernement à l'endroit des maires en colère. Le parti socialiste avait préparé sérieusement la bataille et avait choisi son champ: le congrès des maires de France. L'offensive a été déjouée mardi 17 novembre. Le repli des troupes du PS s'est opéré le lendemain. Et Nicolas Sarkozy, absent jusque-là, a pu réapparaître vendredi 20 novembre. Récit.
  • Adieu l'emprunt, vivent les investissements

    Par
    Michel Rocard et Alain Juppé ont remis, jeudi 19 novembre, le rapport que le président de la République leur avait commandé pour définir les priorités et chiffrer la demande de financement du «Grand Emprunt». Sans entrer dans la polémique autour du montant, les deux anciens premiers ministres préfèrent parler d'un investissement public qu'ils chiffrent à 35 milliards d'euros sur 17 actions précises.