Mathilde Mathieu

48 ans. À la création de Mediapart, j'ai d’abord suivi le Parlement, puis j’ai rejoint le service Enquêtes. Mes sujets de prédilection pendant des années : l'argent des élus et des partis, la corruption, la transparence, les conflits d'intérêts... De 2018 à 2019, je me suis consacrée à des sujets sur les migrations. Puis j’ai intégré la direction éditoriale élargie, de 2019 à 2023, comme responsable du pôle Société. Désormais, je me penche sur les droits des enfants et les violences qui leur sont faites.

Pour m’écrire : mathilde.mathieu@mediapart.fr

Déclaration d’intérêts

Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.

Consultez ma déclaration d’intérêts

Tous ses articles

  • Et si on révoquait les Balkany...

    France — Parti pris

    Les Balkany étaient dans Paris-Match cette semaine, « paparrazés » tout sourires à Saint-Tropez. Dans un mois, ils feront leur rentrée comme si de rien n'était au conseil municipal de Levallois-Perret. Des voix s'élèvent pour réclamer une « révocation ». Un article méconnu du Code général des collectivités territoriales autorise en effet le président de la République à révoquer un maire devenu incapable d’exercer correctement.

  • A l'Assemblée, une succession qui se passe en famille

    France

    La députée socialiste de Seine-Maritime Sandrine Hurel cède son siège à sa belle-fille, Marie Le Vern, sans passer par la case élection.

  • Les juges délogent les Balkany

    International

    D'après Charlie Hebdo, les juges ont récemment saisi le moulin de Giverny, occupé par le couple en Normandie. La luxueuse villa Pamplemousse des Antilles a été vendue.

  • « Etrennes » des sénateurs UMP : Anticor a déposé plainte

    France

    L’association vise à la fois les « étrennes » occultes des sénateurs UMP et « l’affaire Henri de Raincourt », ce ministre de Nicolas Sarkozy qui touchait secrètement 4 000 euros par mois du groupe UMP du Sénat.

  • Yamina Benguigui explique au tribunal ses «omissions» de patrimoine

    France

    Le procureur a requis quatre mois de prison avec sursis à l'encontre de l'ancienne ministre Yamina Benguigui, renvoyée mercredi 8 juillet devant le tribunal pour des « omissions » répétées dans ses déclarations de patrimoine. C'est le premier procès dû aux lois sur la transparence « post-Cahuzac ».

  • Sarkozy 2012: comment les contrôleurs ont loupé le scandale Bygmalion

    Financement de la vie politique

    Mediapart a pu consulter les opérations de contrôle menées sur le compte de campagne truqué de Nicolas Sarkozy en 2012. Jusqu'ici, ce travail d'instruction était resté au secret. Ces documents révèlent le manque de moyens d'investigation des « vérificateurs », qui ont raté les fausses factures de Bygmalion.

  • 8 000 euros à Noël: les discrètes « étrennes » des sénateurs UMP

    France — Enquête

    Chaque Noël, de 2003 à 2014, les sénateurs UMP ont touché des « étrennes », une coutume restée jusqu’ici secrète. Montant de ce « treizième mois » : 8 000 euros par personne. Le nouveau président du groupe a jugé opportun de mettre fin à ce système.

  • Emmanuel Macron entendu dans l'enquête sur la Cité du cinéma

    Justice

    D'après nos informations, le ministre de l'économie, ancien de la banque Rothschild, a été entendu à Bercy dans le cadre d'une enquête préliminaire sur les coulisses du projet du réalisateur Luc Besson à Saint-Denis.

  • Argent des partis : le gouvernement veut réparer la bourde qui profite au FN

    France

    Le FN se frotte les mains. Les juges viennent de découvrir qu'en 2013, le parlement a effacé par inadvertance du code pénal toute possibilité de poursuivre un parti ayant bénéficié du soutien d'une entreprise privée. Le ministère de l'intérieur réfléchit au moyen de réparer rapidement cette bévue.

  • Le PS en Seine-Maritime : en Fabiusie, la tragédie du carriérisme politique

    Gauche(s) — Enquête

    Jamais le socialisme n'a été autant professionnalisé. Illustration paroxystique dans le fief du ministre des affaires étrangères, où la fédération multiplie les « emplois politiques » et où le « socialisme scientifique » des années 1990 a laissé la place à la conservation d'un entre soi militant rémunéré.

  • Le PS en Seine-Maritime : un baron de Fabius sacré roi du cumul et des indemnités

    France — Enquête

    Président de département, vice-président d’agglomération, maire adjoint, attaché parlementaire, chargé de mission de la fédération PS, président de l’office HLM, administrateur d’une société d’autoroutes… Le principal lieutenant du ministre des affaires étrangères dans son département, Didier Marie, a cumulé durant des années 12 000 euros mensuels et un emploi du temps impossible. Premier volet de notre enquête.

  • Les comptes de l’UMP, cas d’école pour une future loi

    Financement de la vie politique

    Outre son rendez-vous contesté avec Jean-Pierre Jouyet, François Fillon se voit aussi reprocher d'avoir instrumentalisé les commissaires aux comptes de l'UMP. Ce sont eux, en saisissant la justice en juin 2014, qui ont déclenché « l’affaire des pénalités » visant Nicolas Sarkozy. En France, les commissaires aux comptes peuvent-ils contrôler les partis politiques en toute indépendance ?

Tous ses billets de blogs

Les journalistes de Mediapart utilisent aussi leurs blogs, et participent en leurs noms à cet espace de débats, en y confiant coulisses d’enquêtes ou de reportage, doutes ou réactions personnelles à l’actualité.

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Mathilde Mathieu

Journaliste à Mediapart

49 Billets

2 Éditions

  • Balkany et son ancien bras-droit flashés à Saint-Tropez

    Billet de blog

    Et de trois. Une fois de plus, Patrick Balkany et son ancien bras-droit, Jean-Pierre Aubry, tous les deux mis en examen pour « blanchiment de fraude fiscale » (entre autres) et soumis à un strict contrôle judiciaire qui leur interdit de se rencontrer, se retrouvent au même moment, au même endroit, sur la même photo. Par hasard, sans aucun doute.

  • Frais des députés : l'appel de Londres

    Billet de blog

    Pour Pièces à conviction, le journaliste Stéphane Girard a fait le reportage que Mediapart aurait dû réaliser depuis cinq ans. Consacrée aux abus dans les coulisses de l’Assemblée nationale, son enquête, diffusée ce mercredi à 23h10 sur France 3, nous embarque à Londres pour une plongée dans le (contre)-modèle britannique. 

  • Le député Tian et son compte en Suisse : déjà une semaine, ne les oubliez pas

    Billet de blog

    Voilà déjà une semaine que le député UMP Dominique Tian a reconnu publiquement, contraint et forcé, avoir planqué un compte en Suisse pendant des années. Voilà déjà une semaine que ce pourfendeur patenté de la fraude sociale (celle des autres, celle des « gagne-petit » qui grugent le RSA ou les allocs) a confessé avoir soustrait plus de 1,5 million d’euros au fisc français, avant de profiter d’une circulaire indulgente pour rapatrier discrètement ses billes en 2014. Et rien ne se passe ou presque.

  • Argent du candidat Sarkozy : Mediapart défend la transparence devant le conseil d'Etat

    Billet de blog

    Mediapart ne lâchera rien. Les citoyens ont le droit de savoir comment le financement des campagnes électorales est contrôlé en France. Avec quelle ardeur, quelle légèreté ou quel aveuglement. Alors que les révélations se multiplient sur les trucages opérés lors de diverses présidentielles, les documents relatifs aux instructions menées par la Commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP) sont toujours tenus au secret. En ce vendredi 13 mars, les choses pourraient basculer.

  • A Balkany-city, le monde est petit

    Billet de blog

    La fortune les abandonne. Hier, Patrick Balkany (mis en examen pour « corruption » et « blanchiment de fraude fiscale ») et son bras-droit Jean-Pierre Aubry (mis en examen pour « complicité de corruption » et « blanchiment de fraude fiscale ») ont manqué de chance : ils ont été repérés discutant devant L’Anjou, un restaurant de Levallois-Perret, alors que le contrôle judiciaire auquel est soumis le second lui interdit de rencontrer le premier –précisément pour éviter qu’ils n’échangent sur l’information judiciaire en cours, menée par les juges Renaud van Ruymbeke et Patricia Simon.